AU COEUR DU VIVANT

D'un point de vue quantique tout est information et accessible en tout et partout à chaque instant, ceci sans limitations car le temps est illusion en spirale. Seul le présent infini existe car tout change tout le temps en fonction du point de vue de l'observateur dans l'expérience.

La matière est énergie infinie vibrant à une certaine fréquence que nous observons, elle sert juste de repère pour construire, nous sommes l'Esprit et co-créons individuellement et collectivement le monde que l'on observe.

Notre corps est un réseau d'atomes, de molécules, de cellules, de silicium, d' ADN cristallin, d’énergie dans l'océan de notre conscience.

La notion de réalité est à redéfinir dans notre esprit en fonction de notre fluidité énergétique du moment.

L' Esprit s'il est perçu en soi, provient de toutes les dimensions infiniées pour manifester le fini, la troisième dimension étant manifestée par notre mental qui structure la forme de la réalité de chacun.

La méditation et toutes les pratiques spirituelles mènent à prendre conscience de soi.

En paix, notre création de vie s'éclair et la responsabilité de notre destinée intervient. 

Nous pouvons accéder à l'information d'un lieu, d'une personne, d'une structure collective globale permettant de faire bouger notre énergie, se connectant avec intention en créant le vide, c'est à dire libre de toutes pensées, images mentales, interprétations et filtres égotiques.

Les filtres mentaux étant liés à la programmation de notre histoire individuelle dans la mémoire de l' âme, il est souvent nécessaire de nettoyer nos champs d’énergie, de vider et vivre l'émotion, de se clarifier.

Quelle joie de redéfinir la manière de voir le monde à travers une conscience progressivement libre. 

Il est possible de libérer les histoires intérieures et mémoires de l'âme, la libération cellulaire des informations de vie qui étaient stockée ou bloquées peuvent être alors transformées & synthétisées. 

Notre monde intérieur change au gré des transformations et événements de la vie suivant l'evolution.

Il devient évident et perceptible que le film de notre vie émane depuis notre centre au niveau de l'Esprit Divin, nous jouons la scène de notre vie.

Le coeur est le centre ultime de toute notre histoire individuelle incluant toutes les informations physiques, émotionnelles, intellectuelles, mentales, spirituelles des croyance profonde sur le monde.

A un certain niveau nous venons du monde spirituel et sommes liés par des consciences qui se tiennent dans l'unité divine en notre poitrine. Les planètes, toutes les étoiles et galaxies sont des consciences gigantesques qui nous incluent sur tout les niveaux.

Tout étant énergie atomique constituée principalement de vide, il est formidable de se relier en soi à notre source d' ou l’énergie infinie émane.

Une nouvelle psychologie ainsi qu'une nouvelle science psychique est nécessaire sur terre pour démystifier les mondes spirituels et l'invisible.

L'humain à des potentiels et facultés qui seront découvertes et qui dépassent toutes les expériences des âmes sur cette terre depuis des milliers d'années. Co-créer de nouvelles réalités est possible dans le temps présent libre de l'espace temps karmique et du monde de la ré-incarnation.

Nous sommes remplis de vie, lorsque nous nous tenons à la source de l'espace temps en soi , c'est à dire que lorsque nous vibrons, en se laissant être la Vie.

Notre centre donne accès à la source des sources de toute information-énergie-lumière créatrice de cet univers. Y accéder progressivement c'est vivre l'humain dans le coeur, une énergie infinie émane.

Pour accéder à notre potentiel libre de la pensée, les résonances vibratoires s'ajustent et donnent ainsi accès à de nouvelles dimensions d'états d'Etre.

La vie nous enseigne que toutes nos conceptions, croyances et perceptions s'effondrent et évoluent, une mort intérieure est vécue pour manifester une nouvelle forme sans changer de corps.

Une unification des contradictions en apparence est réalisée et nous équilibrons les phénomènes vie/mort, haut/bas, amour/haine, masculin/féminin, plus/moins, ombre/lumière, vide/plein, électrique/magnétique...

La psychologie du cerveau unifié au coeur  permet d' intégrer dans l'expériences la diversité.

Tout est UN émerge et se résorbe dans l'UN à partir de soi, l'espace de résolution et de ressources.

Les niveaux intermédiaires dimensionnels sont des phases d'expansion et de contraction de la conscience  en l'Esprit. L'intelligence de l'univers est présente sous de multitudes de formes visibles et invisibles. Chaque Etre à des limites sous forme de peurs à dépasser suivant le choix d'incarnation, la vibration intérieure détermine le monde matriciel dans lequel il vit.

Vis à vis de soi même, une demande et un choix conscient de ce que nous souhaitons vivre est primordial en tant qu'humain en notre Esprit et notre coeur!

La limite de la conscience peut évoluer en recevant de l'information et de la connaissance instantanée télépathique avec notre moi supérieur. Nous recevons si c'est nécessaire et respectueusement ce que nous pouvons appréhender et intégrer consciemment et inconsciemment, ceci afin d' accueillir les information nouvelles, transmuter, intégrer biologiquement et transformer notre vie pour le meilleur. 

Une foi relié consciemment à la terre à notre juste place, son feu magnétique monte par les centres d'énergie en accord avec notre Etre profond. L' alignement intérieur vient bouger les vieilles structure de l 'égo. La lumière de l'Esprit perce et descend progressivement dans l Etre en fonction des capacités des cellules nerveuses astrocytes, à intégrer au quotidien en chaque instant l'énergie cosmique et électromagnétique des soleils.

Les facultés physiologiques et psychologiques sont propres à chacun dans son expérience de vie, ainsi les cellules savent trouver l'équilibre, l' homéostasie dans l' ADN qui reçoit de nouvelles fréquences et s'active.  

En d'autres termes tout est vraiment parfaitement à sa place dans l'instant sur tout les niveaux de la création manifestée et non manifestée de l'infiniment grand à l'infiniment petit. Seul le mental des cellules, les influences conditionnements et jugements de parts de soi bloquent inconsciemment les possibilités.

Nous sommes enfin prêt à vivre des sauts quantiques à l'intérieur de soi par l'Amour du feu du coeur qui relie tout les niveaux micro-macrocosmique!

Nous ne vivons que des 1 % de qui nous sommes incluant la multidimensionnalité; nous pouvons alors maintenant découvrir les 99 % qui nous compose jusqu'à notre source éternelle qui nous respire.

Cela demande une volonté d'un amour qui peut tout pour plonger dans l'inconnu et se transcender naturellement en se découvrant à chaque instant!

 

Antoine Cottebrune.

 

L’épuration du mental humain 

Le mental humain de l’involution correspond à une charge inversée d’énergie créative. L’intelligence de l’homme conscient n’évalue pas la vie et ses différents aspects selon les lois de l’intelligence créative, mais selon les lois renversées de l’énergie qui la manifeste à sa source. L’être humain inconscient ne participe pas à la force créative ascensionnelle de l’univers ; il s’y oppose à un tel point que la vie sur terre est devenue, au cours des âges, une série d’expériences pour l’homme et l’humanité en général. Un tel niveau d’inconscience est incomparable au reste de l’univers en évolution. Par contre, à travers son expérience, l’homme a englobé tellement de possibilités que sa vie sur terre est devenue un champ de probabilités lui permettant, à longue échéance, d’intégrer un nouveau rayon d’énergie qui conduira l’homme nouveau, l’homme libre de l’avenir, à distinguer entre l’éther et l’astral lorsqu’il sera dégagé de son corps matériel. Pour l’évolution future de la prochaine race-racine, les forces de vie nouvelles que l’être conscient connaîtra devront être parfaitement à son service s’il ne veut pas vivre un autre cycle de domination plus puissant que celui qu’il avait connu pendant l’involution. 

À cause de cette nouvelle situation évolutive de l’homme de demain, il deviendra essentiel que son mental soit parfaitement épuré de toute coloration astrale, c’est-à-dire de toute impression que l’astral pourrait imprimer dans la conscience nouvelle. Nous devons regarder de près l’influence des sphères spirituelles sur sa conscience planétaire, encore trop jeune pour saisir l’importance de ne pas vibrer aux impressions psychiques créées par l’astral sur son mental sensible et perceptif. 

Il est évident que l’homme ne pourra réaliser ceci qu’au fur et à mesure qu’il se rendra compte que le but des forces occultes en lui est de l’assimiler par sa sensibilité, et qu’une telle assimilation le détourne naturellement de son évolution mentale supérieure. L’épuration du mental humain continuera tant que l’homme n’aura pas senti la subtile émotion qui accompagne tout acte psychique de sa part. L’acte psychique implique toute perception extra- sensorielle qui donne à l’homme l’impression d’être en état de perception plus avancée que ses homonymes planétaires. L’homme sensible réalisera, au cours de son évolution et de son épuration, que toute fonction psychique réfléchie égoïquement n’a de valeur que sur les plans inférieurs de la réalité, mais qu’il est impuissant devant les changements qui doivent être apportés à la conscience planétaire en général, surtout dans le domaine extrêmement important de la science nouvelle. 

L’épuration du mental humain représentera la plus grande partie du travail qui se fera sur terre, chez les individus prêts évolutivement à entrer en contact avec le monde parallèle de l’éther. Celui-ci n’est pas un plan psychique mais bien un plan matériel subtil. L’homme nouveau y sera invité, accepté par les forces nouvelles de vie qui auront, au préalable, fusionné avec la matière. L’épuration du mental humain repose non seulement sur l’évolution de la conscience humaine relativement aux impressions spirituelles créées dans la conscience égoïque, mais aussi sur la capacité psychique de l’émotion de ne pas servir les forces astrales du mental inférieur de l’homme. Au fur et à mesure que la conscience nouvelle prendra racine sur le plan matériel, les hommes nouveaux seront mis en contact les uns avec les autres, malgré eux, et ils découvriront jusqu’à quel point ils possèdent une conscience mentale épurée, car ces contacts soulèveront les poussières astralisées de l’ego et l’homme sera forcé de réaliser qu’il n’est pas aussi épuré dans le mental que pourrait lui laisser croire son attitude personnelle. À ce moment se créeront des liens réels entre les hommes et se déferont les liens temporaires. 

Le temps n’existe pas dans l’évolution de la race-racine de la prochaine évolution. Les forces de vie qui travaillent à sa formation sur terre ne sont aucunement impliquées dans une forme chronologique ou quantitative du temps, ce qui permettra d’ailleurs au travail d’être parfaitement exécuté. 

L’épuration du mental de l’homme nouveau est une condition absolue de passage à l’éther. Cette condition est tellement fondamentale au travail des forces de vie que sa simple réalisation suffira pour rendre l’homme conscient des changements profonds qui doivent s’opérer en lui, avant qu’une ère nouvelle ne transforme la conscience de la terre et ses composantes. L’homme spirituel doit apprendre à éviter l’impression subjective de sa grandeur d’être ; une telle prise de conscience servira à donner une nouvelle orientation à l’énergie de l’homme, de sorte que l’ouverture vers un plan parallèle se fera selon la prédestination de ceux qui sont déjà sensibilisés à leur réalité et à la réalité de la nouvelle conscience de la planète. Rien ne peut remplacer l’épuration du mental humain, car ce travail coïncide avec le renversement des énergies astralisées de la planète terre. 

L’épuration du mental humain est certes une des plus remarquables opérations occultes qu’enregistrera la conscience humaine nouvelle. Le degré d’épuration ira de pair avec la conscience de l’homme nouveau au cours de la prochaine évolution, car l’homme ne comprend pas encore la différence entre la conscience spirituelle et la conscience pure. Et cette compréhension doit être intégrée dans la conscience de l’homme nouveau, puisque ce dernier ne peut passer, après la mort, d’un plan psychique à un plan éthérique que s’il a conservé sa mémoire intacte. Il s’agit de cette mémoire qui reflète sa conscience supérieure, et non de cette mémoire qui ne représente que l’exécution psychologique de son moi avant la mort. À cause de cette condition de l’évolution future, il sera essentiel que l’homme nouveau soit appelé télépathiquement à rencontrer les forces de vie, afin de faciliter sa compréhension des différents problèmes évolutifs avec lesquels l’homme de la prochaine époque transigera, et cela complétera l’épuration totale de son mental nouveau. 

Pendant la période involutive et spirituelle, l’homme ne possédait pas de mesure dans son développement. L’évolution spirituelle n’était pas une prise de conscience absolue, mais plutôt relative à l’impression astrale de sa conscience animique, cette partie de lui qui n’avait pas encore été libérée de la mémoire expérientielle. L’homme nouveau, par contre, sera obligé de vivre selon un ordre établi par les nouvelles forces de vie sur la terre, en relation avec l’éther de cette même planète. 

Donc, l’homme de la prochaine évolution n’aura pas d’autre choix que de comprendre sa relation vibratoire avec cette nouvelle dimension de la réalité de l’homme et de la terre, car le point de rencontre entre les forces de vie et l’homme sera perçu par ce dernier dans le cadre de son expérience matériel ; ceci l’invitera à comprendre instantanément la différence entre l’involution spirituelle de l’homme de la cinquième race-racine et l’évolution mentale de l’homme de la sixième. 

Il est difficile pour l’homme spirituel de saisir l’aspect éthérique de la prochaine évolution, bien qu’il soit facilement impressionné dans le mental par l’information ésotérique ou occulte de cette prochaine forme d’expérience humaine sur terre. L’homme spirituel n’a pas encore appris à faire la différence entre la nature de l’énergie des plans et la qualité psychologique de l’ego en relation avec cette énergie. Nous ne vivons pas dans un monde suffisamment libre des sens spirituels pour comprendre la qualité absolue des lois éthérico- matérielles. L’involution a permis à l’homme d’évoluer spirituellement, mais l’évolution permettra à l’homme d’évoluer mentalement, en fonction des lois de l’énergie non astralisées par sa conscience spirituelle, mais pratiquées par une conscience mentale ajustée à son double. L’évolution du mental humain sera directement proportionnelle à l’épuration de tout matériel spirituel qui constitue un attrait pour l’ego, puisque cet aspect de lui-même n’était pas suffisamment en fusion avec le double. Ce dernier est déjà dans l’éther de la matière, sur un axe de temps qui permet l’unité dans la conscience, tout en conservant l’individualité de la forme humaine. 

L’homme spirituel ne comprendra la signification de l’expression "épuration du mental humain" que lorsqu’il aura saisi l’illusion spirituelle de sa conscience inférieure, et qu’il sera à un nouveau stade d’expérience avec des forces qui ne font pas partie de l’astral. Autrement dit, l’homme nouveau apprendra à reconnaître non seulement la présence de sa vibration astrale, mais aussi la qualité intelligente de cette vibration. Lorsqu’il aura vu dans l’illusion de cette forme d’intelligence personnalisée, il découvrira la clef de sa propre déformation psychologique cachée sous la science intérieure. Alors, il se libérera de l’orgueil et du désir astral d’évoluer, afin de pouvoir se reconnaître comme étant ou faisant partie de ceux qui auront accès à une qualité de vie supérieure et cosmique. 

L’épuration du mental humain correspond au renversement de la conscience spirituelle de l’homme ; situation difficile à accepter, car pour accepter il faut savoir. Ces réalités ne peuvent être comprises qu’en fonction de soi-même, et non en fonction d’une instruction quelconque. Tant que l’être spirituel n’aura pas cessé d’exister, de vibrer, l’homme nouveau sera en transformation initiatique et solaire, il lui sera impossible psychiquement et psychologiquement de savoir réellement ce qu’il est. Savoir ce que l’on est ne fait pas partie d’une prérogative humaine de l’involution, mais du pouvoir de la conscience humaine nouvelle sur les formes-pensées astralisées de l’involution. 

L’évolution du mental humain ne peut se faire sur cette planète sans l’épuration des formes-pensées et des habitudes de vie reliées à ces pensées, si élevées en substances spirituelles ces pensées puissent-elles être. Car la pensée de l’homme de l’involution n’est pas sienne, elle est le produit de l’actualisation des forces spirituelles occultes en lui, qui colorent ses pensées à cause de leurs présences dans son mental inférieur. Un mental spiritualisé n’est pas un mental créatif, mais un mental réceptif. L’homme nouveau doit avoir accès à un mental créatif, mental au-dessus de la forme astrale. L’homme nouveau ne pourra sentir dans son mental aucune notion qu’il ne comprend pas parfaitement. Il lui faudra alors avoir un mental épuré, capable de faire éclater une forme qui ne fait pas partie de sa créativité mais à laquelle il adhère pour des raisons de satisfaction spirituelle. Il ne s’agit pas pour l’homme nouveau de répéter le mode de vie de l’involution ; processus impossible, car la relation entre la lumière et le mental élevé de la prochaine phase sera une relation d’esprit, et non une relation d’impression animique et intuitive. L’intuition fut nécessaire durant l’involution, mais elle sera nettement limitative pendant le nouveau cycle. Celui-ci forcera l’homme nouveau à vivre en fonction de la force créative de son mental, et non en fonction de l’impression psychologique d’une forme quelconque de connaissance acquise par des voies spirituelles. 

L’involution a inversé l’énergie de la conscience humaine, de sorte que l’homme de la terre est nettement inférieur en intelligence créative aux hommes d’autres systèmes. Cette inversion a tellement marqué l’être humain que, jusqu’à notre époque, il ne possède aucun contrôle sur son évolution, et ceci est remarquablement évident dans le phénomène de la mort qu’il croit être un phénomène naturel. L’épuration du mental humain est une transmutation de sa façon de penser et de voir les choses, jusque dans les moindres replis de sa conscience égoïque. À partir de cette conscience inversée se crée sur le plan matériel ce qu’il appelle le mal, l’expression d’une énergie destructive. Le mal que connaît l’homme sous ses moindres formes n’est que l’expression d’une conscience créée dans le monde de la mort par la manipulation de son mental inférieur. 

L’involution se distingue de l’évolution. Ces deux périodes de la vie de l’homme sont diamétralement opposées en nature et en fonction : l’involution fut à l’activité des principes inconscients de l’homme ce que l’évolution sera à la conscience de ces mêmes principes. Ces derniers seront élevés en vibration par la relation étroite entre le mental supérieur et la lumière ou l’intelligence créative finalement libérée des obstacles psychologiques de l’involution. Pour que l’homme connaisse les rapports étroits entre son énergie créative et lui-même, il lui faudra prendre conscience de sa doublure psychique ; cette partie parfaite de lui-même évolue sur des plans qui font partie des mondes de la lumière, qui lui ont donné naissance dans la forme à travers tous les plans de sa réalité. 

L’homme vient de la lumière mais fut dans le passé obligé d’en être séparé, à cause de l’insuffisance d’expérience de sa nature temporairement imparfaite. Au cours de l’involution, cette nature reprit graduellement contact avec lui au fur et à mesure qu’elle constata que la nature humaine, une fois liée à la matière, possédait une vie propre qui, au cours des âges, se réfléchit dans la conscience de l’ego. 

Tout ceci faisait partie des lois complexes de l’énergie en évolution, et le tout ne pouvait être compris avant que l’homme ne prenne conscience. La lumière put s’exprimer en relation avec le développement de la conscience humaine. Avec le temps, l’homme sentit qu’il était plus grand qu’il paraissait en surface. Cette conscience n’était pas suffisante pour qu’il sache. Et ce n’est qu’avec l’avènement sur terre de la conscience supramentale qu’il pourra commencer à déchiffrer son propre mystère, sa relation étroite avec une énergie créative impersonnelle dont la qualité d’intelligence lui donnait l’impression d’être personnalisable. Cette illusion fait encore partie de l’homme nouveau, et elle durera jusqu’à ce qu’il passe à un autre plan de sa réalité, en fonction d’un pouvoir créatif nouveau sur la matérialité de son corps planétaire. 

Tant que le mental humain n’aura par été épuré des vestiges de la conscience humaine de l’involution, l’homme ne sera pas capable de se voir de front. Il sera impuissant devant la mort, donc lié aux lois de la matière. 

L’homme sait tout. Mais, pour supporter se savoir, il doit être suffisamment libéré de ses formes-pensées mécanisées, car le poids du savoir détruirait la conscience fragile de son ego mémoriel. Savoir n’est pas une impression : c’est le pouvoir de la lumière de l’homme- esprit à travers l’homme-matière. Il n’y a aucune différence entre l’homme-esprit et l’homme- matière sur le plan éthérique. C’est seulement sur le plan de la matière que cette différence semble insurmontable, et ceci tient au fait que l’homme matériel n’a pas encore, en général, rencontré sa doublure. Donc, il est psychologiquement divisé en deux : une partie inférieure qui ne sait rien mais peut tout, et une partie supérieure qui sait tout mais ne peut rien. 

Les hommes évolués de la terre doivent commencer à étudier la nature de la réalité à partir de ce qu’ils savent, et non plus à partir de ce qui leur a été enseigné. L’enseignement spirituel n’est plus suffisant pour l’homme de la prochaine époque, car la nature de son nouveau mental requiert une explication parfaite des mystères de la vie, sinon la vie n’a aucun sens réel. L’homme nouveau n’aura plus besoin de la vérité ; il aura besoin de savoir, et dans le savoir, la vérité ou le mensonge n’existent pas. N’existe que la capacité de l’homme à supporter un niveau d’intelligence qui n’est aucunement relié à son mémoriel personnel ou à celui de l’humanité involutive. 

Le savoir est l’énergie, l’intelligence créative est l’énergie. Seul l’homme inconscient et mentalement inférieur croit que le savoir est une connaissance. Pour qu’il y ait connaissance, il faut de la mémoire réflective. Pour qu’il y ait du savoir, il faut une absence de mémoire subjective. L’épuration du mental se fera en relation avec ces aspects de la nouvelle réalité psychologique et psychique de l’homme. 

Le mental humain involutif a progressé selon les lois de l’ignorance et à l’aveuglette. Au cours des âges, l’homme bénéficia d’un peu plus de lumière, mais très peu, car son intellect, ou mental inférieur, n’avait aucun lien conscient avec le double. De sorte que le mental humain à la fin du vingtième siècle, est un mental sophistiqué, mais sans conscience universelle. L’involution fut basée sur l’expérience acquise, et non sur la puissance créative de sa source. La prochaine époque donnera naissance à un nouveau modèle humain, dont l’intelligence sera la manifestation du double lumière à travers le mental supérieur. L’homme nouveau deviendra un canal de plus en plus parfait pour cette énergie, et sa conscience sera nettement supérieure en intelligence créative à celle de l’involution. 

Une période sera nécessaire à l’épuration du mental inférieur de l’homme, afin d’éliminer les mécanismes d’habitudes qui avaient formé sa personnalité au cours de l’involution, et ceci le rapprochera de la réalité de sa personne. Le passage de la personnalité à la personne, ne peut se faire qu’en relation étroite avec le double, la source créative de l’homme. Le double est l’essence de l’homme et lui donne sa noblesse. C’est avec lui qu’il atteindra les hautes sphères à travers une fusion où l’homme ne souffrira plus dans sa personnalité, car il aura connu le lien universel et en vivra de façon grandissante. 

L’épuration du mental humain fera partie de la transformation de la personnalité par la lumière de l’homme ; mais cette lumière n’est pas sans réalité intelligente et communicative. L’homme nouveau apprendra à communiquer mentalement avec cette dimension de lui-même, et comprendra que la nature de l’intelligence ne peut être perçue qu’à partir du jour où il entamera une communication ouverte avec les plans universels. 

En transformant la personnalité de l’être, la communication entre l’homme et son double le mettra face à sa propre réalité. Ainsi, le mental humain évolutif connaîtra une épuration de la mémoire, jusqu’à ce que cette dernière n’interfère plus avec le principe créatif au-delà du mortel. À partir de cette époque, il commencera à reconnaître en lui-même de nouvelles facultés nées de sa liaison avec le plan d’intelligence universelle. Ce lien avec l’homme marquera l’aspect essentiel de l’évolution future de l’homme individualisé. 

L’homme nouveau sera élevé en conscience mentale par ses propres forces intérieures. Il ne pourra rien pour accélérer ce processus, car la lumière mesure le développement de celui à travers lequel elle commence à se manifester. Lorsque l’homme involutif aura commencé à comprendre sa relation avec le double, ceci marquera la fin de son involution, et l’avenir deviendra de plus en plus un havre de sécurité pour lui. Sa vie ne sera plus assujettie aux lois planétaires de l’involution et de la mort. Mais avant que l’être ne s’élève au-dessus des lois mécaniques de l’involution, il lui faudra développer une volonté créative et une intelligence parallèle afin d’en arriver, un jour, à déjouer l’astral. Sa nouvelle maturité le rendra conscient de façon permanente, et il entrera dans une phase de créativité parfaitement libre. 

L’épuration du mental involutif se perfectionnera selon la capacité qu’aura l’homme de vivre en harmonie réelle avec lui-même. Celle-ci se manifestera lorsqu’il saura reconnaître l’astral en lui. Le plan astral, en faisant partie de sa conscience, est devenu la fondation de sa psychologie de vie. Seule la lumière de l’homme peut le transformer intégralement, et aucune force ou influence extérieure à lui-même ne peut lui faire réaliser son essence. L’épuration du mental humain veut dire transformation profonde et permanente de sa façon de voir les choses de la vie ; pour qu’une transformation se fasse à cette échelle, l’homme devra être parfaitement à l’écoute de lui-même. 

Le fait de communiquer intérieurement ne sera pas, au début, une entière sécurité, car l’astral se servira de ses centres psychique pour lui faire croire qu’il est en communication avec le double, sa lumière, alors qu’il le sera avec des entités du plan astral intéressées à le maintenir dans l’illusion de la connaissance. L’épuration du mental inférieur sera, par le fait même, la plus grande expérience intérieure du mortel. Au cours de cette expérience, l’homme apprendra à voir à travers les voiles de sa conscience planétaire et spiritualisée, pour élever son intelligence à un niveau que l’humanité n’a jamais connu. 

L’évolution demandera que l’homme prenne conscience de sa réalité. Mais son inconscience est telle que la psychologie de son moi est totalement astralisée. L’homme n’a donc aucune idée de la réalité de sa conscience. Pour la transformation de cette condition de façon permanente, il vivra une grande rébellion intérieure face à la réalité de sa conscience planétaire. Cette révolte sera la force lui permettant de surgir de l’astral pour se projeter dans sa propre lumière, sa propre énergie. L’épuration de son mental servira à lui faire reconnaître la valeur absolue de sa vie individualisée en tant qu’homme. 

La fusion de l’ego avec la lumière créera une nouvelle race sur terre. Au cours des siècles, cette race mentale se séparera des races involutives, car le pouvoir de l’énergie l’élèvera en conscience, jusqu’à ce qu’elle ait le contrôle sur la matière. Ce sera la fin du cycle plutonien sur terre, responsable de la domination de l’homme par les forces astrales au cours de l’expérience involutive. La mort a joué un rôle clef durant l’involution. Elle entretint la relation entre le mental inférieur de l’homme et le développement de sa personnalité primitive. 

La fusion de l’homme mettra un terme au pouvoir de la mort sur lui, et l’épuration de son mental sera le prix à payer pour cette liberté créative et universelle. Il sera éveillé à une réalité ne faisant pas partie de la vie planétaire d’aujourd’hui ; le contact avec des intelligences éthériques remplira sa vie, à un point tel que la mort n’existera plus dans sa signification involutive. Son mental aura été épuré, et il sera capable de vivre psychologiquement des expériences n’ayant jamais fait partie de celles de l’homme ancien. Ce nouveau niveau de vie nécessitera une conscience suffisamment éveillée à la réalité de l’éther pour que le mental puisse supporter la lourde charge d’énergie qui accompagne toute pénétration derrière le voile de l’espace-temps. 

Les nouveaux initiés de l’humanité souffriront de grandes souffrances avant le passage de l’autre côté du temps et de l’espace, car l’énergie mentale nécessaire à un tel passage devra être parfaitement équilibrée, afin que l’homme ne connaisse aucune crainte face à l’invisible matérialisé. 

L’épuration du mental de l’homme nouveau est prérequise à l’ouverture parfaite de son centre psychique mental, car le mental inférieur ne peut supporter la présence du double, sa lumière, sans une transformation de la pensée subjective. Les pensées subjectives font partie d’un niveau de vie inférieur à celui que connaîtra l’homme de la prochaine évolution. Ce niveau est trop bas en vibration pour recevoir le choc de la lumière essentielle à la connaissance des secrets de la vie. L’épuration du mental n’a rien à voir avec une forme quelconque de spiritualité, au contraire, il devra même être épuré des voiles de la spiritualité qui bloquent son intelligence universelle et lui ferment l’accès à la compréhension parfaite de la vie, sans faille et sans retour. 

L’épuration du mental humain l’amènera au-delà de la vérité. C’est alors qu’il reconnaîtra le réel, car son savoir sera sans frontières. Il est impossible à l’homme de penser le savoir. Le savoir ne fait pas partie de la connaissance égoïque, mais de la conscience en fusion. Afin de passer du mental inférieur lourd et subjectif au mental supérieur léger et objectif, l’intellect sera assoupli pour ne plus bloquer cette nouvelle énergie créative venant des sphères en fusion avec lui. 

Autant l’homme eut de l’intérêt pour la connaissance pendant l’involution, autant il ne vivra que de savoir au cours de la prochaine époque. Son savoir sera à la mesure de son évolution, mais il demeurera universel quel que soit ce niveau d’évolution. Le mental de l’homme nouveau connaîtra une épuration à la mesure du support que l’ego pourra lui donner. Connaître le vide plein dans le mental sera une expérience nouvelle. Par le passé, le mental était rempli et nourri par la mémoire ; demain, il sera vide de la mémoire subjective et parfaitement en fusion avec la lumière du double, sa réalité parfaite. L’homme connaîtra alors son identité, et ne vivra que par rapport à elle. La personnalité subjective de l’involution s’effacera graduellement, et la personne réelle de l’homme jaillira comme un nouveau soleil. 

L’homme est un être conditionné par sa culture et sa race. Il vit très peu au niveau de lui même. Sa conscience du réel est tellement faible qu’il lui est impossible de savoir où il en est, et de comprendre la vie en général. Sa vie personnelle est une constante recherche vers un équilibre qui semble lui glisser constamment entre les doigts. Cette condition de vie, partie intégrante de l’involution, changera avec le nouveau cycle. Mais l’homme apprendra à reconnaître ces forces qui lui nuisent, afin de se rendre libre d’elles de façon permanente. À partir de cette nouvelle condition, son mental devra nécessairement être épuré, pour vivre d’une vision claire de la vie et ses actions. Tant que l’homme ne pourra vivre sans aucun contrôle sur sa vie, il sera à la recherche d’un équilibre. Il devra, un jour, vivre cette épuration mentale afin d’être à la mesure de ses possibilités créatives et universelles. 

La mémoire humaine n’est pas créative à cause du degré de pollution émotive atteint par une longue relation avec un passé incompris ; cet état est tellement avancé que l’homme involutif vit toute sa vie prisonnier de cette mémoire qui l’éloigne de sa source. La plus grande faille de la conscience humaine tient à l’inhabilité qu’a l’homme de vivre au-delà de sa mémoire subjective, pour bénéficier d’une mémoire universelle. Seule l’épuration du mental inférieur lui permettra de refaire contact avec une mémoire objective, sa source, son moi réel, sur un plan de la réalité qui, un jour, sera parfaitement unifié à la conscience de la terre. 

Le mental est un champ d’énergie rempli de formes-pensées cristallisées par la conscience inférieure du moi subjectif. Cette condition invite l’homme actuel à vivre une vie mentale déconnectée de sa réalité objective et universelle, alors que l’homme intégral grandira dans une conscience de plus en plus épurée de la subjectivité des formes-pensées. L’épuration permettra de réaliser que la valeur de toute pensée est conforme à toute expérience psychosociale d’un ego conditionné par un environnement mental assujetti aux forces involutives de la vie. Un tel ego prendra graduellement conscience que la pensée doit être à la mesure de la liberté de son esprit. 

L’homme ne peut vivre de sa lumière tant et aussi longtemps que son mental la colore et qu’il obstrue le passage à cause de la pollution psychique et psychologique de son moi. L’involution l’a imbriqué dans une forteresse psychologique de plus en plus matérialiste ou spirituelle. Dans un cas comme dans l’autre, la lumière de l’ego perd de son intensité et l’homme en est réduit à vivre une vie mentale en dehors de l’ordre de l’intelligence objective et créative. De là les problèmes de la vie et leurs conséquences néfastes pour l’être. L’épuration du mental humain se fera sur différentes échelles mais, ultimement, elle mènera l’homme à la fusion avec le double. Cette expérience avec son lien universel éveillera l’ego à sa conscience réelle et lui fera bénéficier d’une intelligence à toute épreuve, réelle, consciente de la vie et de ses manifestations matérielles ou occultées. 

L’épuration du mental humain amènera l’être à vivre sa vie mentale en fonction de nouveaux principes de conscience issus de la descente du savoir sur le globe. Cette nouvelle dimension de la vie cosmique éveillera chez lui des aspects du mental supérieur lui permettant de s’enligner sur une nouvelle voie d’évolution non conditionnée par la société inconsciente, à laquelle il appartient par programmation involutive. L’évolution du mental supérieur dépendra d’une science nouvelle ; elle sera transférée à l’homme par voie de fusion, afin d’éliminer les possibilités d’interférences causées par l’astralisation de l’intelligence logique ou spirituelle chez l’ego, puisque ce dernier est impuissant à supporter de façon absolue et sans condition la lumière de son propre esprit. L’homme s’éveillera à une réalité psychique diamétralement opposée à celle de l’involution, à cause de la radicalité de la conscience universelle. Un petit nombre de gens pourront en bénéficier dans un premier temps, car l’évolution de l’homme vers l’intégration de son moi ne se fera qu’au cours des longues périodes d’adaptation que l’être vivra durant des siècles à venir. Il se créera sur le globe plus tard, lors de l’évolution de la sixième race-racine, une dernière forme de magie noire, séquelle de ce que l’Atlantide connut à la fin de son cycle. 

Dans ces temps avancés de l’histoire future de l’homme, une lutte sans merci se fera pour le dépouillement final de la planète de tout centre de magie involutive directement relié à la réincarnation d’âmes Atlantes ayant participé à la quatrième race-racine. Le mental de l’homme sera totalement épuré et la septième et finale manifestation de l’esprit dans la chair se fera, pour donner à l’humain la résonance cosmique de l’évolution jupitérienne. 

Le mental supérieur de l’homme établira un rapport étroit entre la vie psychique et la vie cosmique. L’homme pourra communiquer avec les plans universels et il découvrira à travers cette activité télépathique d’un ordre nouveau que la science de la vie et de la matière est à la pointe de son esprit. Il découvrira que la relation entre les plans et le sien est toute particulière, et que cette particularité tient à l’éveil de la conscience à des dimensions du réel nécessitant l’épuration de la mémoire subjective de l’ego. La mémoire étouffe l’intelligence réelle de l’homme. L’histoire de la terre est fondée sur le rapport entre le mental inférieur et la matière, alors que l’avenir de l’homme marquera le lien entre les forces créatives des plans parallèles et le mental humain, ce dernier servant de point de convergence de l’infinité et de la matière. Pour que l’homme ait accès à l’intelligence des plans parallèles, il faudra que le mental inférieur, souillé par l’expérience de la conscience involutive, s’éveille à une nouvelle grille d’énergie dont la nature fera partie de la fusion du double et de l’ego. 

La fusion renversera la polarité du mental et créera dans la conscience une nouvelle échelle de réceptivité ; la vie mentale d’alors exercera chez l’être une puissante force créative, laquelle engendrera dans le monde une vague de créativité qui ne s’éteindra plus et ne sera plus conditionnée par le type de matérialisme propre à l’involution. L’épuration du mental exigera une grande patience, car le mental inférieur est complètement étranger aux lois de la lumière. La lumière deviendra de plus en plus exacte, puisqu’elle n’est pas colorable ; elle ne peut être commandée, forcée ou astralisée. À ce moment, l’homme nouveau découvrira que la lumière et son esprit sont des aspects cosmiques du réel, divisés depuis des millénaires, et que leur raccordement demande une totale et absolue fusion. La lumière ne pourra se manifester sur terre tant que l’homme n’aura pas réussi à la supporter parfaitement dans sa clarté sans forme. 

La fusion du mental humain avec les plans de la lumière créera une nouvelle dimension du savoir, qui instruira l’homme et lui communiquera ce qui ne peut être pensé. Ce savoir permettra à l’être conscient de se libérer du connu et d’entreprendre une nouvelle évaluation du réel derrière la forme. Il puisera à sa source, dans l’infinité de l’énergie créative et le néant de la forme. À partir de ce point dans le mouvement de l’énergie mentale créative, l’homme ouvrira les portes derrières lesquelles les mystères furent de tout temps cachés. Les mystères ne feront plus partie de la conscience ; l’homme poursuivra sa route vers l’infinité à travers la fusion de l’énergie du double et de l’ego conscientisé. L’élimination des mystères de la vie mentale involutive créera une permanence de la conscience, une stabilité fondée sur le roc de l’être. Doué d’une telle conscience, l’homme traversera le désert de la vie et entrera dans l’oasis de la conscience, centre même de la vie mentale supérieure de l’esprit en fusion. La conscience du double se concrétisera à mesure que l’ego vibrera à un taux libre de l’expérience de l’âme. Épuré de sa conscience planétaire et subjective, l’homme grandira de plus en plus dans l’énergie du mental cosmique. De là se concrétisera la vie nouvelle, l’expérience des plans et des mondes qu’il pourra fréquenter psychiquement à l’aide de son véhicule éthérique, libéré de la matière par l’énergie de sa propre lumière. 

Le mental inférieur est régi par des lois de communications universelles non conscientisées chez l’être involutif. Cette grande portion de mental demeure inutilisée à cause de la fermeture de l’ego sur lui-même. Ainsi le niveau de l’intelligence humaine est-il inférieur en qualité à ce qu’il devrait être en réalité. L’évolution de la conscience permettra à l’être d’ajouter à sa conscience mentale une dimension psychique qui comblera absolument le vide du mental intellectualisé. L’ouverture sur de nouveaux plans de conscience forcera l’élimination des paramètres psychologiques de l’ego, qui bloquent l’énergie supérieure et menacent l’homme d’asphyxie mentale. Le mental supérieur est une dimension créative de l’intelligence; cette dernière s’ouvrira à l’homme lorsqu’il aura dépassé la programmation astrologique de sa conscience planétaire pour s’associer à l’énergie pure de sa conscience universelle.  

À travers l’épuration du mental inférieur, il aura accès au mental créatif, qui aura la propriété de lui donner une entière liberté sur la vie. Pour qu’il bénéficie des énormes énergies faisant partie de sa conscience cosmique, il devra comprendre et détruire les blocages de ces énergies et leurs diversions au cours de sa vie. Tant qu’il n’aura pas fait le point avec lui-même de façon absolue, il ne pourra bénéficier de lui-même cosmiquement parlant, car sa partie supérieure ne peut être assujettie à des principes de vie rattachés à l’expérience égocentrique de l’être involutif et inconscient. L’homme nouveau réalisera sa relation énergétique avec l’être lumière en lui ; cet être est le siège de son énergie créative, et sa descente, véritable poussée vers le bas, ne peut venir ou dépendre que de sa force intérieure. Les forces cosmiques de l’homme doivent descendre dans la matière. Le miracle n’existe pas. L’homme doit participer créativement à cette descente ; c’est dans le processus d’épuration du mental que ceci s’actualisera. 

L’homme intégral signalera la fin de l’involution personnelle ; il servira de modèle aux futures générations nées d’une conscience fondée sur des principes de vie rattachés à la fusion de l’ego-lumière. L’épuration du mental sera la pierre angulaire de la nouvelle race-racine ; elle comprendra des choses qui ne peuvent être comprises par une race axée sur le pouvoir de la mémoire expérientielle. La conscience supramentale sera épurée de ses rapports archaïques avec la forme-pensée involutive. Le mental sera vivant, créatif, libre des assises émotives et subjectives de l’ego planétaire. Le mental est le siège de forces d’une telle puissance créative que l’ego n’y aura accès que dans la mesure où il dépassera l’espace mental inférieur du fossile de l’involution, période au cours de laquelle toute valeur faisait partie de la domination psychologique et psychique de l’homme. Être intégral en potentiel, l’homme vit en marge de lui-même, au centre de son aliénation. Cette aliénation comporte des aspects positifs et négatifs pour la société et l’être lui-même, mais aucun aspect purement et cosmiquement créatif pour l’homme, l’être sans frontières et sans illusions. Pour cet être d’un autre temps, les valeurs involutives feront partie de la conscience d’un temps révolu. Lui seul, face à sa propre infinité, créera une science à la mesure de ses besoins réels et universels. Ainsi, servira-t-il la vie en se servant lui-même à sa table, mais il ne récoltera plus les miettes de la vie comme ce fut le cas pour l’homme de l’involution, psychiquement primitif. 

La vie réelle de l’homme sera un processus d’intégration de l’énergie, jusqu’à ce que l’être se retrouve parfaitement à l’intérieur de la vaste et subtile programmation humaine. Seul le mental épuré de toute forme de manipulation interne pourra y arriver, car la vie ne sert pas l’homme tant que lui-même ne s’est pas libéré de ses voiles. L’homme engendrera des forces qui, au cours de l’involution avaient été bloquées et étaient devenues prisonnières d’un mental torturé par sa propre impuissance. Il est abominable que l’homme, sur le globe, soit impuissant dans la vie. Même les grands stratèges du pouvoir sentent cette impuissance. La vie retire le faux pouvoir à tous les êtres. Seule la puissance de la conscience universalisée ne peut être retirée à l’homme, car elle fait partie d’un autre temps où l’homme matériel est supplanté par l’homme éthérique, la contrepartie énergétique de l’être matériel. L’épuration du mental permettra à l’homme d’entrevoir, au début, jusqu’à quel point il a vécu sur terre en fonction de forces en lui sur lesquelles il n’avait aucun contrôle. Ces forces faisaient partie des pulsions de l’âme dont il fut victime au cours de la vie et dont il ne sut se libérer, car il avait trop fait de la vie une partenaire sourde à ses besoins réels. Les besoins réels de l’homme intégral ne seront plus de l’ordre du désir inconscient, mais de celui de la volonté créative menant à bien les fonctions psychiques mentales de sa conscience. 

L’évolution de l’homme tiendra compte de sa capacité de dépasser le niveau subjectif du mental planétaire, niveau devenu inadéquat avec l’évolution de l’énergie allouée à l’être pour le perfectionnement de sa conscience. L’épuration du mental coïncidera avec le développement d’une nouvelle psychologie, créée par l’homme intégral pour le développement d’une science psychique libre des concepts psychologiques et spirituels qui enferment le moi dans une prison d’où il ne peut s’extirper qu’à l’aide des moyens dépassant le pouvoir subjectif du mental conditionné. Le plan mental involutif est assujetti à la domination d’idées préconçues, fondées sur l’expérience psychologique de l’humanité involutive. 

L’homme nouveau naîtra de la contestation vibratoire de la forme mentale, et sa conscience sera nourrie par le lien universel. Il dépassera sa condition psychologique dans la mesure où il pourra supporter le fait que la pensée, au-delà des conventions planétaires, fait partie d’un réseau de communication subtil et non conscientisé entre l’ego endormi et le double, ou entre l’ego et des entités sur le plan astral qui le gardent dans l’ignorance afin de perpétuer leur pouvoir sur terre. Au cours de l’évolution, il apprendra à construire de nouveaux ponts entre lui-même et le double. Ces liens lui permettront enfin d’entrer dans son identité universelle et de cesser de vivre en fonction de la psychologie des masses assujetties à l’astral des sphères. L’aspect occulte de la conscience deviendra un fait acquis ; l’ego sera de plus en plus transparent et les voiles involutifs disparaîtront de la conscience pour laisser filtrer la lumière de son esprit. 

L’épuration du mental requerra une réévaluation des connaissances acquises sur la vie et la mort. La fusion forcera l’homme, graduellement, à vivre d’une énergie de plus en plus équilibrée et ses principes se développeront, sa conscience grandira, de façon à ce qu’il devienne de plus en plus intégré, de plus en plus unifié. Le développement d’une psychologie supramentale l’invitera à regarder l’aspect mental de l’être de façon absolue, ce qui lui permettra finalement de tester l’alliance occulte entre lui-même et le double. Cette alliance deviendra le signe de la réouverture des plans chez l’homme, plans fermés à sa conscience durant l’involution, alors que les forces involutives assumèrent le contrôle de l’évolution psychomatérielle de l’être pour que se développe, sur terre, une conscience égoïque. L’homme ne pourra reconnaître son lien avec le mental universel tant qu’il n’aura pas dépassé ses illusions égoïques, car le lien universel est régi par des intelligences dont le rapport avec l’homme doit devenir absolu. L’homme découvrira que l’esprit représente dans l’univers un règne d’intelligence libre du corps matériel, règne n’ayant jamais connu l’expérience de la matière. Il reconnaîtra le besoin d’isoler le contact astral relié à des intelligences qui ont fait partie de l’expérience humaine incarnationnelle. Ces êtres perdront, éventuellement, leur lien involutif avec l’homme, afin que ce dernier puisse bénéficier de son contact universel avec le double. Le double est l’aspect ultime de sa conscience, et sa fonction est de convertir l’énergie en pensée créative, pure et non conditionnée. 

La conscience supramentale sera une forme de vie mentale nouvelle à travers laquelle tous les aspects de la vie, tant matériels que psychiques, seront fixés dans une perspective universelle et créative. Né d’une telle conscience, le mental s’épurera de plus en plus, car la vibration de l’énergie du double pénétrera au-delà du conditionnement psychologique de l’ego ; l’homme apprendra à concrétiser sa conscience, afin de la libérer du fardeau philosophique ou psychologique qu’elle dut supporter pendant la période d’intense recherche de l’ego planétaire sans identité. La croissance de l’identité invitera l’homme a reconnaître la différence profonde entre une conscience de plus en plus supramentale et sa conscience ancienne. Cette dernière, graduellement, fera place à la nouvelle énergie dans le mental et la conscience supramentale deviendra de plus en plus un point de référence absolue de sa vie. Une fois sa vie intérieure libérée des obstacles de l’involution, le mental continuera à s’épurer jusqu’à ce que l’énergie passe chez l’homme de façon parfaite. Il aura alors les pouvoirs sur la matière et sa conscience sera en croissance de puissance. L’homme ne souffrira plus de la finalité qu’il attribuait auparavant à sa conscience terrestre. Quand l’homme correspondra sur une longueur d’onde mentale avancée, le double et lui se rencontreront alors sur un plan mental éthérique d’une conscience unifiée. Cet événement marquera la nouvelle programmation cosmique de l’homme ; il sera alors en mesure d’apprécier son intelligence et de la vivre créativement, en fonction de ses nouveaux pouvoirs sur terre et sur le plan mental de l’éther. 

Le mental conscientisé permettra à l’être de remettre en question toutes formes- pensées qui, durant l’involution, servirent à le rendre égoïquement impuissant à dépasser les limites de la raison. Il percera les mystères de la vie et, dans un même temps, en comprendra les aspects égoïques qui empoisonnent l’esprit et forcent l’homme à vivre par rapport à une conscience sans vie. La vie humaine a une valeur absolue dans la mesure où l’homme lui-même lui reconnaît cette valeur. Mais pour la réaliser, il lui faudra remplacer les valeurs octroyées à la vie par des sociétés en involution, afin de se libérer des jugements venant de l’extérieur. Il devra reprendre contact avec lui-même sur des plans du mental non conditionnés par la mémoire ou l’expérience de l’humanité. L’épuration créera dans le nouvel homme une dimension psychique d’un ordre différent, établi par la liaison progressive entre l’invisible et la matière. 

Cette liaison le séparera de l’ancienne conscience, lui permettant de devenir de plus en plus lui-même, au-delà de la conscience des hommes appartenant à l’ancienne vie de la terre. L’homme découvrira la clef de la vie mentale, celle qui lui ouvrira les portes de l’avenir. Celles-ci s’ouvriront dans la mesure où il engendrera dans son mental une nouvelle vibration qui équilibrera son intelligence humaine et son intelligence cosmique. Une fois épuré, le mental humain ne sera plus englobable par la pensée-forme. Elle ne servira qu’à canaliser de l’énergie à travers ce plan, pour amener l’homme à son pouvoir vibratoire sur la matière. Il ne sera plus intéressé à la connaissance subjective ; il aura découvert qu’elle fait partie du lien entre l’homme et la mémoire de l’humanité, alors que l’homme intégral investira son énergie mentale supérieure dans l’enlignement de l’action et de l’esprit. Ce dernier constituera le plus haut niveau d’intelligence auquel il aura accès en tant qu’être matériel. 

L’épuration du mental sera une condition absolue de l’évolution. Elle équivaudra à un retranchement de la conscience sur les assises de sa propre lumière. La lumière n’est pas simplement un symbole, mais bien une réalité supérieure qui transcende la subjectivité de l’être matériel pour lui faire prendre conscience du double. Les plans invisibles font partie de différents ordres de vie dans le cosmos ; ces ordres jouissent d’une réalité objective et absolue. L’homme découvrira ces ordres de vie et comprendra le mystère de l’organisation des sphères qui sous-tendent la matière et la vie sur le globe. Tant que l’ego sera coincé par la raison subjective, il ne pourra développer la raison objective. La vie demeurera pour lui une expérience partielle, divisée entre la vie matérielle inconsciente et la mort, cette vie astrale de l’âme. 

La vie va beaucoup plus loin que la matière et la mort. Elle continue dans des univers parallèles auxquels l’homme aura accès lorsque son mental aura été complètement épuré des mémoires subjectives et colorées de l’ego involutif, que ce dernier soit spirituel ou matérialiste. La vie future ne se limitera plus à l’expérience psychologique ; elle dépassera les frontières matérielles des sens pour s’élever dans les sphères du psychisme universel, dimension du réel faisant partie à la fois de l’homme et de la vie cosmique. 

Les plans de vie dans l’univers sont interdépendants ; cette interdépendance ne peut être réalisée objectivement que dans la mesure où l’homme a suffisamment d’intelligence pour dépasser la conscience subjective d’un mental fondé sur ses connaissances archaïques. La vie mentale est plus vaste que l’expérience psychologique de l’ego, que l’intellect ne fait que ramener vers des aspects de l’intelligence astrale qui doivent être expérimentés par l’homme. Si l’homme réalisait jusqu’à quel point l’astral vit à travers ses actions, sa révolte contre les ordres imposés de l’involution serait absolue. Ceci viendra avec l’évolution de la conscience. 

L’homme cosmique dort à l’intérieur de l’homme matériel et planétaire. Lorsque ce géant s’éveillera, sa conscience fera trembler l’homme humain et les sociétés ; le pouvoir de la lumière transformera le monde dans lequel l’homme a vécu pendant des siècles. L’histoire de l’humanité n’est pas à la gloire de l’homme, mais l’évolution future sera à la mesure du pouvoir de sa lumière. La conscience humaine ne sera jamais plus la même; l’homme mettra fin à l’abus de pouvoir astral sur sa conscience planétaire. 

L’homme ne manque pas d’intelligence mais il se laisse manipuler dans l’intelligence ; il découvrira au cours de l’épuration de son mental que les forces astrales en lui utiliseront toutes les formes possibles d’englobement afin de retarder l’échéance cosmique de sa liberté individualisée. Rien ne peut empêcher ceci, car tout fait partie de l’évolution de la terre et de l’homme. Ce dernier ne demandera jamais plus à l’homme son opinion sur le vrai ou le faux ; il aura découvert que le mental est à la fois juge et exécutant. Il ne perdra plus d’énergie à rechercher la vérité, car le réel est plus grand que la vérité, et toute forme de polarité ne fait que retarder l’éclatement de la fusion dans la conscience de l’homme en évolution. L’homme tournera son dos à l’histoire et écrira l’histoire nouvelle d’une race née de la lumière ; la fusion avec cette lumière signalera la fin d’une ère humaine. 

L’épuration du mental humain sera la plus longue et la plus ardue des transformations intérieures de l’homme nouveau. Elle représentera son ultime capacité de ne pas perdre le contrôle de l’énergie de ses centres, par les contradictions d’ordre vibratoire qui proviennent de la conscience ambiante. 

Sa force intérieure sera fondée sur l’unique pouvoir qu’aura l’être en évolution de fusion de ne plus transférer sur le plan émotif les humeurs inférieures de sa conscience subjective. Ce tour de force fera de lui un être intouchable, mentalement puissant, libre de naviguer à travers les différents plans de son énergie et en récupérer le plus grand potentiel créatif. Par sa nature forcément sociale, l’humain entrave, sans s’en rendre compte, l’esprit de la race. Il annule le pouvoir créatif de celle-ci en faisant surgir de sa conscience des forces liées à sa mémoire raciale au lieu de ne faire surgir de son être que des courants d’énergie harmonisés à la puissance créative de la race. 

La conscience supramentale ne naîtra pas du contact entre l’homme et les plans, mais du pouvoir de l’homme sur les plans. La communication intérieure entre lui et les plans ne sert qu’à créer dans sa conscience une division de son êtreté. Sa conscience sera intégrée dans la mesure où il se sera réconcilié avec lui-même. L’homme deviendra la mesure de sa lumière et non la lumière la mesure de l’homme. Cette perspective révolutionnaire face à l’actualisation sur terre d’un âge nouveau prendra beaucoup d’êtres par surprise, ceux-là surtout qui auront cru en une intervention de la lumière dans l’homme, alors que cette intervention ne se sera actualisée qu’à une échelle extrêmement restreinte chez les initiés. Ceux-ci auront à réaliser que la lumière doit être intégrée par l’homme suite à l’épuration de son principe mental. La descente de la conscience supramentale ne marquera que le début de l’actualisation de l’homme à travers cette grande énergie cosmique de la conscience nouvelle. L’homme deviendra le maître de sa conscience à laquelle la lumière ne servira que d’appui. 

L’épuration du mental humain demandera à l’homme une grande force pour supporter les subtilités du mouvement de l’énergie nouvelle pénétrant à travers la conscience et le forçant à se perfectionner. L’équilibre entre le mental nouveau et le mental ancien sera complètement bouleversé et l’homme devra continuer à supporter la conscience de son mental en évolution jusqu’à ce qu’il soit parvenu à un contrôle total de son émotivité face aux contradictions de la conscience ambiante, en évolution ou en attente d’évolution. 

L’intégration se fera à partir du plan humain et non à partir du plan cosmique. L’homme mettra de l’ordre dans sa vie nouvelle en intégrant les forces nouvelles en lui. La conquête des forces permettra que la fusion devienne un aspect créatif de l’être nouveau, et non seulement une nouvelle condition occulte du mental partiellement évolué. 

Le mental supérieur de l’homme nouveau atteindra des niveaux de cognition indépendants de l’intelligence rationnelle ; l’intelligence supramentale de l’avenir ne correspondra plus à la faculté qui jadis fit de l’humanité une race réfléchissante. La race nouvelle percevra simplement la vibration de la pensée et ne réfléchira plus égoïquement, et l’homme étendra alors son champ d’action créative au-delà des possibilités offertes par la réflection. L’évolution de la race sera extrêmement rapide et permettra à l’humanité future d’entrer en contact mental télépathique avec les univers parallèles. Elle ne sera plus isolée de l’évolution galactique et l’homme avancera à un rythme dicté par une nouvelle intelligence des lois de la vie et de l’énergie. L’épuration du mental forcera l’être conscient à se dépouiller graduellement de ses attitudes subjectives et à agir créativement. Il entreprendra une nouvelle évolution psychologique, où le moi planétaire cessera progressivement d’interférer avec les lois cosmiques de l’énergie de sa conscience. Élevé en conscience de plus en plus réelle, il fera naître sur le globe une puissance occulte du mental, équivalente à ses besoins civilisateurs. La liberté créative du mental ajusté au pouvoir de la volonté l’instruira de ses possibilités en tant qu’architecte de la nouvelle époque. 

L’épuration du mental demandera une grande ouverture d’esprit face aux mécanismes égoïques de la conscience planétaire. L’homme devra prendre conscience de sa mécanicité, afin de restreindre les mouvements astraux de sa conscience. Une grande vigilance sera nécessaire jusqu’à ce qu’il développe un parfait contrôle sur lui-même. Tant qu’il ne pourra parfaitement maîtriser les mouvements de sa conscience astrale, il ne pourra créer le champ de force nécessaire à l’harmonisation de sa volonté et des forces éthériques de sa conscience universelle. 

Il prendra possession de ses pouvoirs lorsque le centre mental inférieur sera fermé sur lui-même, c’est-à-dire lorsque la réflection ne sera plus nécessaire à la continuité de sa conscience. L’involution a créé l’ouverture du mental inférieur. Voilà ce qui permet à l’homme de réfléchir, alors que l’évolution fera le contraire. Celle-ci neutralisera cette faculté, car elle ne sera plus nécessaire à la vie mentale, qui aura dépassé les limites psychologiques de l’ego. L’épuration du mental sera terminée et l’homme pourra, à volonté, agir sur la matière. Les forces de vie convergeront en lui et feront de lui un maître de la lumière sur le globe. La science sera complètement transformée et son pouvoir sera à la mesure de ce que l’homme voudra conquérir dans le but d’harmoniser les champs de forces qui sous-tendent la matière et ses formes de vie organisées. 

Les forces psychiques de la conscience humaine seront de moins en moins personnalisées occultement, car la conscience perdra de sa télépathie intérieure pour intégrer de plus en plus le mental en fusion. Au début, l’homme prendra conscience de la télépathie entre le double et l’ego ; mais cette forme de communication ne servira qu’à la stabilisation du mental inférieur et du mental supérieur. Ce dernier demandera de moins en moins de personnification pour satisfaire les principes planétaires de la conscience mortelle. Tant que l’homme n’aura pas complètement réagi à la personnification de sa télépathie intérieure, il lui faudra continuer à en supporter les exigences, et cela signifiera que son initiation n’est pas parfaitement terminée. Tant que l’ego ne sera pas centré dans le mental de la lumière, une division persistera dans la conscience humaine et l’homme ne pourra sentir la vie parfaitement sous son contrôle. Il aura l’impression d’être sous la gouverne de forces en lui et cette impression créera dans sa vie une souffrance existentielle. 

La communication intérieure, source d’inspiration pour l’homme spirituel de l’involution, sera transformée intégralement. Celui-ci découvrira que le processus de communication intérieure doit changer selon les besoins de l’homme et non selon les mouvements de plus en plus accentués des forces qui spiritualisent son mental réceptif. 

L’homme apprendra à scruter son mental comme il scrute le ciel et ses étoiles et à ne laisser aucune trace de spiritualité dans son esprit, signe d’un état mental non perfectionné, qui le gardera dans une forme d’illusion psychique. Ces traces deviendront de plus en plus subtiles jusqu’à ce qu’elles aient perdu de leur qualité spirituelle et l’homme découvrira, plus loin dans le temps, qu’elles colorent encore le fond de son mental. C’est ainsi qu’il parviendra à se libérer de la valeur psychique et psychologique de toute forme de communication intérieure. L’astral n’aura plus alors de pouvoir sur sa conscience et il entrera dans un temps nouveau, où son principe mental éveillé aux dimensions de sa réalité coïncidera avec les plans les plus élevés de sa conscience cosmique, unifiée au double. Celui-ci aura perdu la valeur spirituelle que l’ego en évolution lui aura donnée au début du contact avec l’occulte de la réalité mentale. Le double se fondra avec l’homme et le mortel sera égal à sa contrepartie cosmique. 

L’implantation sur terre d’une conscience libérée du passé, prête à œuvrer sur les plans de la lumière, permettra à l’être en fusion de reconnaître enfin qu’il est absolument mortel et immortel à la fois, c’est-à-dire que ses principes obéissent à des lois liées parfaitement à sa volonté, dans la mesure où son mental est unifié à l’énergie de la conscience et non plus à la forme que cette conscience projette égoïquement. L’épuration du mental permettra de réaliser que les systèmes spirituels de l’involution n’étaient pas finals, et que cette phase de l’évolution spirituelle de l’âme ne coïncidait qu’avec les besoins émotifs de la race humaine, liée karmiquement à la faillibilité de la race des lémuriens qui précédèrent les atlantes dans la formation du lien entre l’espace galactique et l’humanité. Les orientaux ont redonné à l’humanité, à travers leurs systèmes hautement spiritualisés, une forme de conscience que l’homme nouveau dépassera lors de l’épuration de son principe mental inférieur. Sa conscience convertira l’énergie de la pensée involutive en une force de pénétration équivalente à sa capacité de se dissocier psychologiquement de la valeur de ce qu’il a cru être réel ou valable. Le mental supérieur fera éclater l’espace psychique qui sert de limite à la conscience égoïque en la forçant à évoluer selon la mémoire de la race. L’homme nouveau dépassera la mémoire raciale et entrera dans la grande mémoire cosmique et systémique de l’évolution universelle. 

Les mystères de la vie seront révélés par l’homme nouveau lui-même, sans aucun support des plans astraux qui lui ont toujours voilé les dimensions réelles de la lumière, afin de le maintenir dans une certaine naïveté spirituelle pour plus facilement astraliser sa conscience. L’homme nouveau ne partagera plus les vues que l’homme involutif entretenait à propos de la réalité universelle. Il découvrira par lui-même les chemins qui mènent à l’espace mental à partir duquel toute forme de conscience est créée. Avec cette nouvelle liberté, sa conscience deviendra infinie, et l’homme cessera de rationnaliser le réel car il en fera une partie de lui- même. 

L’épuration du mental deviendra la plus importante activité intérieure de la conscience évolutive. À cause du rapport étroit entre la mémoire et la structure psychologique de l’ego, l’homme s’instruira d’une forme de connaissance issue de la lumière et opposée en essence à la connaissance involutive. L’opposition ne sera pas catégorique mais de l’ordre de la progression infinie du mental en développement. Les questions de cause et d’effet seront remplacées par un principe de pénétration instantanée de la lumière vers les plans inférieurs. L’homme découvrira jusqu’à quel point les plans de vie sont interreliés et interdépendants avec la conscience humaine en évolution. Conscient des forces pénétrantes de la lumière, il apprendra à les vivre sans réaction émotive, de sorte que son mental deviendra progressivement habile à réconcilier l’énergie de la conscience aux actions de l’ego. La transparence évidente naîtra de la conscience nouvelle. Le symbolisme inerte de l’involution sera remplacé par des clés vibratoires dont la puissance créative sera une manifestation de la magie du mental supérieur et de son pouvoir sur les forces occultes de la vie. Tant et aussi longtemps que l’homme n’aura pas réalisé l’envoûtement des forces astrales sur sa conscience, il n’aura pas compris la nécessité de l’épuration et de son processus. 

Le mental de la prochaine race-racine imposera sa volonté créative sur les royaumes, et l’homme ne sentira plus sa vie dominée par des forces au-delà de son contrôle. Comme son mental aura la capacité de voir à travers les voiles de la pensée subjective, toute forme de communication intérieure sera égale à la vision globale de sa conscience cosmique. 

 

L’épuration de la conscience humaine facilitera tellement la vie de l’homme qu’il lui sera possible de réaliser enfin pourquoi l’involution fut d’une telle durée et jusqu’à quel point l’humanité fut dominée, dans sa conscience, par les forces de plans jusqu’alors incompris. 

La nouvelle humanité & la conscience des cellules 

L’homme connaîtra parfaitement le lien entre le réel invisible et le réel matériel, et un pont sera établi entre la matière et la source de la vie. L’homme fera face à l’infinité, et son intelligence créative sera en mesure de comprendre et de définir ce que l’intellect, son mental inférieur, ne peut concevoir à cause de la limitation des sens. La conscience est un champ d’énergie capable de dépasser le sensoriel, lorsque l’ouverture des centres psychiques de l’homme a été faite. 

L’évolution de la conscience humaine sera centrée sur l’apport d’une nouvelle énergie dans le mental humain. Celle-ci fera suite à la transmutation du mental de l’homme, et lui donnera les outils nécessaires à la conversion de son énergie cellulaire en énergie éthérique, pour le développement de la vision éthérique intégrée à sa conscience supérieure. Elle lui fera reconnaître que la réalité dépasse le monde purement matériel des sens physiques. L’être nouveau travaillera psychiquement sur les plans accessibles à sa conscience. Le développement de la vision éthérique fera suite à celui de la conscience cellulaire, en permettant à l’être conscientisé de vibrer à une énergie d’ordre supérieur. 

Le mental des cellules électrifiera le cerveau humain, et lui donnera accès à une nouvelle longueur d’onde mentale. L’intelligence de l’homme nouveau ne ressemblera en rien à celle de l’homme involutif, car l’être ne pourra fonder sa façon de vivre sur des habitudes mécaniques et sans lumière. La conscience supérieure se distinguera absolument, dans sa manifestation, de la conscience influencée et conditionnée de l’involution. Autant l’intelligence de l’involution ne se mesurait que par comparaison, autant le mental des cellules sera l’expression de la force créative psychique de l’être. On ne parlera plus de quotient intellectuel, mais de pouvoir vibratoire à l’échelle même du corps mental en évolution. 

La conscience humaine témoignera du lien entre l’invisible et l’homme, et cette connaissance fera de l’homme un nouvel allié des forces cosmiques. Cependant cette alliance ne sera pas gratuite, car les forces cosmiques agissant à travers l’homme doivent être domptées par lui, et il ne pourra le faire qu’en fonction de sa capacité à affronter , seul, leur résistance créative, c’est-à-dire leur manque de participation volontaire aux désirs objectifs de l’homme. Lutte des plus difficiles, car l’homme n’a pas encore reconnu la réalité du pouvoir psychique sur une planète expérimentale et en ignore les conséquences. Ainsi, il voudra rationaliser son lien avec les forces cosmiques en lui, alors que ce lien ne peut être rationalisé. Ceci le forcera à comprendre que le temps lui donnera la commande de ces forces, et que seul lui-même pourra tempérer sa quête égoïque pour le pouvoir sur la matière. 

Le développement de la conscience cellulaire mettra fin à la subordination que vit l’homme face à son énergie interne. L’homme ne fera plus partie de l’humanité telle que nous la concevons aujourd’hui, il sera d’une race à part, appelée au cours des siècles à se définir en fonction de ce pouvoir interne issu du développement mental cellulaire supérieur. Aucun aspect de ce développement n’interviendra dans l’évolution naturelle des masses humaines, car le tout se passera sur un plan d’individuation qui échappera à la conscience inférieure de l’homme involutif. La différence foncière entre la conscience cellulaire et la conscience involutive est fondée sur le principe que toute conscience obéit à un niveau quelconque d’énergie, selon son degré d’évolution ; l’homme ancien est conditionné sur le plan de la mémoire, alors que l’homme sera libre de tout conditionnement. Cette différence fondamentale entraînera la formation sur terre d’un centre d’énergie cosmique, dont l’activité sera directement liée à l’évolution de consciences humaines capables de vibrer au taux vibratoire universel. 

La formation de cette cellule unique permettra à l’homme nouveau de se fixer à une énergie dont il connaîtra la source, à partir du moment où, dans sa vie, il lui sera possible de laisser son corps matériel pour entrer en contact avec elle. Cette nouvelle source d’énergie cosmique sur terre ressemblera à un soleil, et le surhomme y sera relié, car elle transformera son corps matériel en complétant ainsi sa transmutation. La puissance de cette cellule fera partie de la descente de la lumière sur terre, et son activité demeurera permanente jusqu’à ce que l’homme entreprenne son évolution jupitérienne. 

Le passage de la conscience inférieure au mental cellulaire sera remarquable chez l’homme nouveau, à cause de ce nouvel apport dans son mental qui éveillera en lui un niveau de savoir insaisissable pendant l’involution. La conscience ne sera plus le produit de l’assimilation d’une forme de connaissance ; elle naîtra plutôt d’une transmutation totale et intégrale de la conscience du moi subjectif, répondant aux exigences créatives de la conscience humaine libérée de la programmation mémorielle de l’ego inconscient. 

L’évolution de la conscience mentale supérieure sera due à l’élévation du taux vibratoire de la conscience mentale des cellules, et non au développement de la mémoire. Cette révolution dans l’évolution de la conscience transformera l’homme totalement, et fera de lui un être différent, tout à fait libre en esprit et n’ayant en commun avec le passé qu’un lien historique. Cette époque offrira à la terre une nouvelle dimension de la vie humaine, qui incorporera davantage de lumière et construira selon des principes de vie définis par une conscience libérée du passé involutif. Non seulement l’homme nouveau sera-t-il différent en conscience, mais son lien entre le matériel et l’invisible sera parfaitement intégré, tel qu’il le fut au début de l’évolution de l’homme sur terre. Les zones sombres de sa conscience involutive seront claires et bien définies. L’existence ne sera plus ce fardeau expérimental où l’homme est dominé par le pouvoir des idéologies. Il sera lui-même pouvoir, ses facultés psychiques l’ayant libéré de l’assujettissement à quelque forme de domination que ce soit, d’ordre matériel ou spirituel. 

Le taux vibratoire de la conscience des cellules sera élevé par la fusion de l’énergie créative de l’esprit à travers le double éthérique, dont la fonction vitale sera de créer un équilibre dans le transfert de l’énergie de sa conscience sur un autre plan, précédant la rematérialisation de son corps. La science nouvelle découvrira le principe de la dématérialisation, qui permet le transfert de la totalité de l’énergie humaine sur un autre plan, en la transposant d’une dimension à une autre réalité. Il deviendra évident que le support énergétique du corps éthérique est la clef à une telle transformation moléculaire de l’homme, et que ce corps, ce double, doit être développé pour que l’homme puisse bénéficier de son contact avec d’autres niveaux de vie ou d’expérience. La science découvrira le moyen de faire passer le corps matériel à un plan subtil temporaire, pour le récupérer dans d’autres coordonnées spatiales. Ce déplacement du corps matériel dans l’espace sera possible par l’action intégrale du corps éthérique sur la conscience cellulaire. 

On évaluera la conscience des cellules par rapport à un champ de force relié à l’organisation invisible du corps humain ; cette réalisation apportera à l’homme de grandes connaissances scientifiques concernant son organisation énergétique interne, tant sur le plan de la pensée que sur le plan matériel. Mais toute transformation de la conscience cellulaire d’un être demandera que ce dernier soit élevé en conscience mentale. La conscience des cellules représente beaucoup plus que nous pouvons aujourd’hui nous imaginer, puisqu’elle fait partie de la composition intégrale de l’homme, tant sur le plan moléculaire que sur le plan psychique. Ce n’est que la limitation physique de la science actuelle qui empêche l’homme d’admettre la double structure de sa nature fondamentale. Cet obstacle sera vaincu et l’homme découvrira que le cosmos local et universel est à la pointe de son esprit, et que le déplacement d’un point à un autre ne dépend que de sa capacité à supporter psychiquement le retour à un autre plan vibratoire sans dissolution de sa conscience cellulaire. 

La conscience des cellules naît dans le monde de l’esprit dans la mesure où la lumière se fixe dans l’éther mental du moi, c’est-à-dire dans cette partie de la conscience humaine où les forces astrales inférieures ne risquent plus de limiter l’intelligence humaine et d’interférer dans l’évolution plus élevée et plus sublime du moi universel. Par l’évolution de la conscience des cellules, l’homme découvrira l’aspect mentalement supérieur de son moi et continuera le cycle de la vie cosmique, qui a été interrompu au cours de l’involution. L’intelligence humaine requiert une forte canalisation de l’énergie cosmique créative pour effectuer la prise de conscience nécessaire à son éthérisation. L’intelligence créative ne peut naître que si l’être arrive à transposer l’énergie créative de son moi et à s’élever bien au-delà de l’astral involutif, qui conditionne et bloque sa vision de l’infinité. 

La conscience des cellules est fondée sur le rapport étroit entre le moi universel et l’ego planétaire. Pour l’homme involutif, l’ego planétaire est le siège de sa conscience, et cette illusion est responsable de la coloration de l’énergie en lui, ainsi que de la coupure de la relation entre l’entité universel, dont il est le véhicule sur le plan matériel, et l’ego qui servait de miroir à cette dimension cosmique de son être. La conscience des cellules sera amenée à une nouvelle étape de transformation correspondant à la cessation du pouvoir de l’astral sur le mode de pensée involutif. Cette nouvelle phase permettra enfin à l’homme de s’unifier et de redevenir ce qu’il fut de tout temps : un être éthéréel. Cette fois, son éthéréalité sera parfaitement intégrée à la matière de ses organes psychiques, de sorte qu’il n’aura plus à subir aucune forme de dislocation psychique pour pénétrer les domaines occultes de la vie. La relation étroite et perfectionnée de son moi égoïque avec le moi universel mettra fin à la polarité de son mental. Ainsi, la supraconscience s’instruira elle-même de la nature du réel. 

L’illusion fondamentale de l’ego, son incapacité de vivre à la fois sa réalité psychologique et sa dimension psychique, a entraîné le développement déficient de son état face à la vie et ses lois. À cause de cette division, la conscience des cellules n’exprime chez l’homme qu’une finitude de vibrations par rapport à la réalité cosmique en évolution. Tant qu’il n’aura pas accédé à une transformation intégrale de sa mémoire égoïque, il sera forcé de vivre sa conscience par rapport à un niveau inférieur, et il demeurera incapable de manifesté intégralement son être sur terre. Le moi réel et universel sera toujours une forme supérieure de vie dont l’ego aura peur, à cause de la déstabilisation que créent en lui ses formes-pensées astralisées, figées par la mémoire mécanique. L’énergie mentale et créative a besoin de vide pour se manifester, c’est -à-dire d’absence de réflection. Tant que l’ego ne pourra se réconcilier avec la dimension cosmique de sa réalité, la conscience des cellules sera forcée de n’utiliser qu’un aspect limité de son potentiel, l’accès au mémoriel universel de l’esprit ou du double. 

L’ego planétaire est soumis à la loi astrale de la protection contre soi-même. Cette loi est puissante puisqu’elle naît de la résistance égoïque à l’influx dans la conscience de forces mentales majeures, capables de transformer la nature du moi subjectif pour lui donner une configuration beaucoup plus vaste et beaucoup plus éthérée. Tant que l’être ne dépassera pas les subtilités de son intelligence astralisée, il ne pourra goûter de la réalité de son être. La mémoire subjective sera en effet trop puissante et l’empêchera de dépasser le stade primaire de sa conscience en évolution. L’involution est le premier stade de l’évolution de la conscience. Ses étapes successives ont été nécessaires à la construction d’un ego capable de supporter éventuellement la présence puissante et radiante d’un moi universel. Mais comme cette période de vie de l’inconscience humaine sera dépassée au cours de la prochaine époque, la conscience cellulaire explosera sur le plan matériel et donnera à l’être l’ultime définition de sa réalité par rapport à l’immensité du cosmos en évolution. 

La conscience des cellules dérive non seulement du mouvement de l’esprit à travers la matière, mais aussi du mouvement de l’énergie dans le temps de la vie, manifestation organisée de l’énergie et des forces vitales à travers la structure biologique, qui lui donne la souplesse nécessaire pour l’élever au-delà de la simple matérialité physico-chimique. Cet élan vital fait partie de la conscience des cellules, mais beaucoup plus encore lorsqu’il s’agit de certaines cellules maîtresses dont la fonction est de recevoir l’énergie vibratoire de l’esprit sur le plan mental et invisible de l’homme. C’est dans le monde de l’esprit que s’établit la nature, la qualité et la fonction des cellules. Et c’est de là que le réseau d’énergie servant à les vitaliser, c’est-à-dire les rendre vibrantes et fonctionnelles, débute son mouvement de descente vers la matière en évolution. 

Que ce soit sur le plan matériel, vital, astral ou mental, la conscience des cellules exerce toujours son pouvoir d’infusion dans une matière apte à la recevoir. Lorsqu’elle s’élèvera en vibration, son pouvoir magnétique grandira et l’homme découvrira la relation étroite entre son mental-énergie et la matière. Une nouvelle gamme de phénomènes apparaîtra dans la vie nouvellement conscientisée. Ces phénomènes différents engendreront de l’émerveillement dans la conscience involutive, alors que la conscience évolutive et intégrée en sera naturellement bénéficiaire. 

Cette conscience permettra d’étudier les sous-plans de la matière. La science qui en découlera fera de grands pas dans la compréhension des forces paranormales qui influent sur l’organisation et le maintien de la matière sous ses formes multiples. Par la découverte de la relation entre les forces occultes de la matière et celles de la vie, l’être intégral s’instruira des dimensions parallèles de la matière, qui influent foncièrement sur le monde matériel. L’élévation de la conscience assurera l’investigation de la vraie nature du monde matériel et de ses activités sous-adjacentes, non seulement quant à la matière solide elle-même, mais aussi quant aux forces internes qui la gouvernent, dont la nature ne fait pas partie du monde matériel en soi, mais du plan éthérique. Le rapport entre la conscience des cellules et l’homme nouveau sera équivalent à celui de l’homme ancien et de sa conscience sensorielle. La première s’ajoutera à la seconde, de sorte que la vie mentale supraconsciente étendra la vision et la compréhension de la vie au-delà de ce qui peut être aujourd’hui imaginé par l’être involutif. 

La conscience des cellules augmentera la conscience de la planète, car sa puissance sera de l’ordre d’un nouveau cycle et parfaitement effective. La prochaine civilisation progressera à un rythme d’une telle amplitude que la science mécanique de l’ère dite moderne ne suffira plus. Nul ne peut concevoir la puissance créative de cette conscience future, car les lois de la vie mentale ne s’appliquent pas aux conditions de la vie présente. Le cerveau humain transposera l’information cosmique à un niveau planétaire sans aucun effort rationnel. La connaissance sera infusée dans le cerveau matériel. Ceci constituera la véritable révolution du cerveau. 

Autant l’involution servit au développement des facultés sensorielles, autant l’évolution servira à développer les forces de vies sous-adjacentes à la conscience des sens ou du corps astral. Le voile de l’espace se déchirera et l’homme entreprendra l’étude profonde et sans fin de la vie à tous les niveaux de sa manifestation. Ce sera la mort de la philosophie spéculative et de la science purement mécaniste. Une fois déchiré, le voile de l’espace signalera le début de nouveaux travaux sur terre, qui serviront à l’élévation de la conscience des nations. 

Le développement de la conscience des cellules ne fait pas partie de l’évolution biologique, mais de l’évolution psychique de l’homme. C’est à partir des plans supérieurs de sa conscience que s’ouvriront en lui les centres d’énergie nouvelle servant à la formation d’une autre alliance avec les forces de vie au-delà de l’espace-temps matériel. 

L’éveil de la conscience propulsera l’homme dans des dimensions inconnues du réel, où il découvrira la nature des choses au-delà de l’imaginaire spirituel et du spéculatif rationnel. Il donnera à l’homme un nouveau mode de perception et d’intelligence, effaçant de son mental les illusions involutives et nécessaires du passé, qui furent l’obstacle majeur à la possession de la terre par sa conscience créative. 

Cette conscience ouvrira un nouveau corridor de vie, et l’homme parfaitement éveillé connaîtra la grande liberté des êtres qui ont dépassé le stade de l’existence purement expérientielle et mécanique de l’involution. Autant la matière aura fasciné l’homme involutif, autant l’éther manifestera un nouveau domaine de la vie en évolution de conscience et de science. Elle activera sur terre des forces d’ordre psychique, dont la nature créative interviendra dans le mouvement évolutif de la planète au cours des générations futures. Sans vie mentale supérieure, l’homme ne peut connaître les aspects voilés du réel , car le double éthérique ne répond à sa conscience volontaire que dans la mesure où il a entamé le mouvement vers la réalisation de ses illusions subjectives et planétaires. 

L’homme intégral découvrira enfin sa multidimensionnalité, dont la conscience des cellules représente l’aspect éthérico-mental. Son intelligence ne sera plus fondée sur le processus de la réflection psychologique, mais sur l’infusion créative à travers laquelle interviendra son lien universel. L’infusion dans le mental intégré d’une nouvelle vibration créera le choc nécessaire à la transmutation du mental inférieur ; ainsi, la conscience involutive passera naturellement à un nouveau stade de l’évolution de l’espèce. Elle se fera sans effort aucun , puisque le lien universel fait déjà partie de la conscience humaine, même s’il n’est reconnu que par ceux qui sont prêts à passer d’un niveau de conscience à un autre. 

La conscience des cellules éteindra dans le mental humain une partie de la mémoire subjective pour faire place à une nouvelle force créative, alimentée par la relation instantanée entre l’ego et le double universel. Ceci créera une sorte de vide, dont la nature ne représentera qu’un ralentissement de l’activité de la pensée subjective. Tant que la conscience des cellules ne sera pas parfaitement développée chez l’être nouveau, il ne connaîtra qu’un aspect restrictif du pouvoir créatif de sa nouvelle conscience. L’actualisation sur terre de la conscience supramentale doit coïncider avec l’apparition d’une nouvelle forme de vie, dont l’activité, dans ses débuts, se limitera à l’organisation éthérico-matériel de la nouvelle civilisation. 

 

Une grande partie de l’énergie de la conscience involutive est utilisée par le conditionnement des forces sociales. Cette même énergie, une fois libérée du conditionnement, servira d’autres fins, et la conscience de l’homme intégral s’orientera vers des activités plus rapprochées des besoins réels de la vie en évolution. Ainsi, l’être lumière réalisera très tôt au cours de sa transformation que sa vie mentale ne correspond plus aux intérêts de son ancienne conscience, mais plutôt à une autre dimension qu’il est en train de découvrir à mesure que l’équilibre se fait entre lui et les plans supérieurs de son état universel. L’universalisation de la conscience intégrale mettra un terme à la vie que l’involution avait conçue, pour plonger l’être dans une vague de vie mentale dont les ondes se reproduiront à l’infini, selon le mode naturel de toute conscience libérée du connu. La conscience humaine deviendra de plus en plus cellulaire, et l’ego n’y participera plus qu’en tant que canal. 

La nouvelle psychologie face a l’invisible 

L’évolution de la psychologie supramentale permettra à l’homme de réaliser concrètement que la structure psychique de son moi peut être partagée entre sa propre intelligence et celle d’une ou de plusieurs entités du monde astral. Cette découverte bouleversera la conscience humaine en évolution et propulsera l’être vers des niveaux de conscience supérieure. Au cours de l’involution, son intelligence était littéralement bloquée, sabotée par des communications subliminales dont il était absolument inconscient et totalement esclave. 

Le monde des esprits, qu’on appelle aussi le monde des âmes, est un monde qui manipule le mental humain et qui l’influence au gré de sa sympathie vibratoire. Le phénomène de la pensée humaine n’est pas parfaitement compris de l’homme et de sa science, et la mort a toujours œuvré contre cette connaissance essentielle à l’évolution. Le monde de la mort est habité par des intelligences qui obéissent aveuglément à des forces dont le but est de garder l’homme dans la plus grande ignorance possible des lois de la vie et de la conscience, afin qu’elles puissent bénéficier de son énergie en retour. La mort s’est nourrie de l’homme depuis la descente de celui-ci dans la matière, et la rupture des liens universels entre l’homme et sa source a forcé ce dernier à se soumettre à ses dictées. L’évolution d’une conscience mentale supérieure mettra un terme à cette condition involutive, et donnera naissance à une conscience libre et créative. 

La nouvelle psychologie de l’homme le libérera de son lien avec la mort, et il comprendra pourquoi l’ego, le centre mental de sa conscience, ne fut jamais unifié dans un parfait équilibre d’intelligence et d’esprit. C’est à travers la communication mentale intérieure que l’homme percevra le rapport subtil entre lui-même et les entités ; elle lui fera découvrir que ses pensées subjectives et colorées n’étaient pas siennes, qu’elles furent soufflées par ces entités dans le but de colorer sa réalité, et ainsi l’empêcher de connaître une conscience intégrale. Cette manipulation fut à l’origine de son anxiété existentielle et de sa recherche constante d’un équilibre psychologique et psychique dans la vie. L’histoire personnelle de l’homme et de l’humanité est le produit de ce conflit millénaire entre l’homme et les sphères. 

L’être humain est si naïf que la seule découverte de cette condition renversera totalement sa psychologie personnelle, le forçant à reprendre le contrôle de son développement et de son évolution ; ceci marquera la fin du pouvoir astral sur sa conscience, et ouvrira les portes de la conscience universelle de l’être nouveau. Par le biais de cette découverte, la psychologie sera forcée d’étendre le domaine de ses études et d’effectuer un changement radical dans sa compréhension du phénomène humain. Ayant découvert les aspects occultes de la psychologie humaine, les hommes de science voudront remettre en question la base philosophique de leur psychologie, car la science du mental fera éclater le cadre théorique utilisé auparavant pour approfondir la compréhension des mécanismes psychologiques de l’ego. Le phénomène de possession mentale sera étudié de plus près, et on verra combien l’homme est possédé à un niveau ou à un autre, selon son degré d’évolution. Cette découverte créera un grand émoi, car la psychologie sera forcée de pénétrer dans les domaines de la conscience qui, antérieurement, avaient été naïvement et insuffisamment explorés par des groupes ou des individus en marge de la pensée orthodoxe. 

Éclairés par la lumière de leur nouvelle intelligence, les hommes à la recherche de leur réalité reconnaîtront l’existence en eux d’un contact intérieur qu’ils avaient toujours considéré lié à leur réalité égoïque, alors que ce contact était le produit d’une communication entre le plan matériel et le plan de la mort, par le biais du cerveau humain qui servait d’instrument de transmission ou de radiophonie mentale inconsciente. Ceci renversera le mouvement involutif de la conscience humaine, et mènera l’homme vers la conquête de lui-même en mettant fin à sa souffrance psychologique. En apprenant à se méfier de la subjectivité de ses pensées canalisées, il commencera alors le développement de son discernement, qui lui donnera un jours accès à une totale lucidité mentale. L’homme sera alors complet, c’est-à-dire conscient de son intelligence réelle et indivisible. 

Mais les forces de la mort lutteront contre la liberté mentale de l’homme nouveau car, sans lui , elles s’annihilent. La communication mentale de l’homme avec ces entités les forcera à lui livrer leurs secrets, et l’homme apprendra des choses qui mettront fin à son ignorance de la mort et de la vie, sous tous leurs aspects. Ces études profondes lui permettront de comprendre facilement l’histoire humaine et ses conflits irrationnels ; l’homme verra que la manipulation de ses semblables fut responsable de la terrible souffrance de l’involution. 

Les cas plus évidents de possession mentale seront soulagés facilement par les scientifiques évolués de la nouvelle époque, car les plus sensibles d’entre eux traiteront l’homme selon de nouveaux principes nés de leur propre confrontation avec eux-mêmes. Ces nouveaux psychologues feront bande à part, jusqu’à ce qu’une percée plus généralisée se fasse et qu’une nouvelle science naisse, sans risque pour ceux qui auront vite compris qu’une telle révolution, dans le domaine de la science de l’esprit, ne peut être reconnue qu’avec le temps et l’évolution de la conscience individuelle. 

L’homme découvrira que la cause de ses souffrances psychologiques tenait à une association inconsciente avec l’astral, qui polluait son mental et lui retirait la possibilité de voir clairement la vie. La science moderne se refuse encore de traiter de la psychologie de manière à répondre à des impératifs paranormaux, car la pensée psychologique de l’homme de science est soumise à des interférences astrales, qui l’empêchent de découvrir les secrets de la vie. L’astral perd contact avec l’homme lorsque ce dernier vit sur le plan mental supérieur de son esprit, son intelligence pure.  

Jamais les forces psychiques ne révéleront à l’homme la nature de sa structure mentale, car cette révélation risquerait de créer dans leur monde un grand déséquilibre, une inversion d’un tel ordre que leur propre évolution serait remise en question. C’est justement cette condition nouvelle de la prochaine époque qui renversera le pouvoir de l’astral sur terre, et rendra l’homme nouveau libre de sa propre destinée : il vivra sa vie sur le plan matériel selon les lois de l’intelligence créative, et non plus selon celles du mensonge cosmique entretenu par l’intervention subliminale des forces psychiques actives à travers le voile de la pensée involutive. 

La psychologie deviendra une science de plus en plus occulte et avancée. Elle traitera de la nature de la psyché, selon les lois profondes des mondes dont elle fait partie, et auxquelles elle est rattachée. À partir du moment où les hommes de science s’élèveront en conscience eux-mêmes, ils pénétreront sans crainte dans ce territoire qui fut, de tout temps, sous le contrôle d’intelligences décorporalisées, dont le pouvoir de manipulation défierait toute imagination humaine naïve ou trop intellectualisée. L’homme nouveau découvrira que la science de l’esprit est san fin, et que la constitution psychologique de l’ego dépend du niveau d’intelligence des forces subliminales de son mental, qui se servent de ses émotions pour court- circuiter son intelligence réelle. Il verra aussi que le savoir ne peut être intégré par l’homme que lorsque ce dernier s’est élevé au-dessus des remparts de la connaissance pour aller vers la conquête de sa réalité. L’homme nouveau parviendra à sa réalité quand il ne la vivra plus de façon subjective. C’est alors qu’il livrera une lutte ardue à tout ce qui est astral en lui, et qui est responsable de l’illusion psychologique du moi coloré par les mémoires raciales et culturelles. 

Le prochain cycle éveillera ceux qui sont prêts à prendre conscience de leur réalité pour mettre fin à la psychologie primitive de l’homme. Ces êtres nouveaux réaliseront que les hommes de la terre, en majorité, sont sous-développés psychologiquement et que, à cause de leur lien avec les nations, les races, les cultures, les mémoires, ils subissent une conscience primaire et se voient de plus en plus englobés dans une forme d’énergie psychique qui n’a aucun lien avec la réalité de l’homme parfaitement individualisé. 

L’être nouveau aura le grand bonheur de ne plus devoir vivre sa vie mentale et émotive selon les lois culturelles de son milieu. Il découvrira que le niveau de conscience de sa race et de sa nation ne peut correspondre à son besoin intérieur d’être libre et d’avoir accès à son savoir. À partir du jour où l’homme aura accès à son propre savoir, il détruira le pont entre lui et sa race, sa culture, ne vivant plus désormais qu’en fonction de ce qu’il sait. Ce sera le début d’une nouvelle génération d’êtres libres dans l’esprit, jamais plus influençables par leur milieu culturel ou racial. Cette expérience inédite créera un grand déchirement, car l’homme-lumière, seul à comprendre ce qu’il saura, sera aussi le seul à pouvoir comprendre la nature occulte de sa conscience nouvelle. 

Lorsque l’homme aura réalisé le sous-développement psychologique de sa race et de sa culture, il ne pourra plus vivre ses principes du mental et de l’émotif selon les préceptes des temps anciens. Comme il ne pourra qu’épouser sa propre forme de vie, la vie ancienne lui apparaîtra comme une forme subtile d’esclavage psychologique, qui l’avait maintenu en équilibre provisoire tant qu’un certain équilibre existait à l’intérieur de la vie de la race ou de la culture. Le sous-développement psychologique de la majorité des hommes lui paraîtra évident, et il se tournera enfin vers lui-même, sans crainte et sans culpabilité. 

Les hommes sont esclaves de leur sous-développement psychologique. La prochaine époque verra naître une telle quantité de savoir nouveau, que les peuples, à travers les individus les plus avancés, évolueront à leur tour, et les anciennes formes de psychologie régionalisée s’éteindront graduellement. L’homme nouveau remplacera l’homme ancien au sein des nations prisonnières de la mémoire historique, défigurées par une psychologie primaire et sans intelligence réelle. L’être nouveau luttera intérieurement contre la psychologie de sa race et de sa culture, et ses sentiments personnels seront fortement ébranlés lors du choc qui suivra son éveil et son savoir. Cet ébranlement le fortifiera graduellement, et l’amènera à comprendre que la psychologie d’une race ou d’une culture, et ce qu’elle contient de valeurs, fait partie d’une conscience d’un passé collectif et non pas d’un présent individualisé. Cette compréhension sera absolue, et l’homme nouveau, selon les événements de la vie et sa force intérieure grandissante, sera forcé d’agir pour être libre de la conscience collective de la masse. Il prendra ainsi le contrôle psychologique de sa propre conscience en évolution vers le savoir universel de tous les hommes. 

Ceci marquera la première étape de la conscience nouvelle, qui coïncidera avec l’avenir d’une science supérieure. L’homme ne prendra le contrôle psychologique de sa conscience que lorsqu’il sera libéré émotivement du pouvoir de la psychologie de masse ; sa libération ne sera possible que dans la mesure où il aura compris que la psychologie populaire ne fait pas partie de la réalité de l’homme, mais du niveau involutif de la conscience humaine, au stade actuel de son évolution. 

La conscience psychologique de l’homme nouveau sera fermement enracinée dans l’intégralité de son moi universalisé, et libre des voilent que créèrent les mémoires de l’involution. Une nouvelle vie intérieure suivra cette intégration, et l’homme progressera à un rythme accéléré vers une compréhension totale de lui-même. Cette nouvelle qualité de la conscience évolutive réparera tout ce qui fut déchiré dans l’homme pendant l’involution, et lui redonnera l’entière conscience de lui-même, essentielle à la poursuite d’une vie parfaitement équilibrée et créative. 

La psychologie de l’homme, sa façon d’interpréter la réalité, est fondée à la fois sur sa réaction à la matière et sur l’apport des forces psychiques à son cerveau. Ces forces sont, en général, suffisamment équilibrées pour que l’ego ait une nette impression d’une forme ou d’une autre d’individualité. Mais celle-ci est sujette à une remise en question lorsqu’il risque de perdre son équilibre ou sent le tapis de sa conscience glisser sous ses pieds. Comme les forces psychiques de l’être deviennent alors de plus en plus incontrôlables, il commence à s’apercevoir que quelque chose en lui prend le dessus ou que la vie devient de moins en moins contrôlable. 

Comme le plan astral est très actif à travers la conscience humaine, la psychologie de l’individu, au cours de son involution historique, n’a jamais cessé d’être le produit d’une influence subtile cherchant à le garder le plus éloigné possible de sa source, sa réelle intelligence, afin de maintenir sur sa conscience l’ignorance des lois occultes de l’esprit et de l’âme, de la vie et de la mort.  

La connaissance psychologique de l’homme est nettement insuffisante dans le domaine des perturbations psychiques créées par des entités ; celles-ci ont le pouvoir d’utiliser les forces vitales de l’homme, jusqu’à affecter même la matière de l’individu ou celle de son environnement. Le libre-échange entre les sciences académiques et les sciences plus occultes n’existe pas suffisamment encore pour permettre à la science orthodoxe de bénéficier de l’expérience des chercheurs solitaires qui, en déchirant le voile psychique de l’être, ont permis que se répande une lumière certaine sur les mystères du psyché. L’orthodoxie a forcé ces centres de science marginale à se plier sur eux-mêmes pour ne pas nuire à l’évolution standardisée d’une psychologie plus encadrée ; mais l’évolution des sciences marginales se poursuit et grandit à pas de géant alors que le besoin d’une étude plus universalisée de l’homme augmente de jour en jour. Un nombre croissant d’individus vivent un conflit avec des forces qu’eux seuls perçoivent, sans comprendre alors que ces mêmes forces continuent d’être cataloguées par la science officielle, sans que les désordres psychiques soient directement reliés à l’activité d’entités prisonnières entre la matière et le plan astral qu’elles n’ont pas atteint à la suite d’une mort non acceptée. Ces entités souffrantes ont besoin de l’aide de médiums qualifiés pour se rendre compte de leurs illusions et laisser libres ces individus dont ils utilisent les forces vitales. 

L’esprit de l’homme est grand et peut à la fois comprendre le matériel et l’invisible des plans. L’évolution d’une science qui profitera de ses recherches dans le domaine très inconnu de l’affliction psychique de la possession demande que la science orthodoxe et les sciences occultes sérieuses se rencontrent à mi-chemin pour la protection de l’être contre la pollution astrale, qui risque de faire un plus grand nombre de victimes alors que l’homme passe par la période la plus difficile de son histoire. La psychiatrie ne peut indéfiniment être réduite à la pharmacologie dans son traitement de l’aliénation mentale. De nouvelles ressources provenant de l’esprit non cartésien viendront en aide éventuellement à l’étude des problèmes de la maladie mentale, en conjonction avec l’aide psychiatrique classique. Le pouvoir du cerveau humain de découvrir les secrets de la défaillance psychique ne doit pas être retardé par une science qui se veut pleine de bonne volonté mais que les limites psychologiques de l’ego menacent d’entraîner vers un cul-de-sac où les psychiatres eux-mêmes deviendront victimes de leur mécanique mentale. 

L’esprit n’est pas la matière, et d’autres ressources, parallèles à la pharmacologie, peuvent aider à la résolution de problèmes qui ressortent d’une dimension psychique qu’il faut absolument explorer au-delà des standards académiques. Ceci demandera naturellement une grande ouverture d’esprit de la part de ceux qui oseront s’aventurer dans des domaines de la psyché qui furent, depuis toujours, confinés à l’expérience particulière de sensitifs, de psychiques, et de médiums qui ont souvent acquis leurs facultés après de grandes épreuves morales. 

Il n’est pas normal que les grands de la terre consultent en secret des sensitifs au cours de leur vie mouvementée, alors que la science s’enferme dans ses principes simplement parce qu’elle ne peut traiter de l’invisible selon ses méthodes. L’esprit est beaucoup plus friand et près de l’inaccessible que le laissent croire les attitudes pompeuses des techniciens de la matière. Il est admirable et aberrant à la fois de rencontrer de ces techniciens en dehors de leurs circuits habituels, à cheval sur deux tribunes : la science officielle et la science occulte. Leur double jeu est compréhensible si l’on considère leur besoin de ne pas couper les liens avec leurs collègues de travail, mais un effort devra être fait afin d’ouvrir leurs rangs à d’autres individus qui cherchent eux aussi à résoudre l’important problème de la technique psychique. Si les deux sciences ne parviennent pas à s’unir dans un effort créatif, les sciences occultes prendront de plus en plus de place; nous verront alors des êtres aller vers ces sciences sans le support d’une majorité de techniciens reconnus par la société, et il se créera des abus de pouvoir ou d’envoûtement en provenance des techniques psychiques. 

La psychologie de l’être se fond avec des plans de la réalité subliminale à des niveaux qui défient et défieront toujours la technique. Que cette dernière puisse étoffer le mal, ceci est un acquis ; mais qu’elle laisse l’individu prisonnier d’une pharmacologie qui se veut le dernier et le seul des remèdes, c’est faillir devant le grand problème de l’homme face à sa possession par des entités. De plus en plus on observera des êtres, en clinique ou en privé, assujettis à des communications avec des entités, et ils ne seront traités que symptomatiquement. 

Ces individus ont besoin de plus qu’une théorie de leur mal ; ils ont besoin de personnes entraînées dans l’art de communiquer avec ces plans , dans le but d’en éloigner les entités qui, entre la vie et la mort, traînent dans les corridors éthériques de la mémoire sans pouvoir s’en sortir, à cause de leur incapacité de savoir qu’ils sont vraiment morts et bien au-delà de la matière vivante de leur corps matériel. 

La psychologie de l’être va au-delà de la simple manifestation psychologique du moi subjectif. L’homme est un être multidimensionnel dont les centres psychiques peuvent être utilisés par des forces dont la science n’a aucune idée. Le danger est grave. L’esprit de l’homme nouveau ne pourra demeurer indifférent à la nature des forces qui œuvrent à travers l’ego ; celui-ci a été affecté trop souvent par des chocs qui ont ouvert les centre psychiques, en créant ainsi des corridors d’entrée à des entités prisonnières d’un monde qui ne fait partie ni de la vie ni de la mort, mais simplement de la mémoire. 

De plus en plus de psychiatres et de psychologues se sentent impuissants devant le problème croissant de la maladie mentale. Déjà, ils se frappent sur le mur de leur créativité, devenue impuissante à réellement comprendre le psychisme humain. Par contre, ils n’osent se tourner vers ceux qui ont les réponses à ce domaine de la vie, fondées sur des facultés très développées, qui vont dans certains cas jusqu’à la communication avec des plans de vie qui s’étendent au-delà du connu. Comme la science occulte de l’esprit est trop vaste pour être englobée dans une systématique cartésienne, mais comme elle est aussi très près de l’homme ou de l’être qui la pratique, ceux-là qui oseront aller au-delà des limites du connu ne pourront qu’enrichir leur propre expérience, s’ils ne parviennent pas à conclure un mariage entre le rationnel cartésien et le suprarationnel. Du moins, ils auront accès aux réponses concernant l’organisation invisible des plans qui sous-tendent la psychologie de l’être et pourront, à leur façon , répondre aux besoins de ceux qui viendront vers eux, figés par l’impuissance à se débarrasser de ces entités qui polluent leur vie et risquent de les remettre entre les mains d’une science insuffisante mais pleine de bonne volonté. L’homme a besoin de beaucoup plus que de la bonne volonté. Il a besoin surtout de courage intérieur et d’une très grande absence d’orgueil face à l’évaluation du réel que présuppose la science de la matière. 

Nous n’avons qu’à regarder les dégâts de la science dans le monde la pollution, pour n’en nommer qu’un aspect , afin de reconnaître que les scientifiques d’aujourd’hui n’ont aucune conscience des conséquences de leurs découvertes ; ils vivent dans le succès de la découverte à court terme , alors que la vie d’un globe ou d’un homme est un processus infinitésimal, que seule une conscience supradéveloppée peut considérer à partir de l’information transmise par une intelligence créative, non fondée sur l’aveuglément de l’ego mais sur la clarté de l’esprit. 

La psychologie de l’être ne peut être dissociée des structures psychiques du mental. Ces structures sont encore loin d’être connues et comprises officiellement par la science. Le mental de l’homme évolue par rapport à des idées et non par rapport à sa matière. La matière du cerveau est stabilisée dans son évolution, alors que les idées évoluent constamment. Ainsi, la psychologie de l’être évoluera en fonction des idées et aucune idée, même occulte, ne pourra être exclue de l’évolution de la conscience humaine, jusqu’à ce que le psychisme intégral et le mental réflectif s’unissent pour donner à l’homme une perception globale de la réalité de sa genèse. Le fait que l’ego s’oppose à ce processus pour des raisons intellectuelles ou formatives des idées occultes fait partie du temps nécessaire à l’évolution du mental humain. Le moment venu, la science sera forcée de se rallier à une science plus pénétrante et créative, car l’homme ne peut être indéfiniment prisonnier d’une conscience figée dans la mémoire de l’involution. L’évolution de la conscience humaine vers les sommets de la science psychique de l’être est nécessairement lente, car l’homme n’est pas suffisamment puissant, psychiquement, pour supporter des idées qui troublent son mental conditionné par la matière et les limites historiques de la connaissance humaine. Les générations futures seront amenées à de nouveaux dépassements de la conscience mentale, qui posera des questions fondamentales sur l’origine de la conscience, car elle ne sera pas sous le contrôle de l’ego, cette fenêtre sur l’espace-temps matériel. La matière ne peut nuire à l’évolution de la conscience et de sa science, car même la matière est régie par des forces qui sous-tendent son organisation matérielle apparente. 

 

Le monde de la mort est un monde parallèle, dont la réalité n’est pas fixée dans la matière mais dans la mémoire de l’homme : l’expérience. La forme existe au-delà de sa densité matérielle. L’homme trouve difficile d’admettre ceci, car la pensée accepte seulement la manifestation sensible de sa forme. Dès qu’elle évalue les domaines suprasensibles de l’expérience, elle doit se dissocier du matériel psychologique inférieur pour s’adapter à une vibration ou un matériel d’un autre ordre. La psychologie de l’être traverse la dimension matérielle de l’homme et l’expose à des mondes parallèles dont la réalité dispose instantanément des opinions nées de la limitation des sens face à l’intelligence du réel et de sa genèse. L’involution a forcer l’homme à penser en fonction de ce que ses sens lui permettaient de percevoir et à intégrer une réalité à la mesure de son inconscience, alors que l’évolution poussera la conscience humaine au-delà des frontières du connu. L’inconnu aujourd’hui fera partie du réel de demain et le connu d’aujourd’hui s’évanouira dans le souvenir de l’insuffisance. L’événement mondial qui marquera la rupture entre la nouvelle et l’ancienne mentalité sera l’avènement des forces psychiques dans la prochaine conscience humaine, suffisamment éveillée pour faire reculer le mur de l’inexplicable. À partir de cette manifestation, la fondation des connaissances humaines sera ébranlée : la matière, une fois ramenée sous le contrôle du mental supérieur de l’homme nouveau, fera vibrer dans la conscience humaine des cordes qui, par le passé, avaient déjà connu une résonance à l’occulte de la vie sans pour cela en connaître les véritables paramètres. Car le mental ancien de l’homme involutif n’était pas suffisamment développé psychiquement et mentalement pour affronter avec intelligence la réalité qui dépasse les conventions de la pensée humaine ou de la mémoire. 

La physique de la matière sera la première à admettre que l’atome ne correspond pas à la définition classique du modèle utilisé par le chercheur pour étudier les principes de la matière. Elle reconnaîtra le fait que l’énergie, à un certain niveau de manifestation, correspond de plus en plus à une interpénétration de différentes forces simultanées, qui donnent à l’atome sa caractéristique classique. 

La science découvrira que le phénomène de force engendré derrière ou au-delà du modèle atomique est directement proportionnel à la qualité de la force que le mental veut bien lui donner, selon son niveau d’évolution psychique. Cela signifie que le phénomène de l’énergie est identifiable et proportionnel à la convention psychologique du mental en évolution et que, dans la mesure où ce mental évolue, les caractéristiques de l’énergie changent pour donner à la force, ou aux forces actives sur le plan matériel, des micro-valeurs psychomatérielles variant à l’infini. À partir de ces nouvelles modalités de la conscience scientifique, l’homme découvrira que le monde de la mort et la psychologie de l’être sont reliés par un pont d’énergie dont la nature est directement fixée dans la conscience humaine par le biais de son corps astral. Avant que l’homme ne puisse prendre conscience de ceci, le corps mental supérieur doit être perfectionné ; l’homme doit se libérer psychiquement du connu, car celui-ci fait partie des forces qui imposent à sa psychologie, donc à son mental, des limitations historiques retardataires. 

Le chaînon manquant de l’évolution de la conscience sera découvert, et l’ego sera capable de reconnaître par lui-même l’existence des forces psychiques qui font de la psychologie de l’être un fourre-tout mémoriel, utile seulement dans la mesure où l’homme croit à ce qu’il sait. Toute croyance mentale inférieure de l’ego est sujette à une fracturation lorsque la conscience globale est prête à se fixer dans l’homme. Les forces psychiques font partie des forces de l’univers qui, en manifestation involutive, donnent l’apparence d’une réalité fondée sur des prémisses intellectuelles inférieures. Tant que l’homme ne dépassera pas l’imagination de la mort pour comprendre sa présence au sein même de sa psychologie égoïque, il ne pourra se libérer des forces psychiques inférieures. 

Tant que l’homme n’aura pas une compréhension objective de la mort, il ne pourra se dissocier de la mémoire égoïque, qui transforme son mental en une sphère psychique dominée par des concepts qui servent à le garder prisonnier de ses sens et des conséquences de cette aliénation sur l’esprit endormi. Tant que l’homme n’aura pas dépassé les limites du connu psychologique, il n’aura pas accès à l’infinité de la connaissance psychique et sa science de l’être et de la vie sera retardée. L’évolution de la conscience humaine n’a rien à voir avec les progressions psychologiques de la science; elle repose sur le renversement égoïque dans sa conception de la nature du réel. 

Le réel fait partie de ce qui est au-delà de la mort, au-delà de la mémoire. La mémoire de l’homme le garde prisonnier de lui-même et force sa science à se fossiliser, même si elle projette une progression matérielle. Cette progression fonde sa dynamique sur la fonction de la mémoire et la connexion astrale de cette mémoire avant la mort. L’avenir involutif de l’homme ou de son expérience est connu et programmé sur le plan astral, alors que le devenir évolutif de l’homme est totalement inconnu, car il fait partie de la fusion de l’être avec sa propre lumière. Pour que l’homme passe de l’involution à l’évolution, il n’a pas d’autres choix que de transgresser les limites psychologiques de sa conscience, qui font partie de son lien avec la mort, premier plan parallèle fixé par l’énergie de la mémoire au-delà de sa conscience planétaire. 

 

La fin de la domination des mondes spirituels

La puissance créative de la conscience supramentale fera éclater la forme et la conception occulte des mondes spirituels. Autant l’homme ancien, à travers ses ardentes recherches, avait succombé aux voiles spirituels de sa conscience naïve et encore trop divisée, autant l’homme- lumière donnera naissance à une science universelle qui démystifiera les mondes spirituels. L’être de la nouvelle époque ne connaîtra plus le doute spirituel face à la nature de l’invisible, car son lien universel avec l’énergie de la lumière créera en lui un relais définitif lui permettant d’étudier avec autorité absolue les lois des mondes spirituels. Son autorité sera fondée sur son lien intemporel avec la lumière. 

Les mondes spirituels ont toujours dominé l’être humain parce qu’il n’était pas encore uni à l’intelligence de sa propre lumière. Il est né sur une planète dont l’évolution est demeurée sous le contrôle fabuleux des mondes spirituels. Cette condition terrestre prendra fin avec la venue de l’homme nouveau. Ce premier-né de l’intelligence supramentale créera sur le globe une nouvelle forme de vie égale à celle que connaissent les êtres spirituels dans les mondes astraux ; cependant, l’homme de la prochaine évolution ne connaîtra pas de limite à l’intelligence alors que ces êtres la connaissent à cause de leur inhabileté à conquérir la lumière qui les aveugles et les rend esclaves. 

L’esclavage qu’a connu l’homme au cours de l’involution provient aussi bien de ses liens avec les sphères de bas niveaux qu’avec celles de niveaux supérieurs. Dans les deux cas, il a été dominé, soit par le mal destructeur ou le bien naïf. Cette condition de vie prendra fin avec la descente de la conscience supramentale, qui mettra un terme au pouvoir suggestif de l’astral. L’homme nouveau n’utilisera plus son corps astral pour voyager dans le temps, il aura plutôt recours à son corps éthérique. Ce corps de lumière lui permettra de voyager sur tous les plans de l’univers local ou extérieur. Il ne connaîtra plus de limite et ses voyages seront exécutés dans une conscience parfaite et continue entre le plan matériel et les plans subtils de la réalité universelle. 

La sortie du corps astral sera remplacée par la sortie du corps éthérique, car l’énergie de la mémoire de l’âme aura été transmutée ; l’identité de l’homme au-delà de sa matière ne se fera qu’à l’aide d’un véhicule supérieur directement relié à sa conscience en fusion. Élevé à un statut universel de conscience, il ne connaîtra plus la condescendance des sphères ; leur domination sur lui aura été abolie. Cette nouvelle condition de l’évolution préparera la manifestation de forces différentes, qui serviront à l’évolution de l’humanité en fonction du principe de l’intelligence créative et non plus réflective. La spiritualité d’antan aura été remplacée par l’intelligence pure et sans frontière d’une conscience en fusion avec l’ego cosmique de l’homme. 

Pour la première fois depuis l’avènement de l’homme sur terre, les mondes spirituels seront inférieurs, et cette nouvelle condition sera nommée l’évolution. Pour la première fois aussi, le principe de l’intelligence deviendra actif sur le plan matériel, tel qu’il l’est dans le monde de la lumière au-delà des sphères spirituelles. L’homme nouveau connaîtra des nouvelles dimensions du réel et verra que les mondes spirituels n’ont de pouvoir sur lui que dans l’illusion de la lumière, perpétuée depuis des millénaires. Il réussira alors à entrer en contact volontaire et libre avec le monde des intelligences, qui ne fait pas partie des plans spirituels de l’univers mais des plans intelligents de l’ordre des Melchisédech. Cet ordre est entièrement humain dans le sens le plus profond du terme, même si son humanité est depuis très longtemps d’un ordre d’évolution bien au-delà de celui de la terre. 

Cet ordre sera en liaison parfaite avec l’homme, car le lien universel futur de la race- racine est un lien d’esprit et d’énergie, et non un lien de mémoire. Là où l’âme fut l’attribut de l’homme involutif, l’esprit, énergie pure, sera l’attribut de l’homme nouveau. Cette condition établira un ordre neuf sur terre et mettra fin à la civilisation telle que nous la connaissons. 

La prochaine civilisation sera la personnification de l’homme-lumière réconcilié avec la vie. L’involution et ses lois seront abrogées, car la relation entre l’homme et sa source universelle mettra un terme sur terre au royaume de l’invisible spirituel. Cette dimension sera affectée à d’autres plans d’évolution. L’homme sera libre et créatif dans le sens le plus large du terme. La fusion de l’homme nouveau infirmera le pouvoir de ces mondes sur lui, car son intelligence supérieure sera le produit de la fusion et non plus celui de la mémoire planétaire et subjective. L’inconscience de l’homme ancien n’aura sur lui aucun effet, de même que la domination des sphères spirituelles qui utilisent cette inconscience pour leur propre suprématie spirituelle. 

La science des mystères expliquée par l’homme-lumière sera tellement extensive que l’humanité en sera émerveillée. Sa sortie du corps matériel à l’aide du véhicule éthérique confirmera ce qu’il saura déjà par la voie du supramental et l’homme naîtra dans l’univers. La grande alliance qu’il établira avec les intelligences lui permettra de développer de façon prodigieuse sa science de la forme et du son ; la seconde fondation permettra que se manifestent des forces cachées au monde spirituel depuis le début de leur domination, ainsi retenues pour protéger l’homme contre une plus grande domination qui aurait pu s’établir contre lui si de telles connaissances avaient été accordées à ce monde. 

L’homme-lumière découvrira, par la voie du mental et la voie éthérique, que les mondes spirituels sont des mondes infirmés par l’illusion luciférienne de la lumière. Cette illusion fut créée dans ces mondes pour maintenir la soif ardente d’un avenir que seul l’homme connaîtra dans la fusion de son être avec l’énergie de l’ego universel. Le sacré de l’homme créera dans les mondes spirituels un changement radical de vision et ces êtres mettront fin à leur souffrance astrale. 

Alors que l’homme connaîtra la liberté réelle de son esprit et de son énergie créative, l’être spirituel connaîtra la délivrance des plans où la lumière astrale fut depuis toujours l’enjeu de son évolution spirituelle. Celui-ci sera démasqué par l’homme en fusion lui-même, car la parole de la conscience nouvelle éveillera dans le monde astral l’intelligence des esprits mesmérisés par la contemplation. 

Jamais les sphères n’auront tremblé devant une si grande révolution terrestre, et jamais l’illusion de leur supériorité n’aura offert un si grand choc. C’est à partir de ces temps que les forces lucifériennes se retireront de la terre et que l’homme sentira grandir en lui sa propre intelligence. Il aura atteint l’âge de la maturité, où l’âme sera transmutée à part entière afin de permettre que l’homme retrouve son origine cosmique et universelle, au-delà de la mort et de la personnalité planétaire. Libéré de l’influence positive ou négative des mondes spirituels, il ne vivra que d’intelligence, cette canalisation de l’énergie cosmique à travers le mental supérieur. L’intelligence supramentale lui permettra de comprendre tout instantanément, et il ne vivra plus de mémoire intellectuelle. Sa mémoire sera créative et sans lien aucune avec les plans spirituels qui s’en servirent, au cours de l’involution, pour le garder prisonnier de son ignorance. 

La dissolution du lien entre les sphères spirituelles et l’homme créera en lui l’ouverture parfaite entre son mental et l’énergie créative des plans ou mondes de l’intelligence. Il mettra à jour une gamme de sciences révélant, pour la première fois, l’organisation universelle des systèmes en évolution au-delà de l’illusion spirituelle. La forme spirituelle de la science occulte disparaîtra de son mental et l’homme pourra enfin contempler mentalement et éthériquement la nature des choses, sans le support astral des voiles spirituels qui avaient auparavant conditionné la science de l’invisible. Au lieu de percevoir la pensée comme une forme de communication personnifiée, il l’apercevra comme une forme d’énergie dont la source fera partie éternellement de sa fusion, et le lien entre lui et l’invisible ne sera qu’un lien d’essence et d’énergie, et non plus de forme. L’être nouveau ne conversera plus avec les sphères spirituelles, car son mental aura été élevé en vibration. Comme toute communication avec ces mondes sera terminée, l’homme découvrira les secrets de sa parole et l’essence de la forme deviendra pour lui l’essence de la réalité. 

Lié à la réalité, il la connaîtra et la reconnaîtra à volonté ; sa pensée ne servira plus les mondes spirituels qui lui firent croire depuis des millénaires au bienfait de l’illumination. Quand cette dernière illusion finale de l’involution spirituelle sera dépassée, la conscience humaine grandira à l’infini, sans le moindre recours à la lumière astrale spirituelle. Les mondes spirituels auront terminé leur travail sur la terre et seront affectés à d’autres systèmes de vie en évolution. L’homme nouveau partagera sa science avec ceux qui la reconnaîtront pour leur permettre à leur tour de se libérer du connu, à tous les niveaux de l’illusion astrale. L’homme entrera en relation harmonieuse avec les intelligences de l’univers, intelligences cosmiques qui ne font pas partie des mondes spirituelles mais bien des mondes avancés, libres de la forme qu’ils peuvent utiliser selon leur volonté dans des cas exceptionnels. 

La conscience supramentale démasquera la suprématie des mondes spirituels et instruira les hommes de la nature invisible des hiérarchies. Il découvrira que tout concept occulte d’une hiérarchie mystifie la réalité et voile à l’homme la science de son propre rapport avec l’infinité, ou l’absence absolue du principe de domination. Cette absence créera l’infinité de la conscience, car toute domination hiérarchise le pouvoir de l’énergie sur et contre lui, de sorte que ce dernier ne peut comprendre le rapport étroit entre sa réalité et les domaines absolus du silence cosmique. Les intelligences y œuvrent selon le degré de leur expérience évolutive et non selon un statut spirituel arbitraire, qui ne représente que les plans dans lesquels sont englobés les êtres spirituels ne bénéficiant pas encore de la fusion à cause de leur incorporalité. La lumière doit s’unir avec la matière pour que l’homme connaisse sa propre identité. S’il meurt avant que ceci soit établi, il devient un être spirituel qui doit se réincarner pour vivre la fusion sur le plan matériel avant de pouvoir se libérer des lois involutives. L’évolution de la terre dépendra sur la capacité qu’aura l’homme de pouvoir dépasser les illusions créées par les entités spirituelles pour la domination de la sphère terrestre. Ceci demandera qu’il soit renforcé dans le mental et que son intelligence libre remplace son intellect conditionné par l’histoire involutive. 

L’homme nouveau ne traitera plus de la conscience tel que le fit l’homme ancien ; son niveau d’intelligence créative sera supérieur et sa capacité de discerner les pièges de la conscience spiritualisée lui permettra de mettre un terme au pouvoir du monde spirituel sur sa conscience planétaire. Il ne sera plus prisonnier des mystères utilisés contre lui à une échelle qui dépasse son imagination. L’intérêt des sphères est directement relié au maintien sur terre de l’illusion des mystères, et l’être doit en devenir totalement libre. Alors seulement, son mental supérieur pourra puiser dans le fond de la réalité universelle et trouver les clés nécessaires à la compréhension de son lien avec un univers infini, faisant partie de son unité cosmique. 

L’aspect le plus décisif du développement de la conscience supramentale sur terre sera relié à l’habileté que développera l’homme de déjouer les sphères. Cette habileté dépendra de son intelligence et du pouvoir de sa volonté créative. L’amour naîtra de cette évolution de conscience, car l’homme ne peut aimer créativement et cosmiquement tant qu’il n’a pas pris conscience intelligente de sa réalité et appliqué la totalité de cette intelligence contre le mensonge cosmique des sphères. Pour connaître la fusion, l’homme devra arracher le masque subtil de sa conscience planétaire, programmée par les forces involutives à travers ses pensées ou les communications frauduleuses. L’homme est naïf devant la réalité du monde de la pensée et son expérience future dépendra de sa capacité à ne pas se laisser astraliser par les forces psychiques en lui, qui grandiront en puissance dans la mesure où il se sensibilisera au plan mental de l’intelligence ou de son ego universel. La lutte sera grande, et l’homme ne vaincra qu’après avoir réalisé que la nature de l’intelligence réelle demande un équilibre parfait entre lui et sa source. La croyance ne pourra plus sécuriser le nouvel initié, car elle ne fait pas partie de l’intelligence universelle. Elle est un des outils puissants des mondes spirituels pour dominer l’homme dans sa volonté et son intelligence. Il sera impossible à celui qui croit de pénétrer dans son propre savoir, car la croyance ne fait pas partie de ce que l’homme sait mais de ce qui lui est imposé. 

La nature du monde spirituel ne sera pas découverte tant que l’être n’aura pas éprouvé les dictées de ces plans contre sa propre intelligence en fusion. Par sa supraconscience, l’être saura instantanément reconnaître le mensonge cosmique dans la mesure où il se rapprochera de sa propre réalité. Plus il grandira en conscience, plus il verra à travers les illusions spirituelles et plus il engendrera sur le plan matériel une force créative mentale et indestructible. 

Le sacré est une qualité de la pensée imposée à l’homme involutif pour lui fermer les portes d’un univers situé au-delà de la mort, à l’intérieur duquel les forces créatives et cosmiques poursuivent le développement évolutif des possibilités créatives de l’homme à tous les niveaux de sa réalité universelle. Les illusions spirituelles de l’involution font partie de la programmation des âmes et non de la fusion de l’homme avec son ego universel, sa réalité au- delà de la mort. 

L’homme nouveau mettra un terme à l’illusion sous laquelle vécurent les hommes depuis le début des temps, qui voulait que l’élévation spirituelle de l’âme soit la finalité de l’évolution humaine. Cette illusion, qui culmine dans le culte spirituel de l’illumination, sera démasquée par la conscience supramentale pour permettre à l’homme d’atteindre les couches infinies de l’intelligence intégrale. 

Les mondes spirituels sont des sphères où l’énergie cosmique n’a pas encore été intégrée, et par rapport auxquelles aucune conscience autonome n’a encore été développée. Ces sphères transmettent constamment vers l’homme des pensées d’ordre spirituel dans le but d’élever son regard, mais elles sont impuissantes à développer son intelligence créative. De là vient le dilemme de l’homme face à la polarité de la religion et de la science. Ce dilemme durera tant que l’être n’aura pas intégré son énergie spiritualisée, tant qu’il ne sera pas maître de sa propre vie à tous les niveaux de sa manifestation. 

La pensée spirituelle de l’homme involutif le garde prisonnier des sphères et leurs illusions sublimes, qui tentent l’homme et l’empoisonnent glorieusement. L’évolution acheminera l’être vers une prise de conscience intégrale face à la réalité et aux activités subtilement occultes des sphères spirituelles. Il parviendra un jour à se défaire totalement de leur domination, sans pour cela nier l’existence des mondes spirituels. 

La science sera un jour forcée de revenir sur ces pas pour reprendre contact avec le fil de l’invisible, mais cette fois la dépollution aura été accomplie. Aussi, est-ce encore l’erreur de la pensée spirituelle de croire qu’elle constitue une sécurité absolue pour l’homme. La religion et la science devront s’ouvrir les yeux et bien comprendre les mystères. Tant qu’elles ne pourront comprendre et expliquer les mystères, elles demeureront dépourvues d’intelligence créative, et les hommes plus intelligents, plus évolués mentalement, leur tourneront le dos jusqu’à ce qu’elles entrent dans le vingt et unième siècle, celui de la conquête de l’esprit sur l’homme. 

Les mondes spirituels invitent l’homme à la perte de son identité en voulant lui en créer une qui n’est fondée que sur l’absence de l’autre. Les sphères opèrent à travers l’humanité depuis des millénaires, et leur seul but est de maintenir le pouvoir de la lumière astrale sur la conscience humaine. L’être intégral découvrira les dessous de la spiritualité et en fera éclater la forme jusqu’à ce qu’il pénètre mentalement la conscience des mystères, que la spiritualité a utilisée contre la conscience naïve de l’humanité. 

Le phénomène de l’involution sur terre masque la réalité cosmique et l’intelligence créative de l’homme. Plus il se libérera de l’involution, plus il comprendra la nécessité d’une transmutation avant d’accéder au contrôle de son intelligence et des formes-pensées. Ces idées projetées dans son mental par la voie de l’inspiration ne sont pas toujours à son avantage à long terme. L’idée que l’homme doit épouser les formes-pensées de sa civilisation pour maintenir un équilibre psychologique raisonnable vient du fait qu’il n’a jamais pu tester la profondeur et la force de ses propres pensées créatives, fondées sur le roc de son identité. Ainsi fut-il, de tout temps, l’esclave des penseurs astralisés de l’involution, qui n’ont pu fournir à l’humanité que des idées servant le pouvoir de la majorité. Mais l’homme intégral est plus grand que la majorité. Comme il fait partie de la conscience universelle, la majorité n’a pour lui qu’une qualité involutive sujette à grandir au-delà de la conscience astrale et l’esprit tribal des nations. 

Non seulement les mondes spirituels seront-ils explorés à partir de sa conscience créative, mais leur rôle sera définitivement expliqué. L’homme saura différencier, sans aucune restriction, entre la spiritualité borgne de l’involution et la science de l’invisible ; celle-ci appartient à l’organisation ultramatérielle des mondes qui sous-tendent l’évolution des systèmes, délimités par une lumière matérielle dont la longueur d’onde coïncide avec l’appareil psychomoteur de l’homme. La compréhension des mystères sera d’une telle facilité pour l’être conscient qu’il s’en réjouira, car depuis top longtemps il est demeuré esclave des forces spirituelles, qui voilaient la grande réalité des sphères pour mieux dominer l’esprit de l’homme, incapable de supporter sa propre lumière. 

Les mondes de l’esprit, des entités, des âmes, des forces, doivent être intégrés à la conscience de l’homme, car celui-ci est la raison d’être des sphères, et non l’inverse. Pour vaincre son ignorance millénaire, l’homme devra retrouver son identité absolue à travers l’avalanche des forces psychiques, qui tentent par tous les moyens de bloquer son accès à l’énergie universelle de son être cosmique et multidimensionnel. Les sphères spirituelles, par inspiration, ou par médiumnité sensitive ou sacrifiée, ne révéleront jamais à l’homme les mystères de la vie, car ceux-ci font partie de la science issue de son autorité universelle. Ceci doit être parfaitement compris de ceux qui sont à la recherche de ce qu’ils appellent la vérité. La vérité ne peut être que l’envers du mensonge, car la polarité de la pensée fait partie de l’organisation interne et psychologique de l’être humain. Ce n’est qu’au-delà de la vérité et du mensonge que se situe le début de la grande étude des mystères de la création, et cette étude relève du savoir universel de l’esprit. 

L’homme devra se méfier absolument lors de l’étude des mystères, car leur notion fait partie de son infinité. L’infinité ne fait que confirmer le besoin de l’homme de se soumettre à une dimension du réel, au-delà de son intelligence ; alors que l’intelligence créative n’est limitée que par elle-même, et jamais en elle-même. L’homme nouveau se limitera dans la mesure où il se croira limité, de même que son mental pourra supporter l’énergie créative nécessaire à la traduction de l’infinité en une forme compréhensible, selon sa façon d’en vivre la dimension sur le plan mental supérieur. 

Lorsque l’homme commencera à s’instruire lui-même des mystères, les plans spirituels utiliseront le doute pour tenter de limiter sa vision des choses. Selon sa capacité de percevoir le jeu astral, il passera outre cette limitation et forcera les entités spirituelles à converser avec lui, selon un mode de savoir qu’il maîtrisera. Ce sera la première initiation que l’homme solaire fera passer aux mondes spirituels ; pour la première fois depuis le début de l’involution, l’homme contrôlera la nature de l’information venant des sphères. Cette révolution créera une transformation profonde du psychisme humain, et les forces de la lumière grandiront dans l’homme jusqu’à leur éclatement sur le plan matériel. Elles élèveront la conscience de la terre à un niveau défiant l’imagination des anciens, qui avaient cru naïvement que les mondes spirituels dominaient l’homme depuis toujours et pour toujours. 

Tant que l’homme ne se sera pas rendu libre des illuminés qui progressent sur le sentier de la spiritualité, il demeurera prisonnier de leur bonne volonté et totalement ignorant des lois de l’intelligence. Les illuminés qui parlent de faire avancer la conscience spirituelle de l’homme sont eux-mêmes prisonniers des sphères spirituelles. Ils rendent un grand service à l’humanité involutive, mais ne peuvent venir en aide à l’homme pour le sortir de son impuissance. Au contraire, ils le gardent dans une sorte d’euphorie philosophique ou spirituelle, d’où seul l’homme lui-même, intégral dans son principe mental fusionné, pourra s’extirper. 

Les sphères spirituelles feront tout pour empêcher l’être d’atteindre sa propre centricité, car elles ont besoin de lui pour leur propre évolution. L’homme spirituel ne le réalise pas encore, sa naïveté l’en empêche. Sa crainte de l’erreur est d’une telle profondeur qu’il se prend à son propre jeu. L’involution a enlevé à l’homme le pouvoir de sa pensée créative pour ne lui laisser que la faculté de la pensée rationnelle et subjective. Il n’est pas surprenant que l’être moderne, malgré toute sa science, ne puisse comprendre la vie de façon intégrale. Les outils de sa conscience ont été placés sous verrous, dans le placard de la crainte. Pourtant, il veut bien comprendre et savoir, mais dès qu’il s’agit de le faire, il recule, impuissant devant la crainte que crée en lui ce qui ne fait pas partie du connu. 

L’évolution du mental futur dépendra de la capacité de percevoir la manipulation à travers les formes-pensées qui assaillent l’homme et bloquent l’influx de son énergie créative. Ainsi se déchireront les voiles de la conscience animique ; alors surgira la conscience pure, qui permettra l’accès à la science de la vie sur tous les plans. Les sphères spirituelles voilent et freinent le développement de la science occulte de la vie. Elles ne s’occupent de science que dans la mesure où leur lien médiumnique avec l’homme engendre d’avantage de liens avec elles. Ainsi peuvent-elles créer un réseau mondial de canalisation à travers laquelle elles influencent l’homme dans l’évolution de sa conscience spirituelle. L’homme connaîtra la science des plans à tous les niveaux, par l’intégration de plus en plus avancée de son énergie mentale. Si les mondes spirituels lui ont donné l’opportunité de découvrir que la vie continue après la mort, ils ne lui ont pas expliqué, par contre, la nature de cette vie, ni son influence sur la conscience involutive. La conscience supramentale se dissociera des plans spirituels pour instruire l’homme sur la nature réelle de la mort. Toute forme de polarité dans l’univers est illusoire ou relative. Que nous parlions de la polarité des plans matériels et spirituels, il en va de même, car au-delà de toute polarité, il y a une synthèse, ou plan supérieur de la réalité polarisée, à l’intérieur duquel les plans matériels et spirituels occupent une part importante, mais non finalitaire. La compréhension de l’univers réel révélera à l’homme la fonction précise des sphères matérielles et spirituelles. Il aura alors accès à la dimension ultime de la réalité, l’éther, monde d’énergie non soumis aux lois de la matière ou de la pensée spirituelle. Celle-ci est née de la coloration du corps astral, fonction inférieure à la réalité cosmique de l’homme, qui sert à le sensibiliser à la matière ainsi qu’au monde spirituel, mais le rend incapable de le libérer de ces deux aspects de la polarité inférieure. 

Les mondes spirituels ont une double fonction ; l’une est de garder en mémoire toutes les expériences de l’humanité, et l’autre d’en utiliser la mémoire pour l’évolution spirituelle de l’homme. Cette fonction fut celle de l’involution. L’évolution, par contre, demandera que l’homme s’exécute créativement sur terre, qu’il prenne conscience de sa destinée pour ne plus être prisonnier du passé personnalisé et du passé karmique auquel il fut lié. Ceci demandera une réorganisation totale de la conscience du moi, car ce dernier est lié à la mémoire, donc aux forces involutives et spirituelles de l’humanité. 

 

La mort psychique et la vie mentale inférieure 

L’homme nouveau découvrira que la mort représente beaucoup plus que la fin de la vie matérielle. Il comprendra qu’elle est un lieu, un espace-temps, où se poursuit la vie immatérielle des entités communément appelées "âmes" ; celles-ci n’ont pas finalisé leur cycle d’évolution et devront, dans un autre temps, retourner sur une planète matérielle pour parfaire leur union ultime avec l’énergie créative de l’esprit. 

L’homme admettra que le monde de la mort est un plan qui se nourrit de son ignorance dans le but de perpétuer le cycle de la mort sur terre. Cette découverte créera un grand retentissement dans les sphères où cet aspect de la réalité fut caché à l’homme, lorsque le contact avec l’esprit a été interrompu au début de l’involution. L’esprit dut alors reconnaître que les forces de l’âme ou de la mémoire étaient plus fortes sur terre que les forces de la lumière dans la conscience originaire des premiers hommes de la planète. 

La compréhension mentale supérieure du phénomène de la mort et de ses conséquences pour l’évolution mettra un terme, chez l’homme conscient, à la domination occulte et voilée de la conscience. Ce renversement dans l’énergie de la conscience humaine ouvrira le chemin pour l’évolution de la race humaine entière au cours des siècles qui suivront la fin du présent cycle. L’homme prendra conscience du pouvoir des forces occultes sur son mental, et le mystère de la pensée subjective sera éclairci à jamais. 

Les hommes pourront dès lors commencer à percer les mystères de la vie, qui leur furent cachés pendant l’involution jusqu’à la descente de la pensée supramentale sur terre. Cette nouvelle époque créera une division dans les sphères ; le pouvoir occulte sur l’homme sera neutralisé, et l’homme poursuivra son évolution librement et sous la direction de sa lumière intérieure, son intelligence pure. 

L’homme nouveau ne sera pas étranger à la compréhension de la mort, à cause du pouvoir de la conscience créative qui lui servira d’outil dans l’investigation mentale supérieure de cette sphère de vie immatérielle. La communication télépathique avec cette sphère lui fera voir les effets du monde de la mort sur sa conscience, et le mystère qui a toujours entouré ce phénomène sera levé. Dans les communications supramentales et parfaitement conscientes que l’homme nouveau établira avec le monde de la mort, celle-ci livrera ses secrets et l’homme ne sera plus jamais prisonnier de ses affabulations. La mort deviendra un livre ouvert pour l’homme nouveau, car son mental supérieur n’aura plus de limite psychologique émotive. Une grande et profonde connaissance occulte se répandra sur la terre pour élever la connaissance de l’homme et son esprit. À travers la compréhension des lois de la mort, il découvrira le principe de leur application sur terre et pourra s’élever de plus en plus en conscience, jusqu’à ce que la mort ne le touche plus. Ce sera alors le passage à l’éther, passage où il comprendra et réalisera finalement que la vie est plus grande et plus longue qu’il ne l’avait cru. 

Très importante pour l’homme de la prochaine évolution, la compréhension psychologique du monde de la mort lui permettra de réaliser jusqu’à quel point l’involution fut responsable de deux créations imparfaites : celle d’une civilisation inversée, et celle d’une conscience programmée sur des modes de vies antérieures dont les archives, dans le monde de la mort, font partie des études reliées à l’évolution du pouvoir des sphères. 

L’homme contemporain vit encore trop selon sa mémoire réflective et sa pensée subjective pour réaliser que, à la fin du cycle, la vie terrestre sera renversée. Ce renversement ne se fera pas à l’échelle de la planète entière dans un même temps, mais quand même avec une telle puissance que toute cette dernière sera affectée. 

Le concept de l’évolution de la race humaine et des différentes formes de consciences sur terre est très primitif, malgré l’avancement de la science matérielle. L’homme pense par rapport aux besoins de sa conscience inférieure et non par rapport aux besoins cosmiques de son double éthérique ; ce qui transcende sa réalité psychologique le laisse conséquemment un peu perplexe devant l’immensité du plan de vie de la terre et des hommes qui l’habitent. 

L’homme dut évoluer mentalement au cours des âges pour en arriver à pouvoir comprendre sa relation interne avec les différentes infinités qui créent la séparation matério- psychique des mondes parallèles. 

La compréhension du monde de la mort et de ses conséquences sur la conscience humaine ébauche la première étude de l’homme nouveau sur les infinités ; cette étude, par le biais du mental supérieur, pourra le dégager de l’astral et du pouvoir de ce dernier sur son corps éthérique. Au terme de cette étude, la transformation de l’homme sera suffisamment avancée pour qu’il puisse quitter son corps matériel et entrer dans cette dimension de vie qui fait partie des mondes de lumière. L’étude que fera la conscience supramentale de l’homme l’aidera à corriger la vibration de sa conscience éthérique ; ainsi, il sentira graduellement naître en lui une nouvelle intelligence libre de toute forme subjective. Il créera alors des liens de plus en plus puissants avec les forces de vie éthériques. Lorsqu’il sera prêt à entrer en contact avec elles, ces forces apparaîtront à l’homme et lui feront voir ce lieu, sur terre, où l’attend une technologie immatérielle servant à la descente dans la matière de nouvelles formes. Celles-ci aideront l’homme à s’unir créativement à d’autres intelligences humaines dans le cosmos, qui attendent son retour à la confédération universelle des mondes supramatériel. 

Tant que l’homme n’aura pas dépassé son ignorance du monde de la mort, il lui sera psychologiquement impossible de comprendre les infinités de la vie. L’univers est très vaste et la variété de ses mondes ne pourra être englobée par l’homme que lorsque celui-ci se sera finalement libéré du pouvoir de la mort sur sa pensée subjective. Le monde de la mort représente une barrière inestimable autour du mental inférieur, qui ne vibre qu’en fonction de la mémoire subjective. 

La mort doit davantage être considérée partie intégrante de la psychologie inconsciente de l’homme de l’involution. Elle est plus qu’un simple phénomène matériel relié à la finalité du corps physique. C’est au cours de l’évolution du mental supérieur de la nouvelle race-racine que la mort sera parfaitement comprise ; cette nouvelle compréhension des aspects occultes de la conscience humaine permettra la manifestation d’autres attributs de cette conscience, et l’homme se libérera des conditions existentielles de sa vie planétaire et inconsciente. 

Non seulement la mort doit-elle être comprise dans le cadre de la psychologie supramentale de la prochaine évolution, mais elle doit également être intégrée sur le pan psychique de l’homme nouveau, afin que les forces de vie en lui soient libérées et puissent lui profiter au cours de la prochaine époque. L’homme a toujours cru que la mort était un phénomène de dissociation finale avec la conscience humaine. Grave illusion, car non seulement les liens après la mort peuvent-ils être entretenus inconsciemment entre le mortel et les sphères, mais ils peuvent aussi constituer, à l’insu de l’homme, une servitude de sa psychologie subjective. C’est ici qu’entre en jeu le concept du subconscient. Ce dernier représente l’activité du monde de la mort à travers la mémoire humaine, alors que cette mémoire, dans son ensemble, n’est aucunement créative ; elle cause l’assujettissement de l’homme et sert les forces qui ont besoin de son expérience pour la création de modèles futurs d’évolution sur leurs propres plans. 

Le subconscient de l’homme doit être transmuté. La mort doit être conquise, afin que son mental devienne créatif et libre de toute interférence. La psychologie moderne n’a pas encore identifié la mort au subconscient. Pour celle-là, la mort est la finalité d’une expérience, tandis que le subconscient est une dimension encore inconnue de la psyché humaine. 

Éventuellement, une plus grande clarté sera possible sur la jonction absolue de ces deux aspects de la vie ; la psychologie fera alors un foudroyant progrès dans l’évaluation des mécanismes intérieurs inconsistants de l’homme, et de la réalité objective de l’ego. Pour progresser, l’homme ne devra s’arrêter devant rien et faire éclater le mur qui sépare ses consciences subjective et objective. Par l’abolition de cette barrière, il pourra facilement converser avec la mort et en extraire les notions nécessaires à la compréhension de ses rôles psychologique et psychique pendant les millénaires de l’involution. 

La science de l’homme ne peut se limiter à la matière. Elle doit émerger dans le domaine du psychisme, dimension beaucoup plus importante puisqu’elle comporte et détermine les aspects présents et futurs de l’évolution humaine. La science matérielle ne représente pas le plus grand danger ; ce dernier réside plutôt dans la fausse conception que l’homme a de la vie, inspirée par un mental manipulé à son insu par des forces qui traitent avec la vie de la terre selon les lois de leur propre monde, la mort. 

La psychologie humaine a un grand besoin de relever le défi de son impuissance à comprendre les couches ténébreuses de l’inconscient collectif ou individuel. Une nouvelle évolution de la psychologie ne pourra s’engendrer qu’en fonction de l’évolution intérieure de ceux qui travaillent dans le domaine extrêmement important de la science de l’homme. Tant que les psychologues ne perdront pas leur propre crainte d’aller plus loin dans le domaine de l’inconnu, et qu’ils se protégeront derrière les protocoles d’une science institutionnalisée et déjà fossilisée, cette nouvelle science du psychisme humain ne bénéficiera qu’à ceux qui seront libres des connaissances limitatives de la civilisation moderne. 

Le défi de la psychologie sera à la mesure du pouvoir créatif des hommes de science. Une scission se créera inévitablement entre ceux qui voudront se complaire dans une psychologie incomplète et sans puissance créative, et ceux qui renverseront la façon de concevoir la réalité psychologique humaine, afin que naissent une liberté totale dans le mental et une compréhension aisée des mystères de la vie psychique. 

La réalité de la mort sera perçue au-delà de son aspect matériel, et comprise par rapport aux liens qui existent entre les entités et les sphères. Cette barrière sera rompue, car la conscience humaine conquerra d’autres dimensions du réel, où l’homme profitera de son psychisme et des forces enfouies en lui, à la mesure de son universalité. 

La conscience inférieure de l’homme involutif sera liée au monde de la mort tant qu’il n’aura pas pris conscience de la réalité mentale qui dépasse l’intellect et les mécanismes subliminaux de la mémoire. La mort est une dimension de vie de l’esprit emprisonné dans la mémoire de l’expérience matérielle. Elle l’englobe et l’empêche de prendre conscience de la réalité au-delà des plans astraux, qui fait partie de l’organisation interne de la mémoire et de l’expérience qui y est rattachée. L’involution a fait de la mort une expérience séparée de la vie, sur le plan matériel, mais la science mentale de l’évolution établira nettement le lien entre la mort et la vie mentale inconsciente de l’homme involutif. 

Le subconscient fait partie des archives du monde de la mort, canalisées à travers la conscience humaine pour équilibrer les forces psychiques qui n’ont pas été intégrées. La mort travaille jour et nuit sur l’homme, elle le pénètre à travers une myriade infinie de formes- pensées colorées par l’émotivité. Sur le plan supérieur, la mort est sans effet sur l’homme, parce qu’impuissante à influencer sa conscience. La mort est un monde vivant, un monde dont la profonde influence sur terre demeure l’énigme de l’humanité. La conscience évoluée découvrira que le mental humain n’est pas intégral, mais constamment coloré par le plan astral, et que de cette situation découle une condition humaine qui ne fut jamais comprise, car la philosophie et le mysticisme ne représentent que des formes inférieures d’intelligence, bien que leur niveau psychologique semble être l’ultime perception, l’ultime défi de l’homme contre l’ignorance. Ce n’est pas la noblesse de la philosophie ou du mysticisme qui sera mise en cause au cours de l’évolution, mais leur absence de réalité intégrale. Tout est science dans l’univers. Rien n’est spéculatif. 

La spéculation du mental inférieur constitue un effort remarquable pour sortir d’un niveau d’ignorance, et entrer dans un autre. La supraconscience mettra en pièces la spéculation intellectuelle ou mystique, et fera naître une science de la vie et des sphères. 

Le monde de la mort n’a jamais été compris de l’homme, psychologiquement et psychiquement, car la mort est demeurée une expérience séparée de sa conscience. Il ne pouvait pas la comprendre puisque la clef d’accès au mental supérieur n’a jamais été connue durant l’involution ; l’homme fut donc victime, à une échelle ou une autre, de l’effet que produit cette dimension de l’astral sur le mental inférieur. La compréhension des influences de la mort sur la pensée humaine est fondamentale pour toute évolution vers une conscience cosmique et universelle. Sans cette compréhension, les voiles et les illusions de la vie sont trop denses pour l’être, et aucune forme de philosophie ou de spiritualité, même mystique, ne peut le libérer, car ces expériences sont, elles aussi, colorées par le monde astral, la mort, la mémoire de l’âme et des âmes en évolution dans l’invisible. 

Le mental inférieur est imparfait ; il manque de lumière. L’évolution élèvera le taux vibratoitre de ce centre d’énergie, et la conscience se perfectionnera. L’astral de la mort n’aura plus d’influence sur l’être, à partir du moment où ce dernier aura reconnu le lien entre son mental et l’intelligence créative née de sa fusion avec la lumière, l’esprit, le double. Non seulement la mort doit-elle être comprise par rapport aux influences qu’elle exerce sur le mental, mais aussi par rapport au haut degré de pénétration de son énergie dans le mental de l’homme. La conscience nouvelle établira que la mort fait partie du mental inférieur, par le lien qu’elle maintient auprès de ses pensées astralisées. Tant que le processus de la pensée ne sera pas parfaitement épuré, il sera impossible de comprendre le sens de la vie et de bénéficier des forces créatives émanant d’un mental libéré du passé involutif. 

Pour comprendre la mort, il faudra en reconnaître l’influence sur le mental inférieur. Tant et aussi longtemps que l’homme ne possédera pas un mental clair et éveillé face à la vie, tant qu’il ne la comprendra pas parfaitement dans son mouvement à travers sa conscience, il subira des liens avec le monde de la mort par l’infusion dans son mental de pensées partiellement conditionnées. La conscience astrale produit chez l’homme un effet imaginaire, alors que la conscience mentale supérieure en est libre. 

L’homme conscient dans le mental ne sent pas d’effet sur son mental, il ne perçoit que le mouvement créatif d’une énergie avec laquelle il peut facilement s’identifier sans aucune condition, aucune contrainte, aucune pression émanant de couches de conscience intérieures et astrales. Il est parfaitement libre dans le mouvement de l’énergie, et cette liberté coïncide parfaitement avec l’équilibre psychologique et psychique de son être. 

Par contre, les pensées colorées par l’astral servent à faire vivre à l’homme une expérience quelconque, valable et nécessaire pour lui tant qu’il n’aura pas complété l’épuration de son mental. Pour l’être involutif, la mort est un phénomène, alors que pour l’être conscient, elle représentera un aspect de contrôle psychique sur son mental. Tant que l’homme sentira ce contrôle psychique sur son mental. Tant que l’homme sentira ce contrôle psychique, il ne sera pas libre et sera forcé de supporter une condition de vie qui semblera naître d’une conscience libre, alors qu’en fait elle viendra d’une conscience conditionnée. L’esprit veut se libérer de la mort, et cette libération se fait à travers l’expérience. Mais l’homme n’est pas simplement esprit, il est aussi personne, et sa matière ne doit pas souffrir du besoin de l’esprit que dans la mesure où il en est conscient. À partir du moment où il deviendra conscient de son esprit, il prendra en charge sa propre destinée, afin de mettre fin à son expérience planétaire. 

L’inconscience est une forme d’intelligence conditionnée par l’involution ; elle devra, un jour, vibrer à la lumière d’un esprit libre de l’involution et de la mort. Ceci sera possible lorsque l’être aura compris que la lumière de l’esprit est proportionnelle à sa capacité de l’intégrer, de la faire descendre sur le plan de vie matériel, pour qu’elle lui serve d’intelligence créative. C’est en ce sens que la mort crée chez l’homme de la souffrance, car elle cherche de toutes les façons à empêcher la libération de son esprit, retardant ainsi l’équilibre entre ses forces de vie et son énergie psychique. Les forces de vie sont l’énergie de l’esprit non intégrée par l’homme, sur le plan matériel. L’énergie psychique, par contre, est une force mentale qui doit, avec le temps, être élevée en vibration pour que les forces puissantes de l’esprit puissent servir l’homme au lieu de le faire souffrir. À travers les compréhensions des lois de la mort, l’homme évoluera vers la conscience créative et intégrée de sa personne réelle. 

Les forces de vie de l’esprit n’ont jamais été utilisées parfaitement par l’homme ; elles furent utiles à l’esprit, pour l’évolution de l’être et de ses principes. Mais l’homme est une masse d’énergie qui ne peut être indéfiniment conditionnée par l’esprit, car ce dernier doit être intégré pour que l’homme, lui-même, devienne libre. Cette liberté de l’homme ne sera jamais en rapport avec la liberté de l’esprit ; elle sera en rapport avec sa propre liberté, et les lois menant à cette liberté seront pour l’être une forme ou une autre d’initiation. C’est un peu comme si l’homme était fait de deux esprits en un : le premier appartenant au monde de la mort, et l’autre appartenant au monde de la lumière. Comme l’homme n’a jamais compris cette condition, cette dernière le rend si vulnérable qu’il a de la difficulté à identifier de quel esprit il vit. Si l’homme connaît la souffrance dans sa vie, il vit d’un esprit rattaché au monde de la mort, et est influencé par elle. S’il ne connaît pas la souffrance, il vit d’un esprit de la lumière, et ce dernier fait partie de sa personne réelle, tandis que l’esprit dans la mort fait partie de sa mémoire et de sa personnalité. 

La compréhension des lois de la mort sera tellement importante pour l’évolution qu’elle seule permettra à l’être de se libérer des forces de la vie planétaire sur sa conscience. Elle l’amènera à vivre selon le mouvement de l’esprit, dynamique totalement inconnue de l’homme involutif. Il ya tellement de mort dans son mental qu’il a de la difficulté à voir et à comprendre la vie telle qu’elle doit l’être, selon l’équilibre parfait de ses propres principes. Ceux-ci sont constamment déséquilibrés, ce qui entraîne une perte plus grande de ses forces créatives, de sorte qu’il ne peut plus contrôler sa vie. L’esprit est une énergie, une lumière qui doit être intégrée à l’être. Ceci est fondamental pour la compréhension de la réalité évolutive de l’homme sur terre et dans le cosmos en général. Pour que la mort soit dépassée dans la matière, elle devra l’être dans le mental humain. 

La mort n’est pas un état d’esprit, elle est un plan de l’esprit où la mémoire est utilisée pour le garder prisonnier de lui-même. Tant que l’homme n’aura pas compris ceci, son mental demeurera fermé à la lumière dont l’esprit à besoin pour le faire vibrer dans une harmonie parfaite, en fonction de l’intégralité de son principe. L’homme nouveau découvrira que l’esprit est présent sur tous les plans de sa réalité ; ceci créera le pouvoir sur la matière et la vie des royaumes inférieurs.  

Le concept de l’esprit sera démystifié au cours de l’évolution, et l’homme prendra sa place dans l’évolution systémique. La mort, durant l’involution, a pris tellement de place dans le mental humain que l’être a été gardé à l’extérieur de sa propre réalité. Au cours de l’évolution, le mortel prendra conscience de sa relation avec l’esprit, dans un ordre qui ne renversera plus le rôle évolutif de l’homme, finalement libéré des forces internes qui le manipulèrent pour le garder dans l’ignorance de sa personne réelle. Il deviendra un être de lumière, et non simplement un véhicule pour l’esprit en évolution à travers les sphères de la mort. 

La compréhension de l’influence de la mort sur le mental sera pénible, car la mémoire humaine constitue la fondation de l’ego. L’énergie émotive et mentale nécessaire au maintien de la mémoire est polarisée à un point tel que l’être vivra une transformation profonde de son moi avant de pouvoir reconnaître les lois de la mort à travers le mental involutif. Ceux qui pourront supporter le nouveau savoir passeront d’un plan d’énergie à un autre, et comprendront la vie dans son entièreté. Leurs circuits universels seront ouverts, et l’ignorance s’éteindra en eux. L’être réel s’appuiera sur sa lumière pour pénétrer dans le monde occulte de la vie et de la mort. Ayant dépassé les limites psychologiques de l’ego, il connaîtra une supraconscience sans limites. 

 

Le mental inférieur de l’homme, l’intellect, se nourrit de pensées conditionnées par le lien entre l’expérience et la mémoire. Ce mécanisme fait partie des lois de la survie de la mort à travers la conscience humaine. Lorsque l’être meurt et retourne sur les plans de l’astral, la mémoire devient le mécanisme de progression sur ces plans. Sans l’expérience, il n’y a aucun avancement dans la mort. Pour cette raison, d’ailleurs, le nouveau cycle de l’évolution de la conscience en fusion créera dans la mort beaucoup d’émois, les âmes reconnaîtront qu’un grand changement est en voie de se créer sur les plans qui leur sont supérieurs et sur terre. Ce changement les inquiète, car leur survie dans la mort dépend du contrôle qu’ils ont sur la vie de l’homme inconscient. 

Antoine Cottebrune

 

Unité de la vie, Science de l'Esprit, 

 

La psychologie intuitive ou co évolution quantique est un outil permettant de réajuster et intégrer des réalité nouvelles en notre Etre à chaque instant.

Il s'agit de percevoir le monde à travers les yeux de notre cœur, lui seul au centre connaît tout de nous, il unifie tous les sens grossier et subtils en une conscience intégrale intérieure et extérieure harmonisée.

Le partage des expériences entraîne de nouvelles perceptions de soi et de notre environnent, le ressentis est une porte pour vivre la conscience cosmique sur terre.

Nous approchons de manière synthétique et rationnelles des réalités infinies multidimensionnelles, notre cœur peut ainsi gérer tout les niveaux à l'origine de notre source vibratoire sans forme lorsque nous vivons paix, joie, extase et Amour.

Par des exercices corporels laissant place au silence intérieur, nous avons accès à de nouvelles informations spontanées sur nous même ou un groupe de personnes.

Ainsi, nous sommes constamment reliés entre la nature et l'essence de notre être.

 

Il existe en effet un champs d’énergie pure et électromagnétique qui est à l'origine de notre conscience ; ce champs d'énergie à été appelé Qi chez les chinois, chi, Ka chez les égyptiens, Prana chez les indiens, énergie vitale, éther, électro-magnétisme, akasha, énergie du vide, matière noire, plasma, atma, pneuma chez les grec, lumière spirituelle et universelle...

Dans ce bain d'informations et d’énergie, nous pouvons redéfinir la réalité, nous sommes un tout en tant qu'humain dans l'univers, complètement créateur de notre monde ensembles.

 

 En changeant le regard que l'on a sur le monde il est possible d'intégrer de nouvelles                    perceptions de soi, c'est ainsi co-créer en conscience à chaque instant et

                 vivre la co-évolution de nos réalités individuelles et collectives.

Nous sommes la Vie qui jaillit naturellement à travers Soi, que souhaite t'on vibrer maintenant? 

Mutation de notre ADN et
évolution de conscience

La civilisation occidentale a longtemps atrophié le côté droit - sensitif et intuitif - de notre cerveau, au profit du gauche, celui qui dissèque et analyse.
adn et conscience
Cette attitude réductrice a eu comme effet de limiter notre compréhension de l'homme et des maladies au seul plan physique, au seul niveau du symptôme et du lésionnel que l'on cherche à supprimer avec l'arsenal médicamenteux de la pharmacopée chimique et des vaccinations. 

La médecine quantique ou...de conscience

Il est un fait que la médecine moderne et matérialiste est avant tout orientée vers les thérapeutiques "au coup par coup", sans vouloir comprendre réellement la signification de la maladie qui est d'abord un "mal-à-di(r)e".

adn et conscience
Certes, cette médecine a progressé dans l'analyse et l'exploration de l'organisme humain. Mais toutes ces investigations en profondeur - qui ne sont pas sans danger - ne tiennent pas compte du "Souffle" qui anime l'Être humain et de ses rythmes propres, de ce Principe subtil précédant la manifestation, par lequel la matière existe, de ces interactions vibratoires qui ont amené l'organisme à s'exprimer au travers d'une pathologie.
adn et conscience
Certes, la médecine du corps physique obtient des résultats incontestables dans le domaine de la chirurgie notamment et des réparations plastiques. Toutefois ces résultats restent ponctuels, partiels, car ils ne sont jamais intégrés dans un ensemble où la totalité de l'être humain - corps / âme / esprit - serait appréhendée. Ceci nous explique qu'un grand nombre de maladies organiques ne trouvent pas d'étiologie valable, ni de thérapeutique adéquate, sans parler des maladies fonctionnelles (dysfonctionnement d'un organe, d'un ensemble d'organes). N'oublions pas que 80 à 90 % des malades qui consultent un généraliste sont des "fonctionnels" et que leur "mal-à-dire" n'a rien d'imaginaire !

Transcender l'aspect moléculaire
adn et conscience
On soignera une insomnie avec des hypnotiques, une dépression avec des antidépresseurs, une inflammation avec des anti-inflammatoires, une douleur avec des antalgiques, une augmentation du cholestérol avec des anti-cholestérémiants, etc. Considérer la maladie seulement comme une perturbation moléculaire locale conduit à de graves échecs, comme on peut le constater dans le traitement du cancer, des maladies dites auto-immunes ou mentales.
adn et conscience
Les perturbations métaboliques telles que les taux de cholestérol, d'urée, de glycémie, l'anémie ne sont que la manifestation de désordres plus profonds, qui correspondent au principe initial de cette manifestation.
adn et conscience
La découverte d'innombrables molécules, médiateurs chimiques, ou d'hormones - qui seraient émises par l'intestin - ne permet pas de trouver la parade aux maladies. La médecine psychosomatique, qui s'attache au rapport existant entre le corps et l'esprit, a tenté une approche intéressante, mais n'a guère avancé dans la résolution du problème qui se situe à un autre niveau de réalité. En fait, ces troubles, aux causes multifactorielles, doivent être intégrés dans un système transcendant l'aspect moléculaire qui permet d'expliquer d'une manière rationnelle leur cause, mais aussi les rapports qu'ils entretiennent avec la Conscience, considérée comme un Champ d'information.

Ces champs qui informent le vivant
adn et conscience
L'idée d'information, comme le soulignent les travaux sur les champs du physicien Fritz Albert Popp, du mathématicien Emile Pinel et du biologiste Rupert Sheldrake, est l'une des clés du problème. Chaque type de cellule, de tissu, d'organe, et d'organisme a son propre champ. Ces champs "morphiques" façonnent et organisent les micro-organismes, les végétaux et les animaux en développement, et stabilisent les formes des organismes adultes. Ils sont en fait des champs d'information, car ils contiennent une "mémoire innée",soutenue par la résonance de la forme qui se fonde sur la similitude.
adn et conscience
Les champs morphiques permettent une explication rationnelle du renouvellement des cellules, plus exactement ils expliquent pourquoi les cellules se recomposent toujours de la même manière, pourquoi il y a une invariance des formes (stéréochimie). Si l'on considère l'origine du "programme génétique", le champ morphique est le logiciel qui fait fonctionner le programme.
adn et conscience
Mais le "programmeur" est encore ailleurs, au niveau de ce que Régis Dutheil appelle la "conscience superlumineuse" ou le "Champ H3" mis en évidence par Emile Pinel.

Pour permettre la guérison, il faut atteindre le lieu de la conscience pure, la fréquence vibratoire :

adn et conscience
qui n'est jamais touché par la maladie, car la maladie n'est qu'un phénomène purement somatique. Rappelons que la maladie n'est pas une agression d'un agent extérieur.

adn et conscience
qu'il convient de combattre, mais l'expression d'un conflit intérieur, un défaut dans le réseau de vibrations dont nous sommes constitués. La médecine de conscience a pour but de rétablir l'émission correcte des vibrations, par un accès direct au cœur de Vivant.

Il y a des milliers d'années, la science et la philosophie orientales ont eu l'intuition de ce que la "Science élargie" est en train de redécouvrir. C'est de la conjugaison de ces deux médecines que naîtra la médecine du futur, celle de l'homme médiateur du Ciel et de la Terre. Car nous sommes entrés dans le "Temps des mutants". Et il y a nécessité de changer de paradigme, d'être conscient de la manifestation, en refusant le "consommer-mourir" pour la voie de la conscience, de la liberté et de la responsabilité.

LES TROUS NOIRS/BLANC

Les trous noirs ne sont en réalité qu'une phase très courte et transitoire.....effondrement d'une étoile massive sur elle-même....... La "phase de trou noir" ne durerait donc qu'une fraction de seconde pour l'étoile qui vient de s'effondrer mais cet événement serait perçu comme quelque chose d'extrêmement long vu de l'extérieur, c'est-à-dire depuis un endroit situé suffisamment loin pour échapper à la gravité de l'étoile. Et si un trou noir n'était qu'une phase transitoire au cours de laquelle le trou noir libérerait dans le cosmos la matière qui était tombée en son sein ? Un peu comme si la matière .....connaissait une phase d'expansion très rapide après sa contraction très intense sous forme de trou noir.

Dans la théorie quantique, l'information ne peut pas être détruite. Même lorsque de la matière est perdue, l'information qu'elle contient ne peut pas disparaître : elle est forcément conservée, d'une manière ou d'une autre. Le trou noir finit par libérer dans l'espace toute la matière qui était tombée en son sein, au lieu de la faire disparaître. Ce faisant, le trou noir libère donc également l'information que la matière contenait : l'information n'a donc pas disparu, et les principes de la physique quantique sont saufs...le Big-Bang serait en fait un épisode d'expansion, ayant succédé à un épisode de contraction. L'Univers alternerait donc des phases de contraction et des phases d'expansion. (Journal de la science)

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LE TROU NOIR TROU BLANC / CHAMPS UNIFIE / TORUS
Extraits conférence échange géométrie et
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L'essor des thérapies quantiques

Basée sur les découvertes de la physique quantique, une nouvelle façon de se soigner fait de plus en plus parler d’elle. Son postulat : nos cellules émettent des informations, qui déterminent notre état de santé et sur lesquelles il est possible d’agir. Explications.

 

« Il y a dix ans, on m’a diagnostiqué un lupus érythémateux, une maladie auto-immune chronique, raconte Lucia, une artiste de 50 ans. Depuis, suivie à l’hôpital, j’en étais arrivée à prendre onze médicaments par jour… Il y a six mois, un ami est venu me voir bouleversé après avoir essayé une nouvelle technique de soin qui, disait-il, n’avait rien à voir ni avec la médecine conventionnelle, ni avec les médecines naturelles. Une “machine” donnait des résultats dont l’exactitude l’avait dérouté. Je suis cartésienne et je n’ai pas peur des expériences nouvelles. J’ai donc consulté un thérapeute qui utilise cet appareil de biofeedback. En quelques minutes, l’écran a affiché clairement tout mon parcours médical ! Puis cette machine a effectué un traitement très étrange, consistant à envoyer des “informations” dans le corps. Après quelques séances, la plupart de mes symptômes ont disparu et, aujourd’hui, avec l’accord de mon médecin, je ne prends plus qu’un médicament par jour. »

Un diagnostic global

Un appareil capable d’effectuer un diagnostic précis et de traiter aussi rapidement une maladie auto-immune ? Si un cas ne vaut pas pour tous, les résultats sont étonnants. Et ce n’est qu’un des aspects de cette approche de la santé physique et psychique, qui se répand au point que certains médecins et chercheurs n’hésitent plus à dire qu’un changement de paradigme est en train de s’opérer. Le premier congrès sur les thérapies quantiques d’Aix-en- Provence, en novembre 2010, a réuni des scientifiques du monde entier, parmi lesquels l’équipe du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Depuis, les livres sur le sujet, les congrès affichant complets, les appareils de biofeedback ou les méthodes quantiques se multiplient…

Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. Avec une idée clé : ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information ; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.

Pour celui qui ne connaît pas le monde scientifique, l’idée peut sembler délirante. Pourtant, elle repose sur des dizaines d’années de recherches, commencées il y a un siècle avec Albert Einstein et ses travaux sur la nature de la lumière. Au fil des décennies, la physique quantique – qui décrit le comportement des atomes et des particules subatomiques – s’est développée en marge de la physique classique, car elle ne répond pas aux mêmes règles. La plus importante, pour comprendre le fondement de la médecine quantique : les ondes électromagnétiques sont en même temps des photons. Ces photons du corps humain sont loin d’être des vues de l’esprit : au cours des années 1970, Fritz-Albert Popp, un biophysicien allemand, a découvert l’existence de ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules, qu’il a réussi à filmer. Ces minuscules courants lumineux, invisibles à l’oeil nu, portent les informations et contrôlent notre organisme. Mais pas n’importe comment.

Des capacités d’autoguérison stimulées

L’une des découvertes les plus importantes de la physique quantique, reprise et développée dans la thérapie quantique, est, en effet, la théorie des « champs énergétiques » : ce sont eux qui organisent et contrôlent notre corps. Ils forment un tout. En somme, le corps humain est une structure organisée d’informations. Ce que les Chinois ont compris depuis longtemps avec l’acupuncture, qui traite les flux d’énergie du corps ; ou les Indiens, avec leur médecine ayurvédique qui traite le « corps de lumière » et ses chakras…

Les appareils de biofeedback quantiques sont conçus pour détecter les ondes électromagnétiques, les « fréquences » émises par chacune des cellules de notre corps. Lorsque certaines sont brouillées ou « fausses », l’appareil renvoie des fréquences « justes » afin de corriger le problème. Imaginez que vous ayez un coup de déprime. Vous appelez votre meilleur ami. Ses paroles rassurantes vous remontent le moral et vous retrouvez assez d’énergie pour reprendre le cours normal de votre vie. L’aide reçue n’est pas « physique », mais vient des mots réconfortants. Or ce flot d’informations vous a été transmis par les fréquences du téléphone. Voilà, de manière imagée, comment fonctionnent les appareils de médecine quantique : ils envoient des ondes extrêmement fines qui « parlent » à nos cellules et leur transmettent des informations, elles-mêmes portées par les photons. Pour reprendre la métaphore, on pourrait dire que les fréquences sont les phrases réconfortantes de votre ami ; et les photons, les mots, avec leur sens.

Si la thérapie quantique fait usage d’appareils électroniques de plus en plus sophistiqués, comme le Scio, le Korotkov, le Mora ou le Life, cette approche de la médecine n’est pour autant pas mécaniste : les machines ne fonctionnent pas seules. « En “dialoguant” avec notre champ d’informations, ces appareils stimulent nos capacités d’autoguérison, Mais rien ne peut se faire sans la présence d’un médecin ou d’un thérapeute. » Une interaction d’autant plus importante que cette nouvelle vision de la santé, donc de la vie, implique non seulement une relation entre le corps et l’esprit, mais l’union fondamentale de l’esprit et de la matière.

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LE MOUVEMENT PERPETUEL PAR LE MODELE MATHEMATIQUE DU TORUS A TOUTES LES ECHELLES DE VIE DU MICROCOSME AU MACROCOSME

 

Le rayonnement de l'aura humaine

 Reprogrammer ses croyances

En observant les cellules vivantes, le Dr Bruce Lipton nous sort du déterminisme de l'ADN. Il démontre que l'environnement auquel elles sont soumises est le facteur déterminant. Les toxines, les pensées négatives, les champs électromagnétiques, sont autant de déclencheurs de l'hormone de stress mettant à mal notre santé. Il fait le constat qu'en exposant les cellules dans un environnement propice au développement de la dopamine, l'ocytocine ou encore la sérotonine, c'est-à-dire un environnement sain, alors les cellules malades s'auto-régénèrent.

Cette édifiante constatation bouleverse bien des dogmes admis et nous révèle une nouvelle façon d'aborder la médecine moderne, soulignant que nous avons tous le pouvoir de changer. Bruce Lipton, auteur des livres La biologie des croyances et Evolution Spontanée, est mondialement reconnu comme un leader dans les recherches biologiques, prônant le rapprochement de la science avec l'esprit.

Enseignant en biologie cellulaire à la faculté de médecine de l'université du Wisconsin, il se consacre à des recherches sur les cellules souches et la membrane cellulaire qui ont joué un rôle précurseur dans le développement de l'épigénétique, la discipline scientifique qui explore l'influence de l'environnement sur l'ADN. Conférencier international de premier plan, Bruce Lipton a reçu le prestigieux « Goi Peace Award » en l'honneur de sa contribution scientifique à l'harmonie du monde.

 

L'Architecture sacrée et fractale; Expansions vibratoires du mouvement de l’énergie de vie à tous les niveaux du microcosme au macrocosme.

L'Architecture sacrée et fractale;

amplifications vibratoires naturelles du mouvement de l’énergie de vie à tous les niveaux du microcosme au macrocosme.

Un atome, avec un nuage d'électrons gravitant autour d'un noyau, 
est un modèle très élémentaire d'orgnaisme.
Les atomes s'organisent en molécules, comme par exemple la molécule d'ADN, 
une molécule essentielle pour les êtres vivants de notre type.
Cette molécule, entre autres constitue la cellule, un modèle supérieur d'organisme, fait d'un noyau et d'un corps.
Et les cellules forment les organes, qui forment des êtres comme nous les humains par exemple,
un humain étant un organisme d'ordre supérieur encore, avec son cerveau, le noyau, et le reste du corps, etc.
Cette logique géométrique continue avec des formes de vie supérieures à l'homme...
Eh oui, faut quand-même pas penser qu'on est le summun des êtres vivants!
Il y a bien d'autres formes de vie dans l'Univers TOTAL, 
par exemple les êtres que la Bible appelle les anges, les chérubins, séraphins archanges etc.
Cette hiérarchie de la Vie s'achève avec le plus des organismes,
l'Organisme suprême, l'Univers FRACTAL, l'Univers-DIEU!

The Golden Key

The golden ratio is the golden thread that weaves its way through the tapestry of creation; uniting diverse and contrasting elements into a harmonious whole.www.sacredgeometry.com.au

Posté par Jonathan Quintin Art sur jeudi 15 novembre 2012

Le champs unifié et les trous noirs;            la non séparativité des phénomènes et des êtres.

Les recherches de Nassim Haramein conduisent à la récente publication de plusieurs articles scientifiques dans lesquels il présente une nouvelle solution aux équations de champs d'Einstein et de la mécanique des forces universelles. Sa théorie incorpore des principes à la fois holographiques et fractaux et a donc été nommée "l'Univers holofractographique", ou plus simplement "l'Univers fractal-holographique".

Le modèle d'Haramein semble montrer ce qu'aucun autre ancien modèle n'a montré, à savoir une unification de la physique de l'infiniment grand et de l'infiment petit. A travers l'histoire de la physique, cela a été comme un saint Graal : intégrer la force universelle de la Gravitation avec les travaux complexes du monde quantique. Alors que les tentatives précédentes avaient échouées, en produisant des patchworks mathématiques complexes, le modèle d'Haramein semble réussir la tâche en un seul coup; avec quelques modifications cruciales des modèles conventionnels, une compréhension simplifiée et élégante de la mécanique fondamentale de notre univers est découverte. Et, comme cela est attendu d'une vraie Théorie Unifiée, cette compréhension permet d'unir plusieurs branches de la Science sur un tron commun, nous invitant à les reconsidérer à partir d'une nouvelle perspective. 

A présent, nous allons jeter un regard approfondi au modèle théorique de l'Univers Holofractographique.

Le Continuum Espace-Temps

Albert Einstein a été le premier à découvrir que l'espace et le temps étaient tissés ensemble dans un continuum, pénétrant l'Univers tout entier. Ses équations ont révélé que ce tissu pouvait s'étirer et se courber en présence de matière ou d'énergie. Pour donner une image, cette flexibilité de l'espace-temps génère une structure géométrique comparable à un trampoline, dans laquelle la présence de matière/énergie produit une courbure qui a pour effet d'attirer d'autres objets à sa surface, les forçant à orbiter autour ou à tomber vers eux. Cependant, les équations d'Einstein prévoyaient aussi la présence de courbures infinies de l'espace-temps. En d'autres termes : elles prédisaient des trous noirs. Cette proposition était radicale pour son époque et peu crurent que ces objets exotiques pourraient un jour être découverts. Pourtant aujourd'hui des preuves suggèrent que les trous noirs sont des objets courants dans notre univers ; des observations ont confirmé leur ubiquité en maintes tailles, depuis les plus petits systèmes stellaires jusqu'au plus super-massifs, au centre des galaxies. Alors, que sont exactement ces "trous noirs"?

Un trou noir est généralement considéré comme un objet massif (par exemple une étoile) qui s'est effondré sous l'effet de sa propre force gravitationnelle, créant ainsi un "trou" dans le continuum espace-temps : il en résulte un puit gravitationnel dans l'espace avec une courbure infinie. Une telle courbure est théoriquement sensée produire un objet de volume nul avec une densité infinie dans son coeur, un phénomène connu sous le nom de "singularité". A l'intérieur d'une singularité, les lois normales de la physique disparaissent et nos trois dimensions familières n'ont plus cours. Ici, les quantités mathématiques utilisées pour mesurer la Gravité croissent à l'infini, rendant les conceptions physiques concrètes difficiles à formuler. Il est généralement admis que l'explication physique sous ces conditions nécessite une compréhension dans laquelle les forces universelles (Gravité, Electromagnétisme, force Forte et force Faible) sont unifiées. Et cela est en fait le principal problème empêchant l'unification jusqu'à présent : expliquer les lois de la physique macroscopique des grandes échelles sous le même jeu de lois que l'Electromagnétisme et les études sub-atomiques de la Mécanique Quantique. Dans une singularité, ces problèmes semblent tous venir en même temps.

Dieu ne joue pas aux dés !

Einstein lui-même (parmi d'autres) était convaincu qu'une compréhension correcte de l'espace-temps aurait pour conséquence de rendre compte de tous les phénomènes dans l'espace, et ce uniformément depuis le microscopique jusqu'au macroscopique. Pourtant les physiciens de son époque produisaient des théorèmes mathématiques dans lesquels le monde quantique présentait plusieurs propriétés étranges, qui ne s'appliqueraient jamais au macrocosme. Parmi ces théorèmes il y avait le célèbre "principe d'incertitude" qui établissait que la position et la vitesse d'une particule ne pouvaient jamais être connues simultanément. D'autres principes on vu le jour avec la création de la force "Forte" et "Faible" pour expliquer comment les noyau des atomes pouvaient tenir ensemble. Einstein n'a jamais vu d'un très bon oeil cette science émergente de la mécanique quantique, parce qu'elle donnait des descriptions mathématiques d'effets quantiques mais ne donnait jamais de d'esxplication sur ce qui au niveau de la mécanique fondamentale pouvait expliquer les caractéristiques décrites. La communauté scientifique était dans une position où il leur fallait prendre certaines qualités comme données, sans donner une explication appropriée pour leur présence. Cela s'opposait diamétralement à la vision d'Einstein d'un modèle où tous les phénomènes de l'univers pourraient être compris à travers des causes et des processus déterministes. Ce carrefour crucial a rapidement conduit la physique théorique, qui évoluait rapidement, vers un chemin sur lequel les causes d'une variété de phénomènes grandissante n'étaient jamais expliquées, et ainsi le champ de la physique quantique devint criblée d'incertitude. Le mécontentement d'Einstein à propos de cette situation se reflète dans sa fameuse proposition : "Dieu ne joue pas aux dés!".

Le Double Tore

Cette divergence entre la physique et la raison scientifique n'a pas échappé à tout le monde. A travers l'histoire moderne, plusieurs personnalités proéminentes on fait entendre leur insatisfaction quant aux axiomes de la mécanique quantique. Parmi eux se trouve être Nassim Haramein qui déjà en tant qu'enfant connu de grandes difficultés pour incorporer les principes de géométrie qu'on lui enseignait. En fin de compte, son raisonnement logique l'a conduit à produire une solution élégante aux problèmes des singularités.

En un sens, le modèle d'Haramein continue là où Einstein s'était arrêté, en expliquant à la fois la Gravité et l'Electromagnétisme comme étant des fonctions mécaniques de la géométrie spatiale. En effet, dans le modèle fractal - holographique, les trous noirs ne sont pas des objets exotiques, mais représentent plutôt une propriété intrinsèque de l'univers lui-même. Il ne s'agit plus seulement d'effondrement sur elles-mêmes d'étoiles qui créraient des trous noirs, mais plutôt de l'espace-temps lui-même qui se courbe naturellement à l'infini en un volume nul - et ce en tout point. Cela peut sembler être une proposition radicale, mais en réalité, cela reflète le scénatio original créé par les équations de champs d'Einstein : la présence d'une seule singularité à la courbure infinie suffit à impliquer automatiquement que tous les autres points du continuum appartiennent à cette extrème courbure, d'où le terme de "singularité", quelque chose d'étymologiquement "singulier", c'est à dire seul - qui n'existe qu'en un seul exemplaire.

Mais il est traditionnellement admis que l'information/énergie disparaît pour toujours une fois qu'elle est piégée dans cette courbure. Aucun mécanisme connu ne ramène l'information au dehors. Cependant, le modèle holofractographique révise cette compréhension avec une topologie modifiée de l'espace-temps qui permet à l'information d'à la fois imploser et de s'étendre à partir de l'était de singularité. Plutôt que d'être un aller-simple vers nullepart, les trous noirs sont à la fois des objets radiants et des "trous" implosants. Ceci est rendu possible avec une simple torsion de l'espace-temps einsteinien.

La géométrie du double Tore

Dans ce modèle, la topologie universelle de l'espace-temps (qui équivaut au "trous noirs") est décrite comme un double tore en rotation qui s'étend et se contracte sur lui-même indéfiniment. Remarquez dans l'animation que, tandis que l'espace-temps se courbe en direction de la singularité centrale, il suit une boucle ainsi que dans un tourbillon. En lieu et place de l'analogie du trampoline, ce mouvement de torsion génère une géométrisation de l'espace-temps dans laquelle la courbure est comparable à la tension de surface d'une eau qui s'écoulerait à travers un trou. Cette rotation naturelle de l'espace-temps est la sourcemécanique du spin à tous les niveaux, depuis les atomes jusqu'aux planètes, aux étoiles, aux galaxies, etc. Les objets sont obligés de tourner parce que l'espace-temps lui-même se boucle et se tord. Et tandis qu'il se courbe jusqu'à une singularité, ce mouvement de bouclage approche la vitesse de la lumière, générant d'énormes forces centrifuges qui en retour créent une expansion. L'espace en expansion est finalement contré par la courbure de l'espace-temps et se recontracte en direction du centre pour répéter le même procéssus encore et encore. Ce cycle continu d'implosion et d'expansion produit les forces de la nature connues sous le nom de Gravitation et d'Electomagnétisme. Le champ gravitationnel est généré alors que l'espace-temps se courbe vers le centre du système, et la radiation électromagnétique est produite lorsque les forces centrifugesà proximité du centre le forcent à s'étendre ou à irradier. La radiation électromagnétique est donc mécaniquement connectée à la courbure de l'espace-temps (qui constitue la base de la Gravitation et du spin).

Précédemment, la source du spin dans l'univers restait inconnue et on pensait que les objets tournaient sur eux-mêmes perpétuellement à cause d'un moment de forces initial hérité du Big-Bang. On ne pouvait pas non plus rendre compte de la force des radiations électromagnétiques à partir de la matrice de l'espace-temps. Mais cette simple torsion des équations de champs d'Einstein génère un toute nouvelle image qui non seulement rend compte, mais relie ensemble les forces du spin, des radiations électromagnétiqueset de la gravité, le tout en une élégante topologie de l'espace. Si Einstein était encore en vie, il applaudirait très certainement cet amendement !

"La relativité générale d'Einstein, bien que profondément belle, nécessite d'être amendée. Cet amendement mêlera d'une manière ou d'une autre le spin et la rotation" - Lauréat du Nobel C.N. Yang

L'Horizon des Evénements et le Trou Noir

Dans un univers fractal-holographique, toute chose peut être comprise comme un "trou-noir". Toute chose est centrée autour d'une singularité : atomes, planètes, étoiles, noyaux galactiques, quasars, univers et même les cellules biologiques peuvent être en fait comprises comme des structures de type trou-noir, ou comme singularités, de tailles différentes. Pour mieux comprendre cette perspective, nous devons regarder plus en profondeur la dynamique du trou noir. Ici, nous apprennons comment la topologie universelle du double tore en rotation génère en fait les structures variées que nous voyons dans le cosmos, depuis les atomes jusqu'aux planètes, aux étoiles, aux galaxies et aux quasars, etc.

La portion en expansion d'un trou noir prend la forme d'une sphère et est appelée un "trou blanc", décrivant sa nature répulsive et radiante. Le trou noir est alors en fait un trou concentrique noir/blanc, (aussi appelé "tout noir"), où le trou noir implosant est à l'intérieur du trou blanc qui est simultanément en expansion. Ces trous blancs radiants, et les dynamiques énergétiques qui se produisent autour d'eux, sont perçus comme des atomes, des étoiles, de planètes, etc. Au centre de la topologie se trouve le "trou", le point où s'effondre dans une extrème courbure l'espace-temps dans une densité infinie, ou singularité. A ce point,toutes les forces de l'espace-temps se rencontrent en un équilibre parfaitement symétrique, créant un équilibre thermique et donnant l'apparence d'un vide - d'un absolu silence - constituant le centre du système de rotation, un peu comme l'oeil d'un cyclone.

Entourant le vide de cette singularité se trouve une frontière sphérique nommée l'horizon des événements. Cette frontière est créée naturellement lorsque la force de Gravité et l'Electromagnétisme (implosion/expansion) sont exactement en égales en force. C'est intéressant de noter que cet équilibre entre les forces fondamentales n'était supposé être présent uniquement lors de la création de l'univers, durant le Big Bang. A l'endroit de l'horizon des événements, la où l'effondrement géométrique et la radiation électromagnétique sont égales, se déroule un transfert d'énergie constant entre le potentiel infini du vide et les informations électromagnétiques - ce qui implique une création continue à l'endroit de l'horizon des événements des trous noirs. En somme, l'énergie pulse à l'intérieur et hors du trou noir, créant une boucle de rétro-action de transfert d'information entre le potentiel infini et la forme finie.

Cette idée n'est pas seulement philosophiquement et spirituellement séduisante, c'est aussi une représentation précise et concrète de la dynamique qui prend place. Le modèle implique que la Création se déroule en continu - ici et maintenant - à la frontière de tous les trous noirs, au niveau d'un point interne d'équilibre avec un potentiel infini, et non durant un moment miraculeux lors d'un passé lointain. Cette image fait écho avec la compréhension spirituelle contenue dans les traditions de sagesse du monde entier, tenant l'Homme pour un être limité avec une divinité inhérente, dont le sens littéral est que toute personne possède un potentiel infini à l'intérieur de leur forme particulière.

La Singularité du Vide

L'espace vide est unique dans le sens où il se trouve partout. Il remplit l'espace entre les quarks, les protons, les électrons, aussi bien qu'entre les planètes, les galaxies et l'univers lui-même. Le vide constitue 99,99999% des atomes et c'est pourquoi nous pouvons affirmer que tout ce que nous voyons autour de nous est pour la majorité constituée d'espace vide. Naturellement, le vide a été une source de fascination pour les philosophes et les physiciens durant des milliers d'années, car il représente le canevas de la Réalité. Lorsque les scientifiques des temps modernes s'intéressèrent à ce "canevas" de manière théorique, avec la terminologie des mathématiques et de la physique, ils trouvèrent que le vide possédait un vaste potentiel énergétique. Les fluctuations dans le vide pourraient en fait remplir un volume défini d'espace avec des degrés de vibrations de plus en plus fins, à l'inifini, et tous champs vibratoires confondus, il faut reconnaitre que le vide possède une énergie absolue. Dans ce sens, l'infinité a été prouvée à la fois de manière mathématique et relativiste : il s'agit à la fois du vide quantique et de la Singularité, mais les physiciens conventionnels ne voient toujours pas la connection entre les deux. Dans la vision du modèle holofractoraphique cependant, nous pouvons comprendre notre univers comme l'intérieur d'un trou noir - comme unesingularité - et ainsi il se trouve que le vide possède aussi une densité énergétique infinie. Donc le vide est une singularité. Voyons à présent comment cela est possible.

Au centre de la topologie du tore se trouve la singularité, d'une volume nul (ou de dimension 0), le point où l'extrème courbure de l'espace-temps s'équilibre en créant un vide parfait. Ici, la structure de l'espace-temps converge vers une quantité minimale de vecteurs pour rester stable, créant les douze lignes convergentes d'un cubeoctaèdre. Toutes les forces s'équilibrent uniformément dans un équilibre complet à cet endroit, en créant un silence et une température de zéro degrés absolus.

Ceci fait du vide un médium parfaitement stable, supreconductif, superfluide et de volume nul, avec un potentiel énergétique infini et une connectivité non-locale à tous les autres points de l'univers. Une singularité dans le sens le plus vrai du terme, et la seule définition du mot qui donne sens. D'un point de vue logique, nous ne pouvons pas parler d'une singularité comme quelque chose de confiné dans un point défini de l'espace. Lorsqu'il y a une singularité quelque part, il y a des singularités partout : ceci est une règle inexorable avec laquelle la physique contemporaine essaie de se débattre. L'infinité est partout. Puisque toute courbure de l'espace-temps prend fin dans une singularité, la localisation spatiale de l'horizon radiant extérieur est en fait insignifiante. Peu importe où l'horizon des événements extérieur (ou portion de trou blanc) se trouve, la singularité est commune à tous les systèmes en trou noir, sans considération pour leur taille, leur localisation spatiale dans notre - ou dans n'importe quel autre univers. Même si deux atomes mini-trous noirs (ou deux humains) sont séparés par plusieurs années lumières, derrière leur horizon des événements ils sont un : la Singularité Cosmique les connecte tous.

"L'équilibre vectoriel est le point zéro de départ pour tout ce qui arrive ou non; c'est le théâtre vide, le cirque vide, l'Univers vide, prêt à s'accomoder de n'importe quel acte et de n'importe quel public" - Buckminster Fuller

Le Cuboctaèdre Hyperdimensionnel

La structure cuboctaèdrique de la singularité du vide est hyperdimensionnelle - au delà de l'extension dimentionnelle. C'est à dire qu'elle est constituée de paramètres géométriques concrets et définis comme de purs potentiels sans jamais apparaître au sens physique du terme. Ainsi, le vide consiste en un potentiel énergétique infini mais qui réside dans un équilibre parfait, ce qui fait qu'il ne se fait pas connaître par des radiations thermiques, des températures particulières ou une distorsion de l'espace-temps et donc - comme la relativité le prédirait - il est pratiquement inaccessible et invisible pour nous, un peu de la même façon qu'un poisson dans la mer ne remarque pas la densité de l'eau qui l'entoure.

A partir d'une perspective contemplative, on pourrait imaginer cette géométrie comme l'expression d'un principe métaphysique concernant le fait que l'Infinité elle-même existe dans un état de total équilibre. Et à l'intérieur de équilibre qui contient tout, toute gravité, radiation, température, pression, pensées et émotions, - toute dynamique - s'annule et laisse derrière soi un parfait silence et une parfaite unité, un complet potentiel métaphysique, non-existence et existence unifiée - une totalité qui, selon les mots de Buckminster Fuller, surpasse même le concept d'unité...

Une Echelle Cosmologique Harmonique

Nous avons vu comment une interaction continue entre dimension infinie et finie crée des manifestations visibles et comment le double tore est la dynamique de cet échange. Avec cela, nous avons à peine pointé du doigt la nature holographique de l'univers (pour plus d'informations à ce sujet, lire Quantum Gravity and the Holographic mass). Maintenant, nous allons jeter un coup d'oeil plus proche sur la manière dont les trous noirs se présentent à différents ordres de magnitude depuis l'échelle microscopique jusqu'à l'échelle macroscopique, et comment le point zéro du vide croit à l'intérieur de la troisième dimension. Avec cela, nous nous dirigeons vers la nature fractale de l'univers.

L'univers fractal-holographique est composé de trous noirs - des singularités - mais si c'est le cas, il semble logiquement contradictoire que toutes les choses apparaissent comme séparées et de forme finie ; comme mentionné déjà, la présence d'une seule singularité implique que tout le reste appartienne à cette courbure. En tant que tel, on pourrait penser que tout dans l'univers est uniforme, homogène comme un porridge énergétique. Si la réalité est infinie, comment l'infinité prend-elle des formes différenciées ? La clé de cette question réside dans les méta-géométries de l'Infinité même. Puisque le potentiel de l'énergie du vide reste naturellement dans un état d'équilibre total, il y a un équilibre géométrique parfait à travers tout l'espace disponible. Paradoxalement, c'est le même équilibre qui conduit à la différentiation, au dimensionnement naturel de l'espace et à l'organisation de la matière.

Haramein supposait très tôt déjà dans son raisonnement logique que l'univers doit posséder une géométrie sous-jacente. Si tout peut être compris comme des trous noirs de différente magnitude, il doit y a voir une structure définie qui dicte l'échelle de ces phénomènes - depuis le trou noir microscopique de l'atome jusqu'au macroscopique trou noir de l'univers tout entier. En collaboration avec Elizabeth Rauscher, il a collecté des données sur les niveaux énergétiques et les masses de différents objets cosmiques et les a placé sur un graphique.

Ceci a conduit à une "Loi d'Echelle" qui démontre une relation linéaire entre la masse et le rayon géométrique des objets dans l'univers, depuis les frontières du microcosme jusqu'au macrocosme. Le graphe démontre un motif continu et rythmique d'échelonnage dimentionnel des objets astrophysiques, et montre de quelle manière la masse totale du système est reliée à son rayon. Cette découverte est importante, car c'est le premier dénominateur commun entre Relativité et Mécanique Quantique. Le graphe révèle un schéma répétitif de division dans le vide qui implique que différents objets cosmiques - depuis l'atome jusqu'à l'univers - peuvent être vus comme des systèmes de trous noirs toroïdaux ancrés les uns dans les autres, exprimés en dimensions clairement définies dans l'espace-temps.

La géométrie du vide nous montre une structure récursive dans la forme d'équilibres vectoriels (ou de cuboctaèdres) ancrés les uns dans les autres et se répétant de manière croissante. Puisque le vide consiste en un état de parfaite symétrie, il peut être divisé en de plus petites parties sans jamais perdre ses conditions d'équilibre - l'équilibre vectoriel est présent à tous les niveaux. Cet état d'ubiquité dans l'équilibre peut être décrit mathématiquement comme un tétraèdre fractal où les nouveaux vecteurs sont générés de manière continue pour atteindre un équilibre à travers le vide. Haramein conclut finalement que la géométrie du vide doit prendre la forme d'une matrice vectorielle de 64 tétraèdres tridimentionnels qui crée des équilibres vectoriels récursifs, c'est à dire des cuboctaèdres qui se répètent harmonieusement par intervales réguliers.

La matrice de 64 tétraèdres consiste en tétraèdres et octaèdres. Un tétraèdre est le plus petit volume géométrique possible et constitue une forme basique de consommation d'énergie minimum par rapport à une stabilité structurelle maximale.

Ceci est possiblement la seule véritable géométrie tridimentionnelle fractale et elle est unique dans le sens où elle crée naturellement l'équilibre vectoriel à des niveaux harmoniques réguliers - ceci est la géométrie de l'espace. En se déplaçant vers l'infiniment grand ou vers l'infiniment petit, la matrice sous-jacente reste en équilibre structurel à l'intérieur de sa propre échelle. Cette image ci-dessous montre un tétraèdre et un tétraèdre en étoile polarisée, puis nous voyons les trois premières répétitions fractales ; nous voyons ensuite sa forme minimale en cristal de 64 tétraèdres, puis en 512 tétraèdres, puis en 1026 tétraèdres.

Nous pouvons imaginer la croissance en résolution géométrique de plus en plus fine de cette structure à travers la récursion fractale. Parler de taille dans ce contexte est seulement sensé lorsque l'on définit une position à l'intérieur de la fractale à partir de laquelle on observe les autres dimensions. Ainsi, paradoxalement, c'est l'absence de volume qui est la source de toute dimension spatiale - toutes les dimensions résultent d'une conséquence naturelle, celle de l'équilibre de l'inifinité. La localisation spatiale est simplement un aspect du système total.

Un volume nul et un infini potentiel peut être exprimé mathématiquement comme une fractale géométrique structurant l'espace-temps. La schéma se répète en des intervalles harmoniques, ou fréquences, créant les dimensions naturelles du vide qui suivent la proportion dorée - Phi - que nous retrouvons partout dans la Nature. L'intervalle définit la magnitude du système torique qui organise la matière naturellement. (La vidéo en bas de cet article montre comment la spirale Phi se relie à la géométrie du vide.)

Tore Universel

Nous avons à présent exploré deux aspects fondamentaux de l'univers : l'aspect dynamique de l'énergie dans sa forme toroïdale et l'aspect statique de l'énergie comme équilibre vectoriel. Maintenant, nous pouvons voir les interactions synergétiques entre les deux et comment ils génèrent ensemble les schémas que nous reconnaissons dans notre monde matériel.

Chaque chose tourne : depuis les minuscules atomes jusqu'aux galaxies géantes, toute chose se trouve dans un état de perpétuel tournoiement. En cosmologie moderne cependant, il n'y a pas d'explication adéquate concernant les forces qui causent celle rotation universelle, et l'on croit souvent que toutes les choses acquièrent un moment rotatoire pendant le Big Bang et qu'elles ont tourné dans un environnement sans frottement depuis lors. Le problème est que cette hypothèse est que l'univers est en fait plein de frictions. Les galaxies sont pleines d'étoiles, de planètes, de nuages de plasma, de poussières et de gaz mais ils tournent à des vitesses formidables. Selon notre modèle, la topologie toroïdale de l'espace-temps est la source de toute rotation - l'espace-temps se courbe et tourbillonne vers un point infiniment petit et force les objets à tourner. Mais pour comprendre les forces qui conduisent celle dynamique, nous devons regarder encore quelle est la structure fractale sous-jacente de l'espace-temps.

En étudiant la géométrie cubeoctaèdrique du vide, nous trouvons que l'équilibre vectoriel possède une capacité de s'effondrer lorsqu'il est forcé dans la rotation. Ceci est du à ses surfaces quadratiques instables (seuls les triangles ont une structure stable - voir la vidéo en bas de l'article). Cette tenségrité(faculté d'une structure à se stabiliser par le jeu de forces de tension et de compression qui s'y répartissent et s'y équilibrent) du cubeoctaèdre permet à la symétrie du vide de "tomber" hors de l'équilibre et de créer une dynamique pulsatile d'expansion et de contraction du tore.

L'énergie du vide est une mer de potentiel - de pure néant. Pourtant, tant qu'il y a du mouvement, rien ne reste rien; surtout qu'il y a un dérangement de la symétrie du vide qui s'effondre en une forme définie au potentiel infini. A travers cet effondrement, une quantité extrèmement faible d'énergie du champ du vide entre dans une dynamique de spin polarisée, une entité toroïdale topologique, qui apparaît comme une forme et un mouvement définis. Le vide passe de l'état invisible, au potentiel immesurable à une forme localisée et particulière - un photon, un atome, un homme, une étoile, une galaxie, un univers. En réalité, c'est juste un minuscule vortex dans un océan sans fin - une énergie Absolue en mouvement. Comme le poisson dans la mer qui ne voit pas l'eau à moins qu'elle soit en mouvement, jusqu'à ce qu'un petit vortex tournoyant le rende visible, différencié et localisé - même si cela reste de que de l'eau. Dans le modèle fractal-holographique, chaque minuscule atome est un vortex dans le vide et ces vortex surviennent naturellement comme une conséquence de la géométrie hyperdimensionnelle.

La symétrie vectorielle géométriquement équilibrée du vide est cruciale pour comprendre comment la force du torque est appliquée à l'espace-temps. La densité des vecteurs nécessaires pour donner une stabilité symétrique dans le vide augmente constamment dans son infinie contraction vers l'infinitésimal - le plus on se dirige vers l'infiniment petit, le plus dense sera le vide. Ceci cré un gradient de densité relative du vide, depuis l'infiniment dense jusqu'à l'inifiniment non-dense, et ce sont précisément ces différences qui conduisent la dynamique torroïdale à toutes les échelles, resultant dans la différentiation du potentiel du vide. Ceci fonctionne de la même façon que les petites différences de pression et de température dans le système météorologique sur Terre qui peuvent conduire à d'énormes cyclones qui charrient de larges quantités d'eau. De la même manière, une structure fractale en effondrement continu génère un torque dans l'univers et organise l'énergie/matière en des systèmes torroïdaux en rotation harmonique - des galaxies avec des milliards d'étoiles, des soleils avec des douzaines de planètes, des atomes et des électrons, etc. Les systèmes nous apparaissent comme des atomes, des créatures, des systèmes stellaires et des galaxies mais sont en réalité la même singularité du vide, la même énergie, encore que dans des formes différenciées et localisées. Toute chose vient à l'équilibre grâce à son opposé - équilibre et non-équilibre, expansion et contraction, infinité et finitude - une danse mystique éternelle.

Conclusion

En fin de compte, la vision unifiée nous présente un monde dans lequel nous sommes tous unis à travers une géométrie fractale de l'espace-temps, connectant intrinsèquement toutes choses via la médium du vide infini. Cette compréhension fondamentale de la réalité nous promet vraiment d'unir les champs sans nombre de l'effort humain, depuis la compréhension spirituelle jusqu'au développement technologique, et les élève tous vers un niveau complètement nouveau. Avec ce savoir, nous pourrons comprendre plus en profondeur notre communion les uns avec les autres et notre connexion avec la Nature, et nous pourrons développer des technologies qui utilisent la puissance primordiale de l'Univers pour élever notre conscience collective au-delà de la Terre, vers les étoiles !