AU COEUR DU VIVANT

D'un point de vue quantique tout est information et accessible en tout et partout à chaque instant, ceci sans limitations car le temps est illusion en spirale. Seul le présent infini existe car tout change tout le temps en fonction du point de vue de l'observateur dans l'expérience.

La matière est énergie infinie vibrant à une certaine fréquence que nous observons, elle sert juste de repère pour construire, nous sommes l'Esprit et co-créons individuellement et collectivement le monde que l'on observe.

Notre corps est un réseau d'atomes, de molécules, de cellules, de silicium, d' ADN cristallin, d’énergie dans l'océan de notre conscience.

La notion de réalité est à redéfinir dans notre esprit en fonction de notre fluidité énergétique du moment.

L'Esprit s'il est perçu en soi, provient de toutes les dimensions infinies pour manifester le fini, la troisième dimension est manifestée par notre mental qui structure la forme de la réalité de chacun.

La méditation et toutes les pratiques spirituelles mènent à prendre conscience de soi.

En paix, notre création de vie s'éclair et la responsabilité de notre destinée intervient. 

Nous pouvons accéder à l'information d'un lieu, d'une personne, d'une structure collective globale permettant de faire bouger notre énergie, se connectant avec intention en créant le vide, c'est à dire libre de toutes pensées, interprétations et filtres égotiques.

Les filtres mentaux étant liés à la programmation de notre histoire individuelle, il est souvent nécessaire de nettoyer nos champs d’énergie, de vider et vivre l'émotion, de se clarifier.

Quelle joie de redéfinir la manière de voir le monde à travers une conscience progressivement libre. 

Il est possible de libérer les histoires intérieures et mémoires de l'âme, la libération cellulaire des informations de vie qui étaient stockée ou bloquées peuvent être alors transformées. 

Notre monde intérieur change au gré des transformations et événements de la vie.

Il devient évident et perceptible que le film de notre vie émane depuis notre centre au niveau de l'Esprit Divin, nous jouons la scène de notre vie.

Le coeur est le centre ultime de toute notre histoire individuelle incluant toutes les informations physiques, émotionnelles, intellectuelles, mentales, spirituelles des croyance profonde sur le monde.

A un certain niveau nous venons du monde spirituel et sommes liés par des consciences qui se tiennent dans l'unité divine en notre poitrine. Les planètes, toutes les étoiles et galaxies sont des consciences gigantesques qui nous incluent sur tout les niveaux.

Tout étant énergie atomique constituée principalement de vide, il est formidable de se relier en soi à notre source d'ou l’énergie infinie émane. 

Nous sommes remplis de vie, lorsque nous nous tenons à la source de l'espace temps en soi , c'est à dire que lorsque nous vibrons, en se laissant être la Vie.

Notre centre donne accès à la source des sources de toute information-énergie-lumière créatrice de cet univers. Y accéder progressivement c'est vivre l'humain dans le coeur, une énergie infinie émane.

Pour accéder à notre potentiel libre de la pensée, les résonances vibratoires s'ajustent et donnent ainsi accès à de nouvelles dimensions d'états d'Etre.

La vie nous enseigne que toutes nos conceptions, croyances et perceptions s'effondrent et évoluent, une mort intérieure est vécue pour manifester une nouvelle forme sans changer de corps.

Une unification des contradictions en apparence est réalisée et nous équilibrons les phénomènes vie/mort, haut/bas, amour/haine, masculin/féminin, plus/moins, ombre/lumière, vide/plein, électrique/magnétique...

La psychologie du cerveau unifié au coeur  permet d' intégrer dans l'expériences la diversité.

Tout est UN émerge et se résorbe dans l'UN à partir de soi, l'espace de résolution et de ressources.

Les niveaux intermédiaires dimensionnels sont des phases d'expansion et de contraction de la conscience  en l'Esprit. L'intelligence de l'univers est présente sous de multitudes de formes visibles et invisibles. Chaque Etre à des limites sous forme de peurs à dépasser suivant le choix d'incarnation, la vibration intérieure détermine le monde matriciel dans lequel il vit.

Vis à vis de soi même, une demande et un choix conscient de ce que nous souhaitons vivre est primordial en tant qu'humain en notre Esprit et notre coeur!

La limite de la conscience peut évoluer en recevant de l'information et de la connaissance instantanée télépathique avec notre moi supérieur. Nous recevons si c'est nécessaire et respectueusement ce que nous pouvons appréhender et intégrer consciemment et inconsciemment, ceci afin d' accueillir les information nouvelles, transmuter, intégrer biologiquement et transformer notre vie pour le meilleur. 

Une foi relié consciemment à la terre à notre juste place, son feu magnétique monte par les centres d'énergie en accord avec notre Etre profond. L' alignement intérieur vient bouger les vieilles structure de l 'égo. La lumière de l'Esprit perce et descend progressivement dans l Etre en fonction des capacités des cellules nerveuses astrocytes, à intégrer au quotidien en chaque instant l'énergie cosmique et électromagnétique.

Les facultés physiologiques et psychologiques sont propres à chacun dans son expérience de vie, ainsi les cellules savent trouver l'équilibre, l' homéostasie dans l' ADN.  

En d'autres termes tout est vraiment parfaitement à sa place dans l'instant sur tout les niveaux de la création manifestée et non manifestée de l'infiniment grand à l'infiniment petit. Seul le mental, les influences et jugements de parts de soi bloquent inconsciemment les possibilités.

Nous sommes enfin prêt à vivre des sauts quantiques à l'intérieur de soi par l'Amour du feu du coeur qui relie tout les niveaux micro-macrocosmique!

 

Antoine Cottebrune.

 

 

Unité de la vie, Science de l'Esprit, 

 

La psychologie intuitive ou co évolution quantique est un outil permettant de réajuster et intégrer des réalité nouvelles en notre Etre à chaque instant.

Il s'agit de percevoir le monde à travers les yeux de notre cœur, lui seul au centre connaît tout de nous, il unifie tous les sens grossier et subtils en une conscience intégrale intérieure et extérieure harmonisée.

Le partage des expériences entraîne de nouvelles perceptions de soi et de notre environnent, le ressentis est une porte pour vivre la conscience cosmique sur terre.

Nous approchons de manière synthétique et rationnelles des réalités infinies multidimensionnelles, notre cœur peut ainsi gérer tout les niveaux à l'origine de notre source vibratoire sans forme lorsque nous vivons paix, joie, extase et Amour.

Par des exercices corporels laissant place au silence intérieur, nous avons accès à de nouvelles informations spontanées sur nous même ou un groupe de personnes.

Ainsi, nous sommes constamment reliés entre la nature et l'essence de notre être.

 

Il existe en effet un champs d’énergie pure et électromagnétique qui est à l'origine de notre conscience ; ce champs d'énergie à été appelé Qi chez les chinois, chi, Ka chez les égyptiens, Prana chez les indiens, énergie vitale, éther, électro-magnétisme, akasha, énergie du vide, matière noire, plasma, atma, pneuma chez les grec, lumière spirituelle et universelle...

Dans ce bain d'informations et d’énergie, nous pouvons redéfinir la réalité, nous sommes un tout en tant qu'humain dans l'univers, complètement créateur de notre monde ensembles.

 

 En changeant le regard que l'on a sur le monde il est possible d'intégrer de nouvelles                    perceptions de soi, c'est ainsi co-créer en conscience à chaque instant et

                 vivre la co-évolution de nos réalités individuelles et collectives.

Nous sommes la Vie qui jaillit naturellement à travers Soi, que souhaite t'on vibrer maintenant? 

Mutation de notre ADN et
évolution de conscience

La civilisation occidentale a longtemps atrophié le côté droit - sensitif et intuitif - de notre cerveau, au profit du gauche, celui qui dissèque et analyse.
adn et conscience
Cette attitude réductrice a eu comme effet de limiter notre compréhension de l'homme et des maladies au seul plan physique, au seul niveau du symptôme et du lésionnel que l'on cherche à supprimer avec l'arsenal médicamenteux de la pharmacopée chimique et des vaccinations. 

La médecine quantique ou...de conscience

Il est un fait que la médecine moderne et matérialiste est avant tout orientée vers les thérapeutiques "au coup par coup", sans vouloir comprendre réellement la signification de la maladie qui est d'abord un "mal-à-di(r)e".

adn et conscience
Certes, cette médecine a progressé dans l'analyse et l'exploration de l'organisme humain. Mais toutes ces investigations en profondeur - qui ne sont pas sans danger - ne tiennent pas compte du "Souffle" qui anime l'Être humain et de ses rythmes propres, de ce Principe subtil précédant la manifestation, par lequel la matière existe, de ces interactions vibratoires qui ont amené l'organisme à s'exprimer au travers d'une pathologie.
adn et conscience
Certes, la médecine du corps physique obtient des résultats incontestables dans le domaine de la chirurgie notamment et des réparations plastiques. Toutefois ces résultats restent ponctuels, partiels, car ils ne sont jamais intégrés dans un ensemble où la totalité de l'être humain - corps / âme / esprit - serait appréhendée. Ceci nous explique qu'un grand nombre de maladies organiques ne trouvent pas d'étiologie valable, ni de thérapeutique adéquate, sans parler des maladies fonctionnelles (dysfonctionnement d'un organe, d'un ensemble d'organes). N'oublions pas que 80 à 90 % des malades qui consultent un généraliste sont des "fonctionnels" et que leur "mal-à-dire" n'a rien d'imaginaire !

Transcender l'aspect moléculaire
adn et conscience
On soignera une insomnie avec des hypnotiques, une dépression avec des antidépresseurs, une inflammation avec des anti-inflammatoires, une douleur avec des antalgiques, une augmentation du cholestérol avec des anti-cholestérémiants, etc. Considérer la maladie seulement comme une perturbation moléculaire locale conduit à de graves échecs, comme on peut le constater dans le traitement du cancer, des maladies dites auto-immunes ou mentales.
adn et conscience
Les perturbations métaboliques telles que les taux de cholestérol, d'urée, de glycémie, l'anémie ne sont que la manifestation de désordres plus profonds, qui correspondent au principe initial de cette manifestation.
adn et conscience
La découverte d'innombrables molécules, médiateurs chimiques, ou d'hormones - qui seraient émises par l'intestin - ne permet pas de trouver la parade aux maladies. La médecine psychosomatique, qui s'attache au rapport existant entre le corps et l'esprit, a tenté une approche intéressante, mais n'a guère avancé dans la résolution du problème qui se situe à un autre niveau de réalité. En fait, ces troubles, aux causes multifactorielles, doivent être intégrés dans un système transcendant l'aspect moléculaire qui permet d'expliquer d'une manière rationnelle leur cause, mais aussi les rapports qu'ils entretiennent avec la Conscience, considérée comme un Champ d'information.

Ces champs qui informent le vivant
adn et conscience
L'idée d'information, comme le soulignent les travaux sur les champs du physicien Fritz Albert Popp, du mathématicien Emile Pinel et du biologiste Rupert Sheldrake, est l'une des clés du problème. Chaque type de cellule, de tissu, d'organe, et d'organisme a son propre champ. Ces champs "morphiques" façonnent et organisent les micro-organismes, les végétaux et les animaux en développement, et stabilisent les formes des organismes adultes. Ils sont en fait des champs d'information, car ils contiennent une "mémoire innée",soutenue par la résonance de la forme qui se fonde sur la similitude.
adn et conscience
Les champs morphiques permettent une explication rationnelle du renouvellement des cellules, plus exactement ils expliquent pourquoi les cellules se recomposent toujours de la même manière, pourquoi il y a une invariance des formes (stéréochimie). Si l'on considère l'origine du "programme génétique", le champ morphique est le logiciel qui fait fonctionner le programme.
adn et conscience
Mais le "programmeur" est encore ailleurs, au niveau de ce que Régis Dutheil appelle la "conscience superlumineuse" ou le "Champ H3" mis en évidence par Emile Pinel.

Pour permettre la guérison, il faut atteindre le lieu de la conscience pure, la fréquence vibratoire :

adn et conscience
qui n'est jamais touché par la maladie, car la maladie n'est qu'un phénomène purement somatique. Rappelons que la maladie n'est pas une agression d'un agent extérieur.

adn et conscience
qu'il convient de combattre, mais l'expression d'un conflit intérieur, un défaut dans le réseau de vibrations dont nous sommes constitués. La médecine de conscience a pour but de rétablir l'émission correcte des vibrations, par un accès direct au cœur de Vivant.

Il y a des milliers d'années, la science et la philosophie orientales ont eu l'intuition de ce que la "Science élargie" est en train de redécouvrir. C'est de la conjugaison de ces deux médecines que naîtra la médecine du futur, celle de l'homme médiateur du Ciel et de la Terre. Car nous sommes entrés dans le "Temps des mutants". Et il y a nécessité de changer de paradigme, d'être conscient de la manifestation, en refusant le "consommer-mourir" pour la voie de la conscience, de la liberté et de la responsabilité.

LES TROUS NOIRS

http://actualite.housseniawriting.com/science/2015/11/18/la-source-quantique-de-lespace-temps/10611/

Les trous noirs ne sont en réalité qu'une phase très courte et transitoire.....effondrement d'une étoile massive sur elle-même....... La "phase de trou noir" ne durerait donc qu'une fraction de seconde pour l'étoile qui vient de s'effondrer mais cet événement serait perçu comme quelque chose d'extrêmement long vu de l'extérieur, c'est-à-dire depuis un endroit situé suffisamment loin pour échapper à la gravité de l'étoile. Et si un trou noir n'était qu'une phase transitoire au cours de laquelle le trou noir libérerait dans le cosmos la matière qui était tombée en son sein ? Un peu comme si la matière .....connaissait une phase d'expansion très rapide après sa contraction très intense sous forme de trou noir.

Dans la théorie quantique, l'information ne peut pas être détruite. Même lorsque de la matière est perdue, l'information qu'elle contient ne peut pas disparaître : elle est forcément conservée, d'une manière ou d'une autre. Le trou noir finit par libérer dans l'espace toute la matière qui était tombée en son sein, au lieu de la faire disparaître. Ce faisant, le trou noir libère donc également l'information que la matière contenait : l'information n'a donc pas disparu, et les principes de la physique quantique sont saufs...le Big-Bang serait en fait un épisode d'expansion, ayant succédé à un épisode de contraction. L'Univers alternerait donc des phases de contraction et des phases d'expansion. (Journal de la science)

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LE TROU NOIR TROU BLANC / CHAMPS UNIFIE / TORUS
Extraits conférence échange géométrie et
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L'essor des thérapies quantiques

Basée sur les découvertes de la physique quantique, une nouvelle façon de se soigner fait de plus en plus parler d’elle. Son postulat : nos cellules émettent des informations, qui déterminent notre état de santé et sur lesquelles il est possible d’agir. Explications.

 

« Il y a dix ans, on m’a diagnostiqué un lupus érythémateux, une maladie auto-immune chronique, raconte Lucia, une artiste de 50 ans. Depuis, suivie à l’hôpital, j’en étais arrivée à prendre onze médicaments par jour… Il y a six mois, un ami est venu me voir bouleversé après avoir essayé une nouvelle technique de soin qui, disait-il, n’avait rien à voir ni avec la médecine conventionnelle, ni avec les médecines naturelles. Une “machine” donnait des résultats dont l’exactitude l’avait dérouté. Je suis cartésienne et je n’ai pas peur des expériences nouvelles. J’ai donc consulté un thérapeute qui utilise cet appareil de biofeedback. En quelques minutes, l’écran a affiché clairement tout mon parcours médical ! Puis cette machine a effectué un traitement très étrange, consistant à envoyer des “informations” dans le corps. Après quelques séances, la plupart de mes symptômes ont disparu et, aujourd’hui, avec l’accord de mon médecin, je ne prends plus qu’un médicament par jour. »

Un diagnostic global

Un appareil capable d’effectuer un diagnostic précis et de traiter aussi rapidement une maladie auto-immune ? Si un cas ne vaut pas pour tous, les résultats sont étonnants. Et ce n’est qu’un des aspects de cette approche de la santé physique et psychique, qui se répand au point que certains médecins et chercheurs n’hésitent plus à dire qu’un changement de paradigme est en train de s’opérer. Le premier congrès sur les thérapies quantiques d’Aix-en- Provence, en novembre 2010, a réuni des scientifiques du monde entier, parmi lesquels l’équipe du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Depuis, les livres sur le sujet, les congrès affichant complets, les appareils de biofeedback ou les méthodes quantiques se multiplient…

Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. Avec une idée clé : ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information ; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.

Pour celui qui ne connaît pas le monde scientifique, l’idée peut sembler délirante. Pourtant, elle repose sur des dizaines d’années de recherches, commencées il y a un siècle avec Albert Einstein et ses travaux sur la nature de la lumière. Au fil des décennies, la physique quantique – qui décrit le comportement des atomes et des particules subatomiques – s’est développée en marge de la physique classique, car elle ne répond pas aux mêmes règles. La plus importante, pour comprendre le fondement de la médecine quantique : les ondes électromagnétiques sont en même temps des photons. Ces photons du corps humain sont loin d’être des vues de l’esprit : au cours des années 1970, Fritz-Albert Popp, un biophysicien allemand, a découvert l’existence de ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules, qu’il a réussi à filmer. Ces minuscules courants lumineux, invisibles à l’oeil nu, portent les informations et contrôlent notre organisme. Mais pas n’importe comment.

Des capacités d’autoguérison stimulées

L’une des découvertes les plus importantes de la physique quantique, reprise et développée dans la thérapie quantique, est, en effet, la théorie des « champs énergétiques » : ce sont eux qui organisent et contrôlent notre corps. Ils forment un tout. En somme, le corps humain est une structure organisée d’informations. Ce que les Chinois ont compris depuis longtemps avec l’acupuncture, qui traite les flux d’énergie du corps ; ou les Indiens, avec leur médecine ayurvédique qui traite le « corps de lumière » et ses chakras…

Les appareils de biofeedback quantiques sont conçus pour détecter les ondes électromagnétiques, les « fréquences » émises par chacune des cellules de notre corps. Lorsque certaines sont brouillées ou « fausses », l’appareil renvoie des fréquences « justes » afin de corriger le problème. Imaginez que vous ayez un coup de déprime. Vous appelez votre meilleur ami. Ses paroles rassurantes vous remontent le moral et vous retrouvez assez d’énergie pour reprendre le cours normal de votre vie. L’aide reçue n’est pas « physique », mais vient des mots réconfortants. Or ce flot d’informations vous a été transmis par les fréquences du téléphone. Voilà, de manière imagée, comment fonctionnent les appareils de médecine quantique : ils envoient des ondes extrêmement fines qui « parlent » à nos cellules et leur transmettent des informations, elles-mêmes portées par les photons. Pour reprendre la métaphore, on pourrait dire que les fréquences sont les phrases réconfortantes de votre ami ; et les photons, les mots, avec leur sens.

Si la thérapie quantique fait usage d’appareils électroniques de plus en plus sophistiqués, comme le Scio, le Korotkov, le Mora ou le Life, cette approche de la médecine n’est pour autant pas mécaniste : les machines ne fonctionnent pas seules. « En “dialoguant” avec notre champ d’informations, ces appareils stimulent nos capacités d’autoguérison, explique la journaliste et conférencière Lynn McTaggart, auteure du Lien quantique (Macro 2012). Mais rien ne peut se faire sans la présence d’un médecin ou d’un thérapeute. » Une interaction d’autant plus importante que cette nouvelle vision de la santé, donc de la vie, implique non seulement une relation entre le corps et l’esprit, mais l’union fondamentale de l’esprit et de la matière.

Extrait; Psychologie magasine.

Equilibre des mondes intérieurs avec le mondes extérieurs

LE MOUVEMENT PERPETUEL PAR LE MODELE MATHEMATIQUE DU TORUS A TOUTES LES ECHELLES DE VIE DU MICROCOSME AU MACROCOSME

 

Le rayonnement de l'aura humaine

LA CIRCULATION DE L INFOMATION DE VIE TOUT EST FRACTAL 

 Reprogrammer ses croyances

En observant les cellules vivantes, le Dr Bruce Lipton nous sort du déterminisme de l'ADN. Il démontre que l'environnement auquel elles sont soumises est le facteur déterminant. Les toxines, les pensées négatives, les champs électromagnétiques, sont autant de déclencheurs de l'hormone de stress mettant à mal notre santé. Il fait le constat qu'en exposant les cellules dans un environnement propice au développement de la dopamine, l'ocytocine ou encore la sérotonine, c'est-à-dire un environnement sain, alors les cellules malades s'auto-régénèrent.

Cette édifiante constatation bouleverse bien des dogmes admis et nous révèle une nouvelle façon d'aborder la médecine moderne, soulignant que nous avons tous le pouvoir de changer. Bruce Lipton, auteur des livres La biologie des croyances et Evolution Spontanée, est mondialement reconnu comme un leader dans les recherches biologiques, prônant le rapprochement de la science avec l'esprit.

Enseignant en biologie cellulaire à la faculté de médecine de l'université du Wisconsin, il se consacre à des recherches sur les cellules souches et la membrane cellulaire qui ont joué un rôle précurseur dans le développement de l'épigénétique, la discipline scientifique qui explore l'influence de l'environnement sur l'ADN. Conférencier international de premier plan, Bruce Lipton a reçu le prestigieux « Goi Peace Award » en l'honneur de sa contribution scientifique à l'harmonie du monde.

Avec Lilou Macé part1) https://www.youtube.com/watch?v=P5LVMaDhA4I

Part 2) https://www.youtube.com/watch?v=3PoH9ZYvosw

L'Architecture sacrée et fractale; Expansions vibratoires du mouvement de l’énergie de vie à tous les niveaux du microcosme au macrocosme.

L'Architecture sacrée et fractale;

amplifications vibratoires naturelles du mouvement de l’énergie de vie à tous les niveaux du microcosme au macrocosme.

Un atome, avec un nuage d'électrons gravitant autour d'un noyau, 
est un modèle très élémentaire d'orgnaisme.
Les atomes s'organisent en molécules, comme par exemple la molécule d'ADN, 
une molécule essentielle pour les êtres vivants de notre type.
Cette molécule, entre autres constitue la cellule, un modèle supérieur d'organisme, fait d'un noyau et d'un corps.
Et les cellules forment les organes, qui forment des êtres comme nous les humains par exemple,
un humain étant un organisme d'ordre supérieur encore, avec son cerveau, le noyau, et le reste du corps, etc.
Cette logique géométrique continue avec des formes de vie supérieures à l'homme...
Eh oui, faut quand-même pas penser qu'on est le summun des êtres vivants!
Il y a bien d'autres formes de vie dans l'Univers TOTAL, 
par exemple les êtres que la Bible appelle les anges, les chérubins, séraphins archanges etc.
Cette hiérarchie de la Vie s'achève avec le plus des organismes,
l'Organisme suprême, l'Univers FRACTAL, l'Univers-DIEU!

The Golden Key

The golden ratio is the golden thread that weaves its way through the tapestry of creation; uniting diverse and contrasting elements into a harmonious whole.www.sacredgeometry.com.au

Posté par Jonathan Quintin Art sur jeudi 15 novembre 2012

Le champs unifié et les trous noirs; la non séparativité des phénomènes et des êtres.

Les recherches de Nassim Haramein conduisent à la récente publication de plusieurs articles scientifiques dans lesquels il présente une nouvelle solution aux équations de champs d'Einstein et de la mécanique des forces universelles. Sa théorie incorpore des principes à la fois holographiques et fractaux et a donc été nommée "l'Univers holofractographique", ou plus simplement "l'Univers fractal-holographique".

Le modèle d'Haramein semble montrer ce qu'aucun autre ancien modèle n'a montré, à savoir une unification de la physique de l'infiniment grand et de l'infiment petit. A travers l'histoire de la physique, cela a été comme un saint Graal : intégrer la force universelle de la Gravitation avec les travaux complexes du monde quantique. Alors que les tentatives précédentes avaient échouées, en produisant des patchworks mathématiques complexes, le modèle d'Haramein semble réussir la tâche en un seul coup; avec quelques modifications cruciales des modèles conventionnels, une compréhension simplifiée et élégante de la mécanique fondamentale de notre univers est découverte. Et, comme cela est attendu d'une vraie Théorie Unifiée, cette compréhension permet d'unir plusieurs branches de la Science sur un tron commun, nous invitant à les reconsidérer à partir d'une nouvelle perspective. 

A présent, nous allons jeter un regard approfondi au modèle théorique de l'Univers Holofractographique.

Le Continuum Espace-Temps

Albert Einstein a été le premier à découvrir que l'espace et le temps étaient tissés ensemble dans un continuum, pénétrant l'Univers tout entier. Ses équations ont révélé que ce tissu pouvait s'étirer et se courber en présence de matière ou d'énergie. Pour donner une image, cette flexibilité de l'espace-temps génère une structure géométrique comparable à un trampoline, dans laquelle la présence de matière/énergie produit une courbure qui a pour effet d'attirer d'autres objets à sa surface, les forçant à orbiter autour ou à tomber vers eux. Cependant, les équations d'Einstein prévoyaient aussi la présence de courbures infinies de l'espace-temps. En d'autres termes : elles prédisaient des trous noirs. Cette proposition était radicale pour son époque et peu crurent que ces objets exotiques pourraient un jour être découverts. Pourtant aujourd'hui des preuves suggèrent que les trous noirs sont des objets courants dans notre univers ; des observations ont confirmé leur ubiquité en maintes tailles, depuis les plus petits systèmes stellaires jusqu'au plus super-massifs, au centre des galaxies. Alors, que sont exactement ces "trous noirs"?

Un trou noir est généralement considéré comme un objet massif (par exemple une étoile) qui s'est effondré sous l'effet de sa propre force gravitationnelle, créant ainsi un "trou" dans le continuum espace-temps : il en résulte un puit gravitationnel dans l'espace avec une courbure infinie. Une telle courbure est théoriquement sensée produire un objet de volume nul avec une densité infinie dans son coeur, un phénomène connu sous le nom de "singularité". A l'intérieur d'une singularité, les lois normales de la physique disparaissent et nos trois dimensions familières n'ont plus cours. Ici, les quantités mathématiques utilisées pour mesurer la Gravité croissent à l'infini, rendant les conceptions physiques concrètes difficiles à formuler. Il est généralement admis que l'explication physique sous ces conditions nécessite une compréhension dans laquelle les forces universelles (Gravité, Electromagnétisme, force Forte et force Faible) sont unifiées. Et cela est en fait le principal problème empêchant l'unification jusqu'à présent : expliquer les lois de la physique macroscopique des grandes échelles sous le même jeu de lois que l'Electromagnétisme et les études sub-atomiques de la Mécanique Quantique. Dans une singularité, ces problèmes semblent tous venir en même temps.

Dieu ne joue pas aux dés !

Einstein lui-même (parmi d'autres) était convaincu qu'une compréhension correcte de l'espace-temps aurait pour conséquence de rendre compte de tous les phénomènes dans l'espace, et ce uniformément depuis le microscopique jusqu'au macroscopique. Pourtant les physiciens de son époque produisaient des théorèmes mathématiques dans lesquels le monde quantique présentait plusieurs propriétés étranges, qui ne s'appliqueraient jamais au macrocosme. Parmi ces théorèmes il y avait le célèbre "principe d'incertitude" qui établissait que la position et la vitesse d'une particule ne pouvaient jamais être connues simultanément. D'autres principes on vu le jour avec la création de la force "Forte" et "Faible" pour expliquer comment les noyau des atomes pouvaient tenir ensemble. Einstein n'a jamais vu d'un très bon oeil cette science émergente de la mécanique quantique, parce qu'elle donnait des descriptions mathématiques d'effets quantiques mais ne donnait jamais de d'esxplication sur ce qui au niveau de la mécanique fondamentale pouvait expliquer les caractéristiques décrites. La communauté scientifique était dans une position où il leur fallait prendre certaines qualités comme données, sans donner une explication appropriée pour leur présence. Cela s'opposait diamétralement à la vision d'Einstein d'un modèle où tous les phénomènes de l'univers pourraient être compris à travers des causes et des processus déterministes. Ce carrefour crucial a rapidement conduit la physique théorique, qui évoluait rapidement, vers un chemin sur lequel les causes d'une variété de phénomènes grandissante n'étaient jamais expliquées, et ainsi le champ de la physique quantique devint criblée d'incertitude. Le mécontentement d'Einstein à propos de cette situation se reflète dans sa fameuse proposition : "Dieu ne joue pas aux dés!".

Le Double Tore

Cette divergence entre la physique et la raison scientifique n'a pas échappé à tout le monde. A travers l'histoire moderne, plusieurs personnalités proéminentes on fait entendre leur insatisfaction quant aux axiomes de la mécanique quantique. Parmi eux se trouve être Nassim Haramein qui déjà en tant qu'enfant connu de grandes difficultés pour incorporer les principes de géométrie qu'on lui enseignait. En fin de compte, son raisonnement logique l'a conduit à produire une solution élégante aux problèmes des singularités.

En un sens, le modèle d'Haramein continue là où Einstein s'était arrêté, en expliquant à la fois la Gravité et l'Electromagnétisme comme étant des fonctions mécaniques de la géométrie spatiale. En effet, dans le modèle fractal - holographique, les trous noirs ne sont pas des objets exotiques, mais représentent plutôt une propriété intrinsèque de l'univers lui-même. Il ne s'agit plus seulement d'effondrement sur elles-mêmes d'étoiles qui créraient des trous noirs, mais plutôt de l'espace-temps lui-même qui se courbe naturellement à l'infini en un volume nul - et ce en tout point. Cela peut sembler être une proposition radicale, mais en réalité, cela reflète le scénatio original créé par les équations de champs d'Einstein : la présence d'une seule singularité à la courbure infinie suffit à impliquer automatiquement que tous les autres points du continuum appartiennent à cette extrème courbure, d'où le terme de "singularité", quelque chose d'étymologiquement "singulier", c'est à dire seul - qui n'existe qu'en un seul exemplaire.

Mais il est traditionnellement admis que l'information/énergie disparaît pour toujours une fois qu'elle est piégée dans cette courbure. Aucun mécanisme connu ne ramène l'information au dehors. Cependant, le modèle holofractographique révise cette compréhension avec une topologie modifiée de l'espace-temps qui permet à l'information d'à la fois imploser et de s'étendre à partir de l'était de singularité. Plutôt que d'être un aller-simple vers nullepart, les trous noirs sont à la fois des objets radiants et des "trous" implosants. Ceci est rendu possible avec une simple torsion de l'espace-temps einsteinien.

La géométrie du double Tore

Dans ce modèle, la topologie universelle de l'espace-temps (qui équivaut au "trous noirs") est décrite comme un double tore en rotation qui s'étend et se contracte sur lui-même indéfiniment. Remarquez dans l'animation que, tandis que l'espace-temps se courbe en direction de la singularité centrale, il suit une boucle ainsi que dans un tourbillon. En lieu et place de l'analogie du trampoline, ce mouvement de torsion génère une géométrisation de l'espace-temps dans laquelle la courbure est comparable à la tension de surface d'une eau qui s'écoulerait à travers un trou. Cette rotation naturelle de l'espace-temps est la sourcemécanique du spin à tous les niveaux, depuis les atomes jusqu'aux planètes, aux étoiles, aux galaxies, etc. Les objets sont obligés de tourner parce que l'espace-temps lui-même se boucle et se tord. Et tandis qu'il se courbe jusqu'à une singularité, ce mouvement de bouclage approche la vitesse de la lumière, générant d'énormes forces centrifuges qui en retour créent une expansion. L'espace en expansion est finalement contré par la courbure de l'espace-temps et se recontracte en direction du centre pour répéter le même procéssus encore et encore. Ce cycle continu d'implosion et d'expansion produit les forces de la nature connues sous le nom de Gravitation et d'Electomagnétisme. Le champ gravitationnel est généré alors que l'espace-temps se courbe vers le centre du système, et la radiation électromagnétique est produite lorsque les forces centrifugesà proximité du centre le forcent à s'étendre ou à irradier. La radiation électromagnétique est donc mécaniquement connectée à la courbure de l'espace-temps (qui constitue la base de la Gravitation et du spin).

Précédemment, la source du spin dans l'univers restait inconnue et on pensait que les objets tournaient sur eux-mêmes perpétuellement à cause d'un moment de forces initial hérité du Big-Bang. On ne pouvait pas non plus rendre compte de la force des radiations électromagnétiques à partir de la matrice de l'espace-temps. Mais cette simple torsion des équations de champs d'Einstein génère un toute nouvelle image qui non seulement rend compte, mais relie ensemble les forces du spin, des radiations électromagnétiqueset de la gravité, le tout en une élégante topologie de l'espace. Si Einstein était encore en vie, il applaudirait très certainement cet amendement !

"La relativité générale d'Einstein, bien que profondément belle, nécessite d'être amendée. Cet amendement mêlera d'une manière ou d'une autre le spin et la rotation" - Lauréat du Nobel C.N. Yang

L'Horizon des Evénements et le Trou Noir

Dans un univers fractal-holographique, toute chose peut être comprise comme un "trou-noir". Toute chose est centrée autour d'une singularité : atomes, planètes, étoiles, noyaux galactiques, quasars, univers et même les cellules biologiques peuvent être en fait comprises comme des structures de type trou-noir, ou comme singularités, de tailles différentes. Pour mieux comprendre cette perspective, nous devons regarder plus en profondeur la dynamique du trou noir. Ici, nous apprennons comment la topologie universelle du double tore en rotation génère en fait les structures variées que nous voyons dans le cosmos, depuis les atomes jusqu'aux planètes, aux étoiles, aux galaxies et aux quasars, etc.

La portion en expansion d'un trou noir prend la forme d'une sphère et est appelée un "trou blanc", décrivant sa nature répulsive et radiante. Le trou noir est alors en fait un trou concentrique noir/blanc, (aussi appelé "tout noir"), où le trou noir implosant est à l'intérieur du trou blanc qui est simultanément en expansion. Ces trous blancs radiants, et les dynamiques énergétiques qui se produisent autour d'eux, sont perçus comme des atomes, des étoiles, de planètes, etc. Au centre de la topologie se trouve le "trou", le point où s'effondre dans une extrème courbure l'espace-temps dans une densité infinie, ou singularité. A ce point,toutes les forces de l'espace-temps se rencontrent en un équilibre parfaitement symétrique, créant un équilibre thermique et donnant l'apparence d'un vide - d'un absolu silence - constituant le centre du système de rotation, un peu comme l'oeil d'un cyclone.

Entourant le vide de cette singularité se trouve une frontière sphérique nommée l'horizon des événements. Cette frontière est créée naturellement lorsque la force de Gravité et l'Electromagnétisme (implosion/expansion) sont exactement en égales en force. C'est intéressant de noter que cet équilibre entre les forces fondamentales n'était supposé être présent uniquement lors de la création de l'univers, durant le Big Bang. A l'endroit de l'horizon des événements, la où l'effondrement géométrique et la radiation électromagnétique sont égales, se déroule un transfert d'énergie constant entre le potentiel infini du vide et les informations électromagnétiques - ce qui implique une création continue à l'endroit de l'horizon des événements des trous noirs. En somme, l'énergie pulse à l'intérieur et hors du trou noir, créant une boucle de rétro-action de transfert d'information entre le potentiel infini et la forme finie.

Cette idée n'est pas seulement philosophiquement et spirituellement séduisante, c'est aussi une représentation précise et concrète de la dynamique qui prend place. Le modèle implique que la Création se déroule en continu - ici et maintenant - à la frontière de tous les trous noirs, au niveau d'un point interne d'équilibre avec un potentiel infini, et non durant un moment miraculeux lors d'un passé lointain. Cette image fait écho avec la compréhension spirituelle contenue dans les traditions de sagesse du monde entier, tenant l'Homme pour un être limité avec une divinité inhérente, dont le sens littéral est que toute personne possède un potentiel infini à l'intérieur de leur forme particulière.

La Singularité du Vide

L'espace vide est unique dans le sens où il se trouve partout. Il remplit l'espace entre les quarks, les protons, les électrons, aussi bien qu'entre les planètes, les galaxies et l'univers lui-même. Le vide constitue 99,99999% des atomes et c'est pourquoi nous pouvons affirmer que tout ce que nous voyons autour de nous est pour la majorité constituée d'espace vide. Naturellement, le vide a été une source de fascination pour les philosophes et les physiciens durant des milliers d'années, car il représente le canevas de la Réalité. Lorsque les scientifiques des temps modernes s'intéressèrent à ce "canevas" de manière théorique, avec la terminologie des mathématiques et de la physique, ils trouvèrent que le vide possédait un vaste potentiel énergétique. Les fluctuations dans le vide pourraient en fait remplir un volume défini d'espace avec des degrés de vibrations de plus en plus fins, à l'inifini, et tous champs vibratoires confondus, il faut reconnaitre que le vide possède une énergie absolue. Dans ce sens, l'infinité a été prouvée à la fois de manière mathématique et relativiste : il s'agit à la fois du vide quantique et de la Singularité, mais les physiciens conventionnels ne voient toujours pas la connection entre les deux. Dans la vision du modèle holofractoraphique cependant, nous pouvons comprendre notre univers comme l'intérieur d'un trou noir - comme unesingularité - et ainsi il se trouve que le vide possède aussi une densité énergétique infinie. Donc le vide est une singularité. Voyons à présent comment cela est possible.

Au centre de la topologie du tore se trouve la singularité, d'une volume nul (ou de dimension 0), le point où l'extrème courbure de l'espace-temps s'équilibre en créant un vide parfait. Ici, la structure de l'espace-temps converge vers une quantité minimale de vecteurs pour rester stable, créant les douze lignes convergentes d'un cubeoctaèdre. Toutes les forces s'équilibrent uniformément dans un équilibre complet à cet endroit, en créant un silence et une température de zéro degrés absolus.

Ceci fait du vide un médium parfaitement stable, supreconductif, superfluide et de volume nul, avec un potentiel énergétique infini et une connectivité non-locale à tous les autres points de l'univers. Une singularité dans le sens le plus vrai du terme, et la seule définition du mot qui donne sens. D'un point de vue logique, nous ne pouvons pas parler d'une singularité comme quelque chose de confiné dans un point défini de l'espace. Lorsqu'il y a une singularité quelque part, il y a des singularités partout : ceci est une règle inexorable avec laquelle la physique contemporaine essaie de se débattre. L'infinité est partout. Puisque toute courbure de l'espace-temps prend fin dans une singularité, la localisation spatiale de l'horizon radiant extérieur est en fait insignifiante. Peu importe où l'horizon des événements extérieur (ou portion de trou blanc) se trouve, la singularité est commune à tous les systèmes en trou noir, sans considération pour leur taille, leur localisation spatiale dans notre - ou dans n'importe quel autre univers. Même si deux atomes mini-trous noirs (ou deux humains) sont séparés par plusieurs années lumières, derrière leur horizon des événements ils sont un : la Singularité Cosmique les connecte tous.

"L'équilibre vectoriel est le point zéro de départ pour tout ce qui arrive ou non; c'est le théâtre vide, le cirque vide, l'Univers vide, prêt à s'accomoder de n'importe quel acte et de n'importe quel public" - Buckminster Fuller

Le Cuboctaèdre Hyperdimensionnel

La structure cuboctaèdrique de la singularité du vide est hyperdimensionnelle - au delà de l'extension dimentionnelle. C'est à dire qu'elle est constituée de paramètres géométriques concrets et définis comme de purs potentiels sans jamais apparaître au sens physique du terme. Ainsi, le vide consiste en un potentiel énergétique infini mais qui réside dans un équilibre parfait, ce qui fait qu'il ne se fait pas connaître par des radiations thermiques, des températures particulières ou une distorsion de l'espace-temps et donc - comme la relativité le prédirait - il est pratiquement inaccessible et invisible pour nous, un peu de la même façon qu'un poisson dans la mer ne remarque pas la densité de l'eau qui l'entoure.

A partir d'une perspective contemplative, on pourrait imaginer cette géométrie comme l'expression d'un principe métaphysique concernant le fait que l'Infinité elle-même existe dans un état de total équilibre. Et à l'intérieur de équilibre qui contient tout, toute gravité, radiation, température, pression, pensées et émotions, - toute dynamique - s'annule et laisse derrière soi un parfait silence et une parfaite unité, un complet potentiel métaphysique, non-existence et existence unifiée - une totalité qui, selon les mots de Buckminster Fuller, surpasse même le concept d'unité...

Une Echelle Cosmologique Harmonique

Nous avons vu comment une interaction continue entre dimension infinie et finie crée des manifestations visibles et comment le double tore est la dynamique de cet échange. Avec cela, nous avons à peine pointé du doigt la nature holographique de l'univers (pour plus d'informations à ce sujet, lire Quantum Gravity and the Holographic mass). Maintenant, nous allons jeter un coup d'oeil plus proche sur la manière dont les trous noirs se présentent à différents ordres de magnitude depuis l'échelle microscopique jusqu'à l'échelle macroscopique, et comment le point zéro du vide croit à l'intérieur de la troisième dimension. Avec cela, nous nous dirigeons vers la nature fractale de l'univers.

L'univers fractal-holographique est composé de trous noirs - des singularités - mais si c'est le cas, il semble logiquement contradictoire que toutes les choses apparaissent comme séparées et de forme finie ; comme mentionné déjà, la présence d'une seule singularité implique que tout le reste appartienne à cette courbure. En tant que tel, on pourrait penser que tout dans l'univers est uniforme, homogène comme un porridge énergétique. Si la réalité est infinie, comment l'infinité prend-elle des formes différenciées ? La clé de cette question réside dans les méta-géométries de l'Infinité même. Puisque le potentiel de l'énergie du vide reste naturellement dans un état d'équilibre total, il y a un équilibre géométrique parfait à travers tout l'espace disponible. Paradoxalement, c'est le même équilibre qui conduit à la différentiation, au dimensionnement naturel de l'espace et à l'organisation de la matière.

Haramein supposait très tôt déjà dans son raisonnement logique que l'univers doit posséder une géométrie sous-jacente. Si tout peut être compris comme des trous noirs de différente magnitude, il doit y a voir une structure définie qui dicte l'échelle de ces phénomènes - depuis le trou noir microscopique de l'atome jusqu'au macroscopique trou noir de l'univers tout entier. En collaboration avec Elizabeth Rauscher, il a collecté des données sur les niveaux énergétiques et les masses de différents objets cosmiques et les a placé sur un graphique.

Ceci a conduit à une "Loi d'Echelle" qui démontre une relation linéaire entre la masse et le rayon géométrique des objets dans l'univers, depuis les frontières du microcosme jusqu'au macrocosme. Le graphe démontre un motif continu et rythmique d'échelonnage dimentionnel des objets astrophysiques, et montre de quelle manière la masse totale du système est reliée à son rayon. Cette découverte est importante, car c'est le premier dénominateur commun entre Relativité et Mécanique Quantique. Le graphe révèle un schéma répétitif de division dans le vide qui implique que différents objets cosmiques - depuis l'atome jusqu'à l'univers - peuvent être vus comme des systèmes de trous noirs toroïdaux ancrés les uns dans les autres, exprimés en dimensions clairement définies dans l'espace-temps.

La géométrie du vide nous montre une structure récursive dans la forme d'équilibres vectoriels (ou de cuboctaèdres) ancrés les uns dans les autres et se répétant de manière croissante. Puisque le vide consiste en un état de parfaite symétrie, il peut être divisé en de plus petites parties sans jamais perdre ses conditions d'équilibre - l'équilibre vectoriel est présent à tous les niveaux. Cet état d'ubiquité dans l'équilibre peut être décrit mathématiquement comme un tétraèdre fractal où les nouveaux vecteurs sont générés de manière continue pour atteindre un équilibre à travers le vide. Haramein conclut finalement que la géométrie du vide doit prendre la forme d'une matrice vectorielle de 64 tétraèdres tridimentionnels qui crée des équilibres vectoriels récursifs, c'est à dire des cuboctaèdres qui se répètent harmonieusement par intervales réguliers.

La matrice de 64 tétraèdres consiste en tétraèdres et octaèdres. Un tétraèdre est le plus petit volume géométrique possible et constitue une forme basique de consommation d'énergie minimum par rapport à une stabilité structurelle maximale.

Ceci est possiblement la seule véritable géométrie tridimentionnelle fractale et elle est unique dans le sens où elle crée naturellement l'équilibre vectoriel à des niveaux harmoniques réguliers - ceci est la géométrie de l'espace. En se déplaçant vers l'infiniment grand ou vers l'infiniment petit, la matrice sous-jacente reste en équilibre structurel à l'intérieur de sa propre échelle. Cette image ci-dessous montre un tétraèdre et un tétraèdre en étoile polarisée, puis nous voyons les trois premières répétitions fractales ; nous voyons ensuite sa forme minimale en cristal de 64 tétraèdres, puis en 512 tétraèdres, puis en 1026 tétraèdres.

Nous pouvons imaginer la croissance en résolution géométrique de plus en plus fine de cette structure à travers la récursion fractale. Parler de taille dans ce contexte est seulement sensé lorsque l'on définit une position à l'intérieur de la fractale à partir de laquelle on observe les autres dimensions. Ainsi, paradoxalement, c'est l'absence de volume qui est la source de toute dimension spatiale - toutes les dimensions résultent d'une conséquence naturelle, celle de l'équilibre de l'inifinité. La localisation spatiale est simplement un aspect du système total.

Un volume nul et un infini potentiel peut être exprimé mathématiquement comme une fractale géométrique structurant l'espace-temps. La schéma se répète en des intervalles harmoniques, ou fréquences, créant les dimensions naturelles du vide qui suivent la proportion dorée - Phi - que nous retrouvons partout dans la Nature. L'intervalle définit la magnitude du système torique qui organise la matière naturellement. (La vidéo en bas de cet article montre comment la spirale Phi se relie à la géométrie du vide.)

Tore Universel

Nous avons à présent exploré deux aspects fondamentaux de l'univers : l'aspect dynamique de l'énergie dans sa forme toroïdale et l'aspect statique de l'énergie comme équilibre vectoriel. Maintenant, nous pouvons voir les interactions synergétiques entre les deux et comment ils génèrent ensemble les schémas que nous reconnaissons dans notre monde matériel.

Chaque chose tourne : depuis les minuscules atomes jusqu'aux galaxies géantes, toute chose se trouve dans un état de perpétuel tournoiement. En cosmologie moderne cependant, il n'y a pas d'explication adéquate concernant les forces qui causent celle rotation universelle, et l'on croit souvent que toutes les choses acquièrent un moment rotatoire pendant le Big Bang et qu'elles ont tourné dans un environnement sans frottement depuis lors. Le problème est que cette hypothèse est que l'univers est en fait plein de frictions. Les galaxies sont pleines d'étoiles, de planètes, de nuages de plasma, de poussières et de gaz mais ils tournent à des vitesses formidables. Selon notre modèle, la topologie toroïdale de l'espace-temps est la source de toute rotation - l'espace-temps se courbe et tourbillonne vers un point infiniment petit et force les objets à tourner. Mais pour comprendre les forces qui conduisent celle dynamique, nous devons regarder encore quelle est la structure fractale sous-jacente de l'espace-temps.

En étudiant la géométrie cubeoctaèdrique du vide, nous trouvons que l'équilibre vectoriel possède une capacité de s'effondrer lorsqu'il est forcé dans la rotation. Ceci est du à ses surfaces quadratiques instables (seuls les triangles ont une structure stable - voir la vidéo en bas de l'article). Cette tenségrité(faculté d'une structure à se stabiliser par le jeu de forces de tension et de compression qui s'y répartissent et s'y équilibrent) du cubeoctaèdre permet à la symétrie du vide de "tomber" hors de l'équilibre et de créer une dynamique pulsatile d'expansion et de contraction du tore.

L'énergie du vide est une mer de potentiel - de pure néant. Pourtant, tant qu'il y a du mouvement, rien ne reste rien; surtout qu'il y a un dérangement de la symétrie du vide qui s'effondre en une forme définie au potentiel infini. A travers cet effondrement, une quantité extrèmement faible d'énergie du champ du vide entre dans une dynamique de spin polarisée, une entité toroïdale topologique, qui apparaît comme une forme et un mouvement définis. Le vide passe de l'état invisible, au potentiel immesurable à une forme localisée et particulière - un photon, un atome, un homme, une étoile, une galaxie, un univers. En réalité, c'est juste un minuscule vortex dans un océan sans fin - une énergie Absolue en mouvement. Comme le poisson dans la mer qui ne voit pas l'eau à moins qu'elle soit en mouvement, jusqu'à ce qu'un petit vortex tournoyant le rende visible, différencié et localisé - même si cela reste de que de l'eau. Dans le modèle fractal-holographique, chaque minuscule atome est un vortex dans le vide et ces vortex surviennent naturellement comme une conséquence de la géométrie hyperdimensionnelle.

La symétrie vectorielle géométriquement équilibrée du vide est cruciale pour comprendre comment la force du torque est appliquée à l'espace-temps. La densité des vecteurs nécessaires pour donner une stabilité symétrique dans le vide augmente constamment dans son infinie contraction vers l'infinitésimal - le plus on se dirige vers l'infiniment petit, le plus dense sera le vide. Ceci cré un gradient de densité relative du vide, depuis l'infiniment dense jusqu'à l'inifiniment non-dense, et ce sont précisément ces différences qui conduisent la dynamique torroïdale à toutes les échelles, resultant dans la différentiation du potentiel du vide. Ceci fonctionne de la même façon que les petites différences de pression et de température dans le système météorologique sur Terre qui peuvent conduire à d'énormes cyclones qui charrient de larges quantités d'eau. De la même manière, une structure fractale en effondrement continu génère un torque dans l'univers et organise l'énergie/matière en des systèmes torroïdaux en rotation harmonique - des galaxies avec des milliards d'étoiles, des soleils avec des douzaines de planètes, des atomes et des électrons, etc. Les systèmes nous apparaissent comme des atomes, des créatures, des systèmes stellaires et des galaxies mais sont en réalité la même singularité du vide, la même énergie, encore que dans des formes différenciées et localisées. Toute chose vient à l'équilibre grâce à son opposé - équilibre et non-équilibre, expansion et contraction, infinité et finitude - une danse mystique éternelle.

Conclusion

En fin de compte, la vision unifiée nous présente un monde dans lequel nous sommes tous unis à travers une géométrie fractale de l'espace-temps, connectant intrinsèquement toutes choses via la médium du vide infini. Cette compréhension fondamentale de la réalité nous promet vraiment d'unir les champs sans nombre de l'effort humain, depuis la compréhension spirituelle jusqu'au développement technologique, et les élève tous vers un niveau complètement nouveau. Avec ce savoir, nous pourrons comprendre plus en profondeur notre communion les uns avec les autres et notre connexion avec la Nature, et nous pourrons développer des technologies qui utilisent la puissance primordiale de l'Univers pour élever notre conscience collective au-delà de la Terre, vers les étoiles !